2017, on dégage la workaholic

Ceci n’est pas encore mon article des bonnes résolutions, je vous le réserve pour la semaine prochaine parce que, oui, c’est ma tradition préférée avec celle du bilan. Mais quand même, il s’est passé un truc la semaine dernière qui m’a fait réaliser que je m’étais un peu trop fait bouffer par le boulot ces derniers temps et ce au détriment de ma santé, de mon sommeil, de mon régime, de mon temps libre et surtout de mon couple. Et si Victor a été particulièrement adorable et patient, je dois dire stop : en 2017, je vire mon moi workaholic. … Continuer de lire 2017, on dégage la workaholic

L’amour et le monstre, roquettes sur Creys-Malville de Chaïm Nissim

J’ai tendance à privilégier les romans, en terme de lecture, mais je sors parfois de ce sentier tout tracé pour goûter à de nouveaux ouvrages. Après un reportage de Society cet été évoquant Chaïm Nissim et, notamment, son activisme contre la centrale nucléaire de Creys-Malville avec, en point d’orgue, un tir à la roquette sur la dite centrale. Oui, rien que ça. Mesdames et messieurs, partons à la découverte d’une poignée d’activistes écologistes qui se battent pour leurs convictions. Voici l’amour et le monstre, roquettes sur Creys-Malville du député écologiste suisse Chaïm Nissim. J’avais très envie de lire ce livre … Continuer de lire L’amour et le monstre, roquettes sur Creys-Malville de Chaïm Nissim

La fête, le corps des femmes et les frotteurs

Un dimanche soir de match de foot, programme : pizza poivron chorizo maison (très bonne si vous voulez savoir) et glande à la maison. Parce que je n’aime pas la foule : j’ai déjà stressé un max à Budapest lors de leur qualification à l’Euro avec les bouteilles de bière qui volent mais malheureusement, ce n’est pas le seul danger… Les frotteurs rôdent. La foule est effectivement toujours un grand moment de doute : ce frôlement sur mes fesses, là, c’est un accident ou un fait exprès ? Eviter les contacts est devenu un réflexe surtout que je ne suis … Continuer de lire La fête, le corps des femmes et les frotteurs

J’invoque le droit à me foutre du foot

Ce soir, l’équipe de France de football rencontrera l’équipe du Portugal pour une finale inédite…. enfin, je crois. Celui qui gagne sera sacré champion d’Europe, youhou ! Youhou ? Alors, non, excusez-moi mais j’en ai rien à faiiiiiiiiiiire. Et ceci n’est pas une posture condescendante de pseudo intellectuelle qui considère que le foot, c’est que pour les beaufs illettrés, non… C’est juste que je ne ressens strictement aucun intérêt pour cette compétition. Et je dois avouer que j’ai du mal à saisir la force de l’euphorie entourant ce sport. Oui, je sais qu’un beau match peut être haletant et que … Continuer de lire J’invoque le droit à me foutre du foot

De frog fishs en requins baleine : plongées 4 étoiles aux Philippines

Depuis que j’ai arrêté la plongée en club, je ne pars plus que dans les contrées lointaines pour découvrir de nouveaux poissons. Après les Maldives qui m’avaient permis de nager avec des requins (même un baleine), des raies mantas et lutter contre un courant d’enfer, me voici partie pour les Philippines où je pensais retrouver des conditions similaires. Et bah non. Autant vous le dire : je ne suis pas forcément super fan du courant en plongée mais c’est la condition sine qua non pour voir du gros, comme on dit. Je n’ai pas une passion particulière pour les requins … Continuer de lire De frog fishs en requins baleine : plongées 4 étoiles aux Philippines

Compte à rebours

Quand on organise un mariage, il y a 3 phases : la première, euphorique, où l’on se lance à corps perdu dans l’organisation et les annonces à nos êtres chers. En temps 2, il y a une stagnation : le gros est réglé, les faire-parts envoyés et il ne reste qu’à attendre les derniers jours pour régler les trucs de dernière minute. Puis la phase 3, cette fameuse période de « rah, ils ont tous décidé de me faire chier ». Un mariage, c’est surtout de l’organisation. Je me souviens d’une ex collègue peu chère à mon cœur qui m’expliquait gérer son … Continuer de lire Compte à rebours

Cette incroyable boule de bonheur

19 mars 2012. Comme tous les lundis, ma soeur me prend à la sortie du boulot pour qu’on aille jouer les Britney ou les Adele à la chorale. « Ça va ? Me demande-t-elle. – Ouais, ouais, super et toi ? – Ouais, j’étais en week-end chez les parents. D’ailleurs, j’ai décidé de lire de nouveaux trucs. Tiens, regarde dans la boîte à gants ! » Je m’exécute et vois un magazine à la couverture rouge et une première syllabe : « Ma. » Premier réflexe : penser qu’il s’agit de Management et vouloir répondre « ah moi aussi, je suis abonnée ! » mais je … Continuer de lire Cette incroyable boule de bonheur

Le drame des sapins de Noël en entreprise

La semaine dernière, j’ai travaillé. Peu, 2 jours. Petite ambiance post apocalyptique avec, au max, un employé sur 3 à son poste. Pour vus dire, quand je suis arrivée jeudi matin à 9h20 (parce que j’avais dormi chez Vicky qui travaille tôt), c’est limite si j’ai pas été percutée par une botte de foin roulant par là. Mais surtout j’ai été accueillie par le sapin de Noël. Ou plutôt ce qu’il en reste. Jeudi soir, rendez-vous pro dans une boîte qui n’est pas mienne. En attendant mon rendez-vous, je zieute leur sapin. C’est marrant, on dirait le même que nous : en rouge … Continuer de lire Le drame des sapins de Noël en entreprise

Il y a 20 ans à Berlin…

Etant en vacances, je mange de l’actu à tous les repas. Il est vrai qu’en temps normal, je me contente de lire la presse en ligne, je ne supporte plus les JT, de plus en plus proches des noticias dont parlait Tatiana hier. Mais voilà, j’ai donc suivi de très près la commémoration de la chute du Mur de Berlin Pour la plupart des vingtenaires, du moins ceux de la deuxième moitié de la décennie, le mur de Berlin est souvent l’un de nos premiers souvenirs historiques. C’est le mien en tout cas. Je me souviens très vaguement de la guerre du … Continuer de lire Il y a 20 ans à Berlin…

Be corporate, be drunk

Hier soir, nous avons eu droit au grand raout annuel de la boîte pour Noël. Champagne et petits fours au menu. Et comme toujours dans ce genre de soirée, c’est surtout beaucoup de champagne épongés par 3 petits fours et demi. En gros, on finit tous morts saouls, certains se mélangeant même un peu à d’autres. Mais pas moi, hein, je précise, l’alcool me rend autiste. Donc hier soir, fiesta, on s’amuse, on rigole. A un moment, quand il est l’heure de commencer à danser, Philippe m’entoure l’épaule avec son bras et me fait : « c’est dans ces moments là que tu te … Continuer de lire Be corporate, be drunk