Quand t’es en couple…

C’est l’été et il fait trop chaud pour être tout le temps énervée donc j’ai décidé de mettre la pédale douce sur mes articles féministo-politico-réveillez-vous-putain et remettre un peu de douceur et de légèreté sur ce blog. En fait, c’est assez amusant de voir l’évolution de ce site, d’un truc léger de jeunes cons privilégiés à un truc de meuf toujours énervée. Mais là n’est pas le sujet. Aujourd’hui, je vais vous parler d’amour ou tout du moins de relations amoureuses. Quand t’es en couple, la vie n’est plus la même.

Quand t'es en couple

Je suis passée de longues années d’un célibat joyeux, entrecoupé certes de quelques épisodes de relations amoureuses parfois monogames, à une vie de couple peinarde. Je partage désormais mon foyer avec mon doux Victor et nos deux chats fous, ma vie est belle. Ca ne veut pas forcément dire que la vie de couple, c’est mieux que le célibat, c’est ma vie avec Victor qui est belle. Vous saisissez la nuance ? Mais être en couple, ça change la donne et pas qu’un peu, je m’en rends compte encore aujourd’hui. Déjà, on n’a plus le même sens des priorités : avant, je m’en foutais de finir tard pour terminer un dossier, je gérais mes horaires comme je voulais. Depuis que je suis en couple, j’essaie de limiter les nocturnes… mais j’arrive aussi globalement plus tôt (alors que paradoxalement, je vis beaucoup plus loin, j’ai troqué mes 25 minutes de marche heureuse contre 50 minutes de RER+métro… et encore, j’ai du bol, je n’ai qu’un changement mais si j’ai su rentabiliser au mieux ce trajet en lisant ou en écrivant, je pense que ça explique quand même pourquoi j’aime de moins en moins les gens. Je digresse). Je me rends compte que mon travail n’est pas ma priorité, surtout pour ce que ça me rapporte.

Un couple lèche une sucette

Alors je me dis “tiens, si je lançais une bonne vieille série des familles comme je faisais parfois sur mon blog sur le sujet “quand t’es en couple” et s’amuser à repérer les différences entre la vie d’avant et la vie de maintenant, en positif et aussi en négatif. On va parler travail, oui, mais pas que, parlons loisirs, relations avec les autres personnes, peut-être vacances… courses, ménage, nourriture… Plein de choses changent, en bien ou en mal. Heureusement, la réussite du bonheur n’est-elle pas dans l’adaptation ?

Le bonheur en amour

Je vous laisse méditer sur cette sentence sans sens.

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2017, on dégage la workaholic

Ceci n’est pas encore mon article des bonnes résolutions, je vous le réserve pour la semaine prochaine parce que, oui, c’est ma tradition préférée avec celle du bilan. Mais quand même, il s’est passé un truc la semaine dernière qui m’a fait réaliser que je m’étais un peu trop fait bouffer par le boulot ces derniers temps et ce au détriment de ma santé, de mon sommeil, de mon régime, de mon temps libre et surtout de mon couple. Et si Victor a été particulièrement adorable et patient, je dois dire stop : en 2017, je vire mon moi workaholic.

tasses de café et feuilles de papier, trop de travail, workaholic

La prise de conscience a été violente. Je vous refais un topo rapide, n’y voyez pas de mode ouin ouin, c’est pas le but. Donc je devais rendre un gros dossier le 15 décembre, les délais étaient raisonnables MAIS j’avais d’autres demandes à traiter CAR je suis la seule dans mon équipe à savoir utiliser nos outils de social listening et que, ben tiens, ça te dirait de faire un peu de planning stratégique ? Faudra un jour que je vous parle de tout ça parce que là, je dois parler un jargon imbitable pour tous ceux qui ne bossent pas dans la comm/marketing. Donc du coup, me voici seules sur mes sujets avec mon gros dossier, là, un autre moyen dossier des demandes “oh, ça va, passe pas trop de temps dessus”. Sauf que “pas trop de temps” + “pas trop de temps”, à la fin, ça fait “plus de temps du tout”. Donc me voici à travailler soir et week-end pour tout faire, à quitter le boulot à 21h (alors que j’ai 50 mn de trajet maintenant), à re travailler en rentrant jusqu’à 2h30 du matin…

travailler tard, une femme seule dans un open space la nuit

Mais le pire fut jeudi soir, en fait. Après 3h d’une présentation marathon où Chef et moi fûmes franchement brillantes (j’ai pas bossé pour rien non plus), je file m’évanouir dans un taxi pour rentrer chez moi où je me mets à déborder d’euphorie “ouiiiiiiii, ce soir, je bosse pas, demain soir non plus et ce week-end, je fais rien, trop bieeeeeen !”. Et là, je me prends en pleine face tout le drame de ma situation : je me réjouis de ce qui devrait être absolument normal. Mes soirs et week-ends ne devraient être qu’à moi, je devrais en profiter pour avancer mes divers projets persos, câliner Victor, profiter de la chaleur de son corps aux heures tardives des matins de week-end au lieu de mettre un réveil le dimanche parc que “faut vraiment que j’avance, tu comprends ?”. En un mot : je suis une putain de victime.

Femme au bureau recouverte de post-its, burn out

En fait, je pense que tout remonte à mon grand traumatisme professionnel : Pubilon, ce bon gros taf de merde où je ne pouvais pas partir en vacances sans me faire appeler, mailer, harceler et j’ai un peu intégré le fait que je n’en faisais jamais assez et qu’il fallait parfois dépasser ton nombre d’heures pour ne pas se faire taper sur les doigts.

Femme regarde son ordinateur, désespérée, surmenage, trop de travail

Comme qui dirait : FAUX ! Bien sûr que parfois, faut un peu arrêter de regarder l’heure et de partir dès les 8h finies mais il faut que ça reste exceptionnel et là, clairement, ça ne l’était plus. A un moment, faut relire les choses à l’endroit : si tu ne parviens pas à faire dans tes 8h ton boulot et que tu n’as pas bâillé aux corneilles (oui, on va pas se mentir, on a tous des jours sans), c’est juste que ta charge de travail ne correspond pas à ton temps de travail effectif et que le souci vient d’au-dessus de toi.

presse agrume avec un citron

Oui, ok, je sais, j’entends. Sauf qu’en attendant, je fais quoi ? Je préviens au dernier moment le client qu’on ne viendra pas le voir parce qu’on n’a pas fini ? C’est sans doute la solution mais va falloir travailler pour assumer ça.

Une femme fait des acrobaties sur un trapèze

Donc en 2017 : plus de boulot à la maison et je monitore mon taf grâce à Toggl et Trello. 8h de proactivité, le reste, c’est que pour moi. Ca tombe bien, j’ai quelques ambitions là dessus… Je vous raconterai semaine prochaine.

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Et si tout n’était question que de chlore

Ceux qui me lisent ici et sur Twitter l’ont peut-être remarqué : depuis quelques temps, je suis assez agacée et cynique, notamment sur ma carrière qui me pose quelques questions (surtout quant à la prochaine branche, en fait). Dépressive ? Non, à côté de ça, je suis très heureuse dans ma vie privée, je profite des moments entre amis, avec ma famille ou avec mon Victor adoré, j’ai la banane avec eux.

BONHEUR-ASTUCES

J’en arrivais cependant à un point critique de démotivation, ce moment où quand ton réveil sonne, tu as envie de dire “non”. Ce point critique où tu prends tout mal, que le moindre mail t’exaspère, où tu arrives le matin en pensant au moment où tu pourras repartir le soir commencer ta “vraie vie”. J’en étais là, essayant de poser un peu les choses, réfléchissant à ce que je voulais faire vraiment. Et puis…

crise-existentielle-psychologie

Je suis retournée à la piscine.

piscine

Comme je le disais précédemment, nous avons changé de locaux et je me retrouve donc à moins de 10 minutes à pied de ma piscine prout prout, avec son eau fraîche et ses nageurs au niveau quand même très moyen. Non mais l’autre jour, j’ai réussi à doubler une nageuse alors que j’en étais à mes longueurs “bras uniquement”, celles où je me meus avec une lenteur assez exaspérante mais c’est bon pour mes bras, mes épaules, mes pectoraux et mon gainage. Alors que mes camarades se rendaient à la cantine, je prenais mon petit sac, résolue à tenter un 2 km crawl… Distance que j’ai avalée sans difficulté et avec une certaine fierté.

crawl

Et quand je suis revenue à mon taf, j’étais une autre. Une renaissance. Ma motivation était revenue, ma pêche aussi. J’y suis retournée le lendemain puis deux fois la semaine suivante et mon humeur remontait au Zénith, mon sens de l’initiative renaissait de ses cendres. Après un deal avec ma chef, il était donc décidé que je retournerais à la piscine deux à trois fois par semaine. Un détail qui change tout.

piscine-male-maldives

Et c’est là que je me demande si ma crise existentielle n’était pas liée à mon manque de natation. Depuis mon arrivée à mon nouveau boulot, mes séances se distanciaient de plus en plus : je finissais trop tard le soir pour aller piquer une tête, mes week-ends étaient trop plein de Victor, de mes amis, de ma famille, de glande, aussi. Pourtant, je n’ai pas arrêté le sport pour autant, j’allais transpirer sur des machines de fitness, enchaînant les kilomètres de vélo elliptique, vélo, rameur et tapis, me fixant un objectif de 15 km en séance solo et 13 km en séance duo (c’est difficile de garder un bon rythme quand on vous parle). Mais la nage, c’est autre chose.

natation

La nage, c’est la sensation d’apesanteur, de fraîcheur alors que tu te dépenses, de relatif silence aussi. Comme je crawle avec un tuba, mon visage est sans cesse immergé, je retrouve l’état méditatif que j’ai en plongée, quand tu es littéralement dans ta bulle.

nager

Et si mon bonheur incluait finalement le chlore, les palmes, le tuba et les plaquettes (je suis super équipée) ? Si “se dépenser” ne m’avait juste pas suffi pendant ces mois sans piscine et qu’il suffisait juste de ça pour aller mieux, pour relever le poing et gérer les tâches sans faiblir. En 10 jours, j’ai établi une nouvelle stratégie de to do list, prévu quelques projets “persos” à vendre à ma boîte, eu 150 idées pour faire un peu de freelance, eu 13 idées de blogs “pour la visibilité”…

Young woman  planning  work at outdoor.

Young woman planning work at outdoor.

En 10 jours, je me suis retrouvée, j’ai aussi testé la vie commune avec Victor et nos chats (une grande aventure). Autant vous le dire : j’ai la patate.

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Trop de loisirs tue le professionnalisme ?

Je vous racontais l’autre jour que j’aimais mettre à jour la partie loisirs de mes CV. Alors au chapitre lecture, qu’aime-je lire en ce moment ? Puis on va mettre plongée, chant (chorale). Voyages ? Je pourrais, avec mon nouveau blog de voyage et tiens, faudrait que je le rajoute…

Je suis une touche à tout limite hystérique qui veut tout faire, tout le temps. Plongée, chorale, langues, loisirs créatifs… Et je vous parle pas de tous les sports qui m’appellent comme le yoga ou le kayak et je serais pas contre quelques baptêmes aériens (parapente, paramoteur). J’aimerais aussi faire des ateliers artistiques pour prendre la confiance. Non parce que moi, je veux bien coudre mais je serais plus à l’aise si on me montrait quoi. Entre tout ça, j’aimerais bien écrire aussi… Bref une sorte d’hyperactive même si j’ai parfois du mal à passer de l’envie à l’exécution.


Dans ma petite tête de salariée, ma rubrique loisirs veut dire « fille polyvalente qui n’hésite pas à se lancer dans de nouvelles activités et qui a su trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie privée ». Mais est-ce que pour un recruteur, ça veut pas un peu dire « fille dispersée qui ne fera aucune heure supp parce qu’elle a un cours de poterie ou de yoga onsaitpasquoi. Laisse tomber ». Trop de loisirs tué le professionnalisme ?

Lors d’un stage en 2006, j’avais discuté avec une femme mariée de 30 ans qui m’expliquait qu’elle avait du mal à trouver du boulot car jeune mariée sans enfant sous entend congé maternité dans les prochains mois. Ce qui est discutable en soi, une femme n’a pas obligatoirement une horloge biologique greffée dans le bide mais passons. Du coup, elle avait fini par omettre de signaler son statut marital. Gonflant.


Un enfant, c’est un peu comme les loisirs : si t’en as, tu ne consacreras pas à vie à l’entreprise et c’est gênant. D’une part, je ne considère pas qu’un employé corvéable à merci et qui a limite son sac de couchage sur place soit un bon employé. Si je prends mon cas, il m’arrive de terminer tard sauf qu’arrive le point de non retour, celui où mon cerveau lâche l’affaire. Je me souviens d’un soir, un vendredi, où j’étais déterminée à venir au bout de ma to do list. Ce n’était pas un impératif en soi : tu sais bien que si tu envoies un document le vendredi après 19h, le client ne le lira pas avant le lundi 10h (au mieux). Mais bon, je n’avais rien de prévu ce soir là et ça me permettait de partir sur autre chose le lundi matin. Sauf que vers 19h30, bug du cerveau qui ne produit plus qu’une bouillie de mots fade et sans réel intérêt. Continuer à tout prix pour tout reprendre lundi ou s’arrêter ? Comme dirait ma sœur « non mais le doc, il n’est ni fait ni à faire ! ». Mon corps est formel : la journée de travail est terminée. D’un autre côté, 19h30 un vendredi soir, c’est pas déconnant de rentrer.


Quant à mon incapacité de rester tard un soir à cause de mes activités ? Ben si j’ai pas le choix, je reste. Les nocturnes doivent rester exceptionnelles mais je ne lâche pas le gouvernail pour un cours de chant ou de plongée, même si ça me met en colère sur le coup. Parce que je ne suis que salariée, que je paie moins de 2500 € d’impôts et que le monsieur en numéro privé n’a même plus voulu me parler des que j’ai annoncé ce fait. Donc comme je disais dans mon article sur la génération Y, je rends ce qu’on me donne et surtout, j’équilibre ma vie. Parce que si un jour, un pan s’effondre, le seul sur lequel j’ai misé, je me retrouve sans rien. Et là, c’est officiellement la merde.

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T’as pas d’enfants, tu peux rester tard…

Grande discussion avec Vicky l’autre soir, alors que nous parlions boulot que nous
pourrons résumer ainsi : « on dirait que le fait que l’on n’ait pas d’enfants signifie qu’on n’a pas de vie privée ! ». Autrement dit, il semble que notre nulliparité fasse de nous des candidates idéales aux heures sup’ à outrance. Mais moi aussi, j’ai droit à mon temps libre.

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Mois de mai, gros surplus de travail. Je finis entre 21 et 21h30 quotidiennement parce que faut bien faire le taf. Sans parler du surplus le week-end. Bref au mois de mai, avoir une vie privée a été quelque peu compliqué, heureusement que je retrouve Vicky et Amant Chouchou direct chez eux, il est difficile de filer des rencards dans des bars vu que j’ai du mal à sortir assez tôt ou même
à respecter une heure de départ car si le travail n’est pas fini, il ne me manquera rien le lendemain. Non, je ne fais pas ma Cosette. Et oui, c’est de ma faute, j’ai donné l’habitude de rester tard et voilà…

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Mais voilà, comme nous n’avons pas d’enfants, pas s’excuse pour partir tôt, tu n’es pas prioritaire pour les vacances, on te choisira naturellement si y a du boulot à gerer le week-end. Le droit du travail est-il automatiquement acquis lors de la naissance de notre enfant ? N’ai-je de fait aucune revendication à la vie privée tant que je ne suis pas mère ? Une soirée entre amis ou en tête à tête torride doit-elle passer à la trappe au profit d’un dossier à boucler ? Quand je parle de dossier à boucler, comprenez moi bien, je parle du dossier qui n’a pas été bouclé durant
les 8h et quelques que constituent une journée de travail parce qu’on n’a pas eu le temps. Et quand je dis pas eu le temps, ce n’est pas parce qu’on a glandé sur Twitter ou Facebook, c’est parce qu’on a eu des milliers de choses à faire en même temps. C’est là que je m’auto-flagelle à nouveau : oui, j’ai trop donné l’habitude de faire des journées de 10-12h, comment puis-je expliquer ensuite que j’ai trop de taf vu qu’in fine, il est fait ?

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Mais voilà dans les faits, la réalité est là : puisque je ne suis pas mère, je n’ai pas de réelles raisons de quitter mon taf à heure dite donc je suis priée de rester le finir sinon, gare à la fessée. Et pas la fessée comme j’aime.  Alors entendons-nous bien, je ne reproche en aucun cas aux mères de partir plus tôt pour voir leurs enfants ou de prendre en priorité les vacances rapport aux congés scolaires, je trouve ça on ne peut plus normal. A l’agence, par exemple, Iasmina essaie tant que faire se peut de ne pas partir trop tard le soir pour pouvoir voir son fils avant qu’il ne se couche et arrive parfois un petit peu en retard le matin (15 à 20 mn, pas la mort non plus) car elle a amené son petit à l’école, c’est quelque chose de complètement normal. J’attendrais le même comportement des papas, au passage, j’en parle pas car je n’ai pas vraiment le cas au boulot actuellement même si par le passé, ça a justement
créé des conflits, un employé estimant qu’il ne devait pas rester jusqu’à 22h car il avait une vie de famille. Ce qui est on ne peut plus légitime. Là où le bât blesse, c’est que l’enfant est-il la seule raison légitime pour ne pas se tuer à la tâche. Je ne parle pas de nocturnes ponctuelles pour cause de dossier chaud, hein, je parle d’une habitude qui nous fait partir systématiquement tard.

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Pour ma part, la seule autre excuse qui passe, c’est la plongée. Ben oui, si je rate le début du cours, la piscine ferme et je ne peux plus y aller et j’ai mon
niveau 1 à passer (demain). Un rendez-vous qui n’est pas chez le médecin (à ce qu’on en sait, je n’informe pas ma hiérarchie de mon emploi du temps post travail) ? Là, ça coince plus. Pour preuve, l’autre soir, quand j’ai annoncé que je devais partir à 19h, j’ai eu l’impression d’avoir dit « le soir, quand je m’ennuie, j’aime éviscérer des nouveaux nés ». Alors ok, j’avais un rendez-vous perso mais je suis partie à 19h, ce sont les horaires normales d’une salariée. J’aurais eu un enfant, on ne m’aurait rien demandé…

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Bref, ne pas avoir d’enfants ne fait pas de nous des individus sans vie privée. Libre à nous de décider de se tuer ou non à la tâche. Mais si j’ai envie de sortir à une heure normale de mon bureau, est-ce à ce point criminel ? Non mais, moi aussi, j’ai droit d’avoir une vie en dehors du boulot. Puis j’ai envie de dire, je ne vois pas trop comment je pourrais un jour faire des enfants si j’ai pas le temps d’avoir une vie privée… A moins que ce ne soit un odieux complot du patronat visant à nous empêcher d’avoir une vie de famille et donc de partir à une heure décente du bureau ?

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PS : Au cas où, ma dernière phrase était une blague, merci à vous.

PPS : Pour ceux qui verraient dans mon article un désir sous-jacent de maternité, je me fais poser un stérilet la semaine prochaine donc c’est pas ça non plus.

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