Quand je serai grande, je serai Jean-Luc Azoulay

J’ai des tas de choses à dire en ce moment mais peu voire pas du tout le temps de les écrire (ma vie est folle, je pardon, enfin, relisez mes 15 derniers articles, j’arrête pas de répéter que je suis débordéeeeeee) mais ce matin, j’ai comme une envie de manque de sérieux donc je vais faire un article n’importe quoi. Et donc vous parler de Jean-Luc Azoulay.

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Alors pour ceux qui ne connaissent pas, je vous raconte qui est ce monsieur : c’est le papa des sitcoms AB : concepteur, scénariste, compositeur (il écrit aussi les chansons d’Hélène, de Dorothée et de tous ceux qui ont l’idée de se lancer dans la chanson soit la moitié des acteurs de ses sitcoms, avec plus ou moins de bonheur)… Un homme à multiples casquettes. Evidemment, on pourrait débattre de la qualité de sa production mais tel n’est pas mon sujet, on s’en fout. C’est la success story qui m’intéresse.

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Parce que mine de rien, Jean-Luc, il est fortiche. Comment réussir à écrire une dizaine de sitcoms dont certaines comptent plus d’une centaine d’épisodes ? Facile : on recycle. Des fois même au sein de la même série. Un exemple au hasard : dans Hélène et les Garçons, à un moment, Nathalie la méchante alternative (des fois, elle est gentille un peu) qui traîne beaucoup en boîte se fait violer par plusieurs garçons et arrive en larme au garage, décoiffée et débraillée. Alors là, déjà, subtilité scénaristique, les violeurs sont des « fils à papa » que la bande méprise parce que eux, ils ne le sont certainement pas, ils vivent en cité U. Bon ils ont des instruments de musique qui coûtent un bras et vont à la cafèt toute la sainte journée pour se sustenter sans jamais bosser mais c’est pas pareil. Donc la bande organise une expédition punitive et tend un piège aux vilains fils à papa. Les filles servent d’appât, amènent les mecs dans le garage, les font déshabiller et quand ils sont tous nus, les garçons surgissent de cartons dans lesquels ils étaient planqués et les prennent en photo
tous nus et font promettre aux vilains garçons de ne pas recommencer.

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Dans le Miracle de l’amour, cette fois-ci, Adeline devenue Manuela devient un peu une petite salope (petite car elle allume mais pas touche !) et commence à fréquenter des garçons mauvais genre. Soit des fils à papa. Ses copines lui disent que c’est mal parce qu’elle est pas comme ça et puis « qu’est-ce que tu cherches avec eux, hein ? ». Là, Adeline/Manuela répond la réponse universelle dans l’univers AB quand un personnage glisse dans l’univers underground : « je fais ce que je veux, c’est MA vie ! ». Evidemment, Adeline/Manuela finit par se faire violer en gang par les fils à papa mais dans le garage, cette fois-ci. Là, attention, le scénario est un peu différent : les garçons vont d’abord péter la gueule des fils à papa parce que Nathalie qu’est gentille les connaît (elle a été un peu bitchasse, avant, souvenons nous) et ils se retrouvent en garde à vue et tout le monde dit « non, c’est pas possible alors ils vont s’en tirer comme ça ? » parce qu’Adeline/Manuela a un peu omis de porter plainte et a refusé les prélèvements vaginaux à l’hôpital. Mais là, Laly a une idée, elle sert d’appât aux vilains garçons avec Adeline/Manuela et finit par menacer les garçons avec un revolver pour leur faire comprendre que violer les filles, c’est mal. Voilà, limite du copier/coller même pas assumé puisque Nathalie ne va pas voir Adeline Machine en lui disant « je sais ce que c’est, tu sais », non, Nathalie a manifestement occulté son viol.

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Bref, dans ces conditions, on comprend qu’il écrive des épisodes au km, à l’instar de son avatar M. Girard, scénariste pour Amour toujours. D’ailleurs, on sent qu’il n’a pas d’illusions sur son métier, la moitié des personnages de la dite série se moquent ouvertement d’Amour toujours à part les trois niaises de service qui adoooooorent. D’ailleurs, le viol réussi ou non revient régulièrement et souvent sur le schéma de l’homme plus âgé et charismatique qui essaie de violer la jeune niaise. On a Virginie qui manque de se faire violer dans Premiers Baisers et les Années fac par un photographe puis un producteur bidon de ciné, la chaudasse de la Philo selon Philippe qui manque de se faire violer par un prof remplaçant puis par un photographe. Hmmm, un homme de pouvoir qui viole une jeune première, tu sens limite le fantasme malsain. D’un autre côté, on a aussi toujours des personnages très jeunes qui fantasment sur un homme plus âgé (prof, photographe ou scénariste de sitcom)

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Bref, quand on considère qu’un épisode compte 20 mn dont 10 bonnes minutes de bisous bisous trop mignons, que les scénarii sont copiés/collés et assez incohérents et d’une mièvrerie totale, le fait que ce mec ait réussi à se faire des millions ben, moi, ça me fascine un peu. Sérieusement, être payée des millions à écrire des conneries, c’est un peu le pied… Par contre, je crois qu’en plus, j’aurais créé une branche « érotique » parce qu’écrire des mièvreries du genre toute la journée, ça doit finir par peser un peu…

 

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The Heathers


Ce qui est pratique avec Twitter, c’est qu’on peut tout demander dessus. Donc quand je bats le rappel pour avoir un titre de navet, c’est Lil Virgo qui me répond : « mate les Heathers ! ». Ok, un petit coup de baguette magique et le voilà sur le disque dur externe de Vicky (parce qu’on l’a regardé ensemble). Je précise que nous l’avons vu en anglais non sous titré, on n’est pas sûre de toute la compréhension de l’histoire mais je crois qu’on s’en est pas si mal sorties.


Alors au début, je m’attendais à un espèce de Gossip Girls des années 80, un truc qui se passe dans un lycée avec le classique clan des populaires et des autres. Dans ce film, nous avons le groupe des Heathers, trois nanas populaires très BCBG, on a Heather la rouge, la chef un peu, Heather la jaune et Heather la verte (Shannen Doherty pour celle là) et elles intègrent dans leur trio Veronica (Winona Ryder) qui est un peu différente vu que déjà, elle s’appelle Veronica, elle sera la bleue de service. Donc elles s’habillent selon leur couleur et joue au crocket tout en discutant.


Un soir, Veronica sort avec Heather la rouge à une soirée étudiante où Heather est très gentille avec un étudiant alors que Veronica non et elles s’engueulent. De retour chez elle, Veronica est très énervée et là, qui arrive par la fenêtre, façon Dawson ? Jessie, le rebelle de service (Christian Slater) qui a été renvoyé quelques jours de l’école pour avoir tiré à blanc sur deux footballers à la cantine (oui, il est très bien dans sa tête dès le départ). Après une partie de strip crocket, ils décident de tuer Heather la rouge pour venger Veronica. Ils vont chez elle, lui font boire du lait avec du produit bleu genre nettoyant et couic la Heather ! Veronica écrit une fausse lettre de suicide vu qu’elle sait imiter les écritures et c’est le cercle vicieux. Ils commettent un autre double meurtre puis Jessie pète les plombs et veut faire péter l’école en faisant passer ça pour un suicide collectif.

Ce film est juste totalement… surréaliste. Quand j’ai vu le teaser, je m’attendais à un film plutôt drôle, ce qu’il n’est pas du tout puisque ça démarre façon série télé américaine à la Beverly Hills ou autre au lycée (en fait, ça fait furieusement penser à 21 Jumpstreet mais c’est l’effet années 80), il y a toute une scène dans la cafétéria avec les « groupes de pouvoir » : les footballeurs machos et crétins, les geeks, la grosse (oui, elle est toute seule), les fils/filles à papa, les filles à  lunettes impopulaires, les rebelles (dont Jessie) et les Heathers donc. Pour bien qu’on situe tout ce petit monde, on a droit à une scène longuette dans la cafétéria où les Heathers demandent à tout le monde « que ferais-tu avec 5 millions de dollars ».


Puis tout à coup, il y a un premier meurtre et l’enchaînement, avec une prof très baba cool au milieu qui veut parler de suicide à tous les élèves pour pas qu’ils se jettent par la fenêtre, les parents qui sont ridiculement  largués et ne s’occupent pas de leurs gosses… Bref, quelques ressorts comiques émaillent ce film pourtant assez dramatique et on ne sait pas bien s’il faut en rire, en pleurer, à quel degré le regarder si tant est que son auteur en ait prévu plusieurs, de degrés.


Bref, la bande annonce est assez funky, le film beaucoup moins. Mais peut-être n’ai-je pas tout compris… J’ai bien saisi qu’il s’agissait d’une comédie noire mais je crois qu’il manque une pointe de cynisme et d’autodérision pour être un réel monument de comédie noire. Du coup, pof le nanard ! Par contre, je susi impressionnée par la constance du jeu d’acteur de Winona : toujours le regard hagard, toujours la bouche ouvert et l’air perdu. Quoi qu’elle joue… Chapeau.

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La liste de la fille un peu totalement paradoxale

– Durex m’a choisie pour être testeuse, je vais donc recevoir une capote pour tester. Moi, c’est rare que je n’utilise qu’une capote avec un mec. Mais d’un autre côté, comme je n’ai aucune confiance en l’homme en ce moment, elle servira carrément pas, la capote. Ou alors au pire du pire, je la testerai avec Jack.

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– J’ai trouvé une futur colocataire. Après discussion, notre appart devra : avoir du plancher parce que le lino, c’est froid sous les pieds et puis c’est moche et la moquette, c’est salissant. On veut 3 pièces dont deux chambres, une terrasse, au dernier étage avec ascenseur, haut de plafond. Un parking, ça nous arrangerait aussi et puis si ça pouvait être du côté St Lazare-Opéra, ce serait très cool. Le tout pour 1200 euros ou moins TTC. Et la baignoire, ça nous ferait plaisir. On n’a aucune exigence quant aux moulures au plafond.

– Jeudi, je suis retournée à la piscine, j’ai nagé 1km750. Faudrait que j’arrive aux 2 km mais il faudra que j’arrive plus tôt car là, j’ai fini à 13h40 (soit une séance d’une heure) pour éviter de me prendre les connasses de l’aquagym mais je me les suis prises quand même (conasses parce que 10 mn avant le début du cours, elles envahissent le bassin et c’est impossible de faire ses longueurs).

– Mardi, je suis allée au parc avec un mec, le parc de St Cloud que je connaissais pas, c’était vraiment bien, quelle détente ! On s’est promené, on a pris un verre (ou tenté de, ce fut épique ça aussi), on s’est posés dans l’herbe, face au soleil, avec un petit pét. Vive le 1er mai.

– Ce qui est bien avec les lunettes de plongée, c’est qu’on peut mater les mecs sous l’eau et la natation en rend certain vraiment très canon. Miam. Par contre, le vieux en maillot blanc lâche et limite transparent, non. Mais ces corps, ces corps…

– A ma piscine, les Asiatiques ne savent pas nager. Mais ils essaient. Beaucoup. D’ailleurs je trouve qu’on devrait faire des couloirs selon la vitesse et le type de nage, histoire qu’on se gêne pas. Et je trouve que ce serait top que j’en ai un que pour moi.

– J’aimerais savoir comment j’ai réussi à choper un coup de soleil sur la tronche en prenant un verre à Beaubourg jeudi soir à 19h.

– J’aime bien l’orage mais je l’aime encore mieux quand j’ai un amoureux. Mais avec ma lose avec les mecs, je sens que c’est pas demain que je vais en avoir un.

– Un jour, Kenya comprendra que tant que je suis pas en station debout, faut pas foutre le souk. Ou pas.

– Je crois que mes collègues sont des compétition addicts. Quand ils jouent pas aux fléchettes, ils font de l’athlétisme sur console, je sais pas laquelle.

– Je me plains des connards que je croise mais j’ai vu un beau spécimen à la télé, aussi, l’autre jour, sur Total in love. Un mec genre fils à papa étudiant en école de commerce qui se la joue trop beau gosse. Genre la beauté est proportionnelle au poids de gel que tu mets sur tes (pauvres) cheveux. Le mec, il a carrément deux numéros de téléphone, le vrai et un faux où quand tu appelles, tu tombes sur un « bonjour, je suis Pierre-Yves, si je t’ai donné ce numéro, c’est que je ne compte pas poursuivre la relation avec toi », un truc du genre. Ca m’étonne que le bouffon de la semaine dernière, celui qui m’a dit « mais bien sûr qu’on reste en contact » juste avant de m’effacer de MSN m’ait pas fait le coup.

– Xavier Desmoulins, il a une voix, mmmmmmm… Il me fout en transe.

Donc, en résumé de la semaine : j’aime plus les mecs. Mais en fait si. Fais chier. Sinon, le boulot, j’en ai pas parlé mais ça va bien, hein.

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Un dimanche d’automne

Ben, y a des jours, comme ça, on sait pas trop quoi raconter. Je rentre chez moi à 11h30 après une nuit fort agréable, je dois repartir à 14h30 pour un après-midi avec un jeune homme fort charmant, j’ai donc 3h pour écrire un texte (mais en fait, j’ai pris une douche entre temps donc 2h30, en fait) et… et… ben je sais pas trop de quoi parler.

 

Des idées d’articles du dimanche, j’en ai plein, faudra que je vous parle de Moravia (depuis le temps), de la série érotique de NT1 parce que c’est vraiment trop drôle, encore de politique, de la société, du journalisme, puis des trucs plus légers, aussi parce que fuck ! le dimanche, c’est pas fait pour être sérieux. J’avais aussi envisagé de faire une BD pour vous expliquer la relation particulière que j’entretiens avec mon chat… Genre là, j’écris en aveugle car elle se tient entre l’écran et moi (et j’ai même pas fait une faute !). Oui parce que Kenya est une créature jalouse de tout. De mon ordi (et vas-y que je m’installe sur ton bras gauche pour dormir), de mon lit (vas-y que je te dors dessus pour que tu aies conscience de ma présence), de mes toilettes (j’adore faire pipi avec le chat qui s’installe sur mes genoux) et même de ma valise (elle a vomi dessus, ça m’apprendra à ne pas défaire ma valise sitôt arrivée). Mais en fait, j’ai pas envie de dessiner aujourd’hui non plus.

Alors que faire ? Bon, ben commencer un article, comme ça, et voir où il aboutira. Là, j’ai quand même fait 20 lignes sur ma non-inspiration, tandis que Kenya s’attaque à Monica ma cravache, décidant que c’est top pour se faire les dents. Ah non, finalement, elle se met à cheval sur mon épaule en faisant ronron… Merde, je suis pas prête de le finir, ce non article.

Bon, si, je vais vous parler de buzz. Non, pas Buzz l’éclair ! Non, pas de drogue non plus ! Le buzz, c’est un truc marketing que ma sœur m’a expliqué (c’est un peu son métier). Prenons un exemple, ça ira de suite plus vite. Il y a quelques longs mois, apparaît un peu partout le mot « toutouyoutour ». Mais qu’est-ce ? Les gens cherchent sur Internet et tout et finalement, un jour, ils ont la réponse : c’est le truc du 118-218. Les publicitaires ont su créer une vraie attente et, mine de rien, le 118-218 est leader du marché. Bon, ok, ils sponsorisent Lost et la Star Ac donc ça doit aider, aussi…

Autre buzz, à propos de la Star Ac : la star hack. Quelques temps avant le début de cette merveilleuse émission (il y a une ironie dans ma phrase, la retrouveras-tu, lecteur ?), Internet est envahi par des pubs pour la star hack, à savoir des parodies de la star academy. On prend des vraies images de l’émission et on fait une post-synchro dessus, le tout orchestré par Arthur et ses amis. Dois-je rappeler qu’Arthur était encore il y a peu le directeur artistique (ou un truc comme ça) d’Endemol France… qui produit justement la Star Ac ? Ou comment reparler de l’émission avant même qu’elle n’ait commencé. En plus c’est super malin : il y a un site star hack avec les parodies de célébrités (Arthur, donc, Farrugia, Salomone… Certaines sont pas mal) mais en plus, tu peux faire toi-même ta parodie ! Bon, perso, la star ac, je l’ai pas du tout matée cette année. Enfin, si, l’autre soir parce que Tatiana voulait que je vois le gilet de Nikos qui était effectivement une insulte au bon goût… Je comprends même pas que les stylistes de la star ac se soient pas encore pris un procès, à défigurer les gens de la sorte ! Bon, du coup, j’ai pu voir un petit black rondouillet qui ressemble vachement à Turk dans Scrubs sauf que le gars de la star ac, je le soupçonne d’être plus attiré par JD
que par Carla… (je parle des persos de Scrubs, pas des candidats de la star ac). Mais bon, grâce à la Star Hack, je sais qu’il y a une blondinette qui joue de la guitare… je sais pas du tout qui
c’est mais j’ai conscience de son existence.

A propos de la star ac, jouons un peu les langues de pute, ça faisait longtemps. Figure-toi, lecteur, qu’un de mes anciens camarades de lycée a passé le casting, si, si ! Ce mec a un don hallucinant : partout où il passe, il n’est pas aimé. C’est dingue cette propension qu’il a à gaver les gens. Au lycée, tout le monde se foutait de sa gueule. Dans l’école de gestion où était ma sœur et où il a fini par atterrir, c’était pareil. Faut dire que ce mec est tout simplement puant. Fils unique d’un entrepreneur de ma ville, il pensait que l’argent pouvait tout acheter, y compris des amis. A l’école de ma sœur, il s’est isolé dès le départ, expliquant qu’il ne pouvait pas participer à la soirée d’intégration car sa copine devait se faire opérer d’urgence (le mec qui dit ça 15 jours avant la soirée, elle est pas si urgente que ça, l’opération…). Après, lors d’une autre soirée, il accepte de faire le DJ… à condition qu’il soit payé ! Evidemment, ses camarades se sont adressé à quelqu’un d’autre, un camarade qui acceptait de le faire gratos… Bref, en mai/juin, je reçois un mail d’Anne, un scan du journal local nous révélant que notre ami est en phase finale de la star ac. Info que je m’empresse de relayer à mon père et ma sœur. Cette dernière arrive à trouver la vidéo du casting du jeune homme et… comment dire ? Je comprends pourquoi il a pas été pris. D’abord, il chante une chanson de Marc Lavoine, je me sens si seul. Bon, quand je dis chanter, j’exagère, ça donne « mouaaaaaaa
mouaaaaaaaaa, mouaaaaaaaaaaa, je me sens si seul, tu me manques trop… ». En gros, il articulait tellement bien le couplet que je n’ai décelé aucun mot de langue française (ni étrangère
ou alors c’est une langue que je connais pas). Mais le meilleur, ce fut la danse ! Franchement, ça faisait « Charles-Edouard découvre les joies de la discothèque… han, ça pulse ! ». Bref, il est raide comme un piquet, ça le fait trop pas. Résultat, il ne sera pas dans la star ac (ce qui m’ôtait la seule raison que j’avais de regarder cette émission, à l’exception des gilets de Nikos).

Bon, voilà, j’ai écrit une page et demie word pour ne rien dire, j’ai quand même un talent inné pour remplir le vide… Mon stage étant officiellement fini depuis vendredi, je vais avoir un peu plus de temps à consacrer à ce blog donc promis, moins d’articles vides… Enfin, si mon nouveau projet ne me prend pas trop de temps !


Sinon, chez moi, ça pèle, l’été indien n’aura pas trop duré cette année…

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