L’amour peut-il naître de pixels ?

Longtemps, j’ai cru que l’amour, même avec un petit a, ne pouvait naître sur un site de rencontre. Pourquoi ? Ca tient à l’avant relation, en fait : comment faire naître la petite étincelle quand on n’a pas l’obsession de l’autre ?
l-amour
C’est l’histoire de Lucie. Un soir de party, elle croise le regard de Renaud, un bien joli garçon qu’elle trouve bien craquant. Ils se glissent quelques mots, la machine à fantasme s’engage. Au bout de quelques soirées à se croiser, Lucie est au max de l’excitation et quand Renaud l’embrasse enfin, c’est feu d’artifice dans sa tête. Pendant des jours, des semaines, Renaud était devenu son obsession, elle guettait chaque signe, attendait le moindre de ses mails ou SMS le coeur battant, tentant de décrypter chaque mot pour deviner une réciprocité ou non de son intérêt pour lui. Donc forcément, quand la relation commence, Lucie est à fond. Renaud l’est peut-être tout autant.
baiser-baignoire
Quand tu prends rencard sur un site de rencontre, une fois que tu es rôdé, tu sais que ça ne se passera pas comme ça. Même si tu t’envoies plein de mails, tu as à côté de ton Renaud ou de ta Lucie des Sylvain, Pierre, Maud ou Sandrine qui t’occupent une partie de ton esprit. Au mieux des roues de secours en cas d’échec avec ta cible principale, au pire des chemins à explorer à tout prix. Je m’engagerai quand j’aurai fait le tour de mes potentielles conquêtes, bisou.
bachelorette-EP1
La drague sur les sites de rencontre m’a souvent fait penser à la drague en boîte. Dans mes croyances personnelles, on ne rencontre pas l’amour en boîte à cause en partie de la forte offre et demande qu’il existe là-bas (et l’impossibilité d’avoir un semblant de conversation). Comme… sur les sites de rencontre, donc. Oh bien sûr, je connais des couples formés sur ces sites (alors qu’il ne me semble pas connaître de couples formés en discothèque, tiens…) mais ce manque d’excitation au départ me paraissait toujours être un frein. Quand je liste mes dernières histoires amoureuses, l’attachement naissait d’abord de l’incertitude « il me drague ou pas ? Je le veuuuuux mais est-ce réciproque ? ». A noter d’ailleurs que cette volonté de conquérir l’objet de mon attirance m’a parfois aveuglée sur les qualités de la dite personne alors que sur les sites de rencontre, j’ai pu réaliser assez vite quand j’avais à faire à des pervers narcissiques et mythos. Y a du bon, finalement, à ne pas trop se reposer sur l’envie et l’incertitude pour choisir son compagnon.
preserver_son_couple_quand_l_homme_doute_de_ses_sentiments
Evidemment, certains jouissent de cette délicieuse énigme pré relation amoureuse sur les sites de rencontre aussi, ça peut arriver, j’en lis des paquets des histoires comme ça. Elles finissent rarement bien mais vous en connaissez tant que ça, vous, des histoires d’amour qui finissent bien ? Je veux dire si on prend un individu lambda non polyamoureux, il aura vécu plus d’histoires amoureuses qui auront pris fin que d’histoires qui dureront jusqu’à leur mort. Bien que j’ai toujours considéré que la fin d’une histoire d’amour n’était pas toujours forcément un échec non plus. Au fond, je considère peut-être qu’il est plus dur de trouver l’amour sur un site de rencontre car mes amis chassent de plus en plus dessus vu qu’il devient de plus en plus difficile de chasser ailleurs. Comme y a 15 ans, on chassait en boîte.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Lâcher les armes ?

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’amour sans forcément parler de choses tendres lalala. En l’occurrence, parlons un peu du lâcher prise, du renoncement à l’armure, la carapace…

Au début d’une histoire d’amour, on est toujours un peu étourdis, on a du mal à croire à tant de bonheur. Mais comment ai-je pu vivre XX années sans cet être merveilleux, mon âme sœur ? Oui mais voilà, les années passent, l’expérience se fait et celle-ci nous rappelle vicieusement que les contes de fées se terminent parfois tragiquement. Enfin, tragiquement, par une rupture, n’exagérons rien.

Le début d’une histoire d’amour est souvent une étrange bataille entre le cœur et la raison. Le premier hurle que là, c’est pas juste une passade, c’est peut-être même the only one avec qui on aura une petite Heloise et un petit Vitia (j’insiste) et on coulera des jours heureux dans une jolie maison avec jardin sous le regard serein d’une Kenya qui aura enfin passé sa période chaton hystérique (elle a 8 ans et ne l’a toujours pas intégré). Mais la raison, elle, elle te dit qu’à écouter le cœur, on en est déjà au 3ème ou 4ème only one et qu’à l’arrivée, y a pas de descendance, de maison avec jardin, seule reste l’excitee Kenya. Bref, la raison n’aime pas panser le cœur et lève les yeux au ciel dès que celui-ci s’emballe.

Prudence est mère de sûreté et un tiens vaut toujours mieux que deux tu l’auras. Au début d’une relation, forcément que l’autre est juste parfait, comme une paire de chaussures sur mesure mais la raison, elle tique sur deux, trois détails qui puent alors que le cœur chante la vie en faisant la roue.

Puis pof, des fois, la raison avait raison, justement, le cœur pleure des larmes de sang et on est parti dans une complainte de merde « non mais chuis trop conne d’y avoir cru, j’ai plus 16 ans, merde, les princes charmants n’existent pas, je me ferai plus avoir ». Blablabla.

Venez ici, mon cœur et ma raison, tatie Nina veut vous parler. Oui, une rupture, ça blesse, ça énerve, ce n’est jamais serein. Sauf que. D’une part, un échec amoureux ne signifie pas que toutes tes relations finiront en eau de boudin. Si on prend mes parents, ce couple pioupiou, ils ont connu des ruptures avant de se connaître aussi. Et puis, oserais-tu faire payer le mec qui va arriver ensuite et qui aurait pu être ton only one si t’avais pas fermé les portes des le départ pour ne pas trop souffrir le jour de la rupture ? À ce niveau là, entre direct au couvent, c’est encore le plus sûr.

Être amoureux ne protège pas d’un éventuel échec. À dire vrai, on ne peut jamais savoir. Mais à choisir, préfères tu une relation semi satisfaisante qui te fera quand même du mal à la rupture ou profiter à fond et en chier quoi qu’il arrive à la rupture ? Plus j’avance dans la vie et plus je constate une chose : les histoires les plus difficiles à digérer sont celles où tu as la sensation de n’avoir pas tout vécu. Moi, en tout cas, la prochaine fois, j’essaierai de déposer les armes d’entrée de jeu.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Sam en tas

Par Sam
N’ayant pas beaucoup de plan ‘drague’ a mon actifs, malgré mon âge, je vais tous les raconter, il n’y en a pas pour long, juste qq. lignes.

1) Premier « contacte » avec une fille. Plantage du décor : piscine de la ville, avant la 6eme (si ma mémoire est bonne), fin du cours de natation, arrive les 5 minutes de jeux dans l’eau avec des bouées gonflable, genre chambre à air de roue de camion. Je plonge, j’arrive sur la bouée pleine de monde, par en dessous. Je remonte à la surface. Allô Houston, j’ai un problème! Mon appareil dentaire est accroché au maillot de bain d’une fille au niveau de son arrière train. Devant toute la classe, la honte.
2) 5eme ou 4eme, je vais la queue pour manger au réfectoire de l’école, je sens une paire de mains sur mes fesses. Sur les premières secondes, je trouve çà « agréable » jusqu’au moment où je me rends compte que, contrairement à ce que je pensais, cet acte était volontaire. Je me retourne et je vois trois nanas en train de se foutre de la gueule comme ce n’est pas possible. Inutile de préciser que j’ai piqué un phare (tiens au fait, on dit : phare ou fard?) et que j’étais terriblement gêné pendant les 15 minutes d’attente, avant d’aller manger, je ne savais plus où me mettre. Ce n’est pas très agréable de se faire plotter sans qu’on le veuille. Je n’ai pas trop de mal à comprendre les réactions des femmes a qui cela arrivent dans le métro ou autre.
3) Vers 14 ans, je crois, comment on appelle çà déjà, une « partie » il me semble. Une fille m’invite à danser, 3 secondes plus tard j’étais dehors, seul, en train de prendre l’air, tellement j’ai eu la trouille, j’ai toujours été TRES timide. Je ne sais plus par quelle raison j’ai fuie comme çà, enfin si, je sais mais çà c’est encore une autre histoire. Et pourtant je la trouvais vraiment très jolie cette fille. Sans doute « trop » pour moi.
4) Fin de la 3eme, pendant la récré, une copine de classe SAM1 vient me dire que SAM2, une autre copine de classe, a plus ou moins « flashé » sur moi. Allez savoir ce qui m’est passé par la tête pour sortir une connerie du genre : « çà tombe mal, j’ai l’intention de devenir curé ». Le pire dans cette histoire c’est que je « flashais » également sur SAM2. Je ne sais pas bien ce qu’il m’a pris, je pense que cette façon de faire était trop « brutal » ou trop rapide pour moi, à l’époque. Il me faut du temps pour réfléchir pour prendre une décision, et j’avoue avoir des difficultés pour en prendre spontanément.
5) En Term., Rien, pas le temps de draguer les filles, il y avait le bac a préparer. Je ne pouvais pas faire deux choses en même temps. Oh mon Dieu, bien trop compliqué de faire un truc pareil. Et puis c’est vachement important d’avoir le bac. Quel con j’étais oui ! Tous les midis j’allais en perm pour travailler (mon côté cigale est quasi inexistant, mais mon coté fourmis, lui, il m’a bien pourri la vie). Et tous les midis je croisais cette fille, rousse et peu sauvage, regard de braise, terriblement attirante. Elle était assise toujours au même endroit, sur le rebord d’une fenêtre, dans le couloir qui menait à cette salle d’étude dont j’allais chaque jour. C’est curieux, pourquoi ce n’est qu’avec du recul, qq. années après, que je me suis rendu compte qu’elle me déshabillait du regard comme si je passais au rayon X à chaque fois. Mais je n’ai rien fait, comme d’hab. D’abord le bac, me dis-je, ensuite on verra pour les filles.
6) IUT, ben, je ne peux rien faire, 120 élèves et seulement 4 nanas. C’est l’avantage de prendre une filière non littéraire.
7) BTS, mes deux plus belles années d’études, ben oui venant d’un IUT, le BTS était un peu de la révision et donc ‘relativement’ facile. La fille en question s’appelait SAM3, je me suis rendu compte que je l’aimais qu’au bout d’un an et demie passé à ses cotés (dans la même classe). Je me souviens encore, on était tous en cours de math et quelqu’un est venu lui annoncer un décès dans sa famille, par un papier ou dans l’oreille, je ne sais plus. Je me souviens de l’avoir vu pleurer, et d’avoir eu mal au cœur comme jamais auparavant, de la voir souffrir ainsi. C’est là, à ce moment précis, que j’ai compris ce qu’était le mot ‘amour’.
Elle vivait dans un appart en coloc avec 2 autres filles de ma classe, allez savoir pourquoi j’étais souvent chez elles. J’arrivais toujours à trouver une bonne excuse, en plus je servais de taxi pour les 3, chaque WE, covoiturage oblige.

Les derniers mois, avant de passer le diplôme, SAM3, faisait toujours référence à ‘il’ en me regardant avec un petit sourire en coin. Elle avait tiré, une fois, les cartes de tarot, pour ‘voir’ son avenir. Toujours en parlant d’un ‘il’, bien sûr je croyais fermement que ce ‘il’ était moi, comment aurait-il pu en être autrement?! Les cartes ne mentent pas, c’était bien de moi qu’elles parlaient, ces cartes, je me suis reconnu, aucun doute possible. Bref, la fin de l’année est arrivée, les examens était passé. Je me suis enfin décidé à lui déclarer ma flamme, la dernière fois que je la ramenais chez elle en voiture. Je n’avais plus rien à perdre de toute façon, c’était coups double, soit-on ne se voyait plus jamais, soit c’était parti pour une belle histoire. Et bien sûr je me suis pris une belle ‘claque dans la gueule’, quand elle m’a dit que le ‘il’ n’était pas moi, mais un autre qu’elle aimait depuis plusieurs mois déjà. Ce jour là, j’ai compris l’expression « l’amour rend aveugle » et avoir le « cœur brisé en mille morceaux ». Je m’entendais super bien avec elle. Je m’en suis voulu longtemps d’avoir été aussi con et aussi aveugle. J’ai pleuré à chaudes larmes pendant, chaque soir, une bonne semaine, tellement j’avais le cœur ‘serré’ et qui me faisait atrocement mal. Je crois que c’est mon plan le plus foireux de toute ma vie, attendre deux ans et se prendre un ‘vent’, comme çà, après tous les petits moments de ‘complicité’ que je ‘croyais’ avoir eu avec elle, çà ma vraiment fait souffrir.
C’est en partie pour ça que j’avais choisi une école près de la Belgique plutôt qu’une autre école plus proche de chez moi, l’année suivante. J’avais besoin de prendre de la distance, en pensant que se serait plus facile d’oublier ce ‘chagrin d’amour’. Cà n’a pas vraiment marché, un an plus tard, j’avais eu envie de la voir, même de loin. Je me suis donc inscris à une course à pieds (20 kms de footing) qui passe juste devant chez elle. J’ai donc couru pendant 13kms (elle habite environ à mi-parcours) en espérant l’apercevoir, même quelques secondes. Et bien sur, je ne l’ai pas vu. Au bout des 20km, j’étais mort, rincé, vidé, mal aux genoux, mal aux jambes, mal partout, je ne suis pas un grand sportif. Je me souviens d’avoir dit à un proche « c’est la première… et aussi la dernière fois que je fais cette saloperie de course ». Deux ans après j’ai remis çà, plus dans l’intention de la voir, juste pour ‘le fun’. Je m’étais entraîner plus sérieusement, ben je n’ai quand même ‘chié’ comme c’est pas possible, je pense que c’était bien elle, cette fois ci, que j’ai aperçu avec un type et un bébé, j’ai comme qui dirait fait mon ‘deuil’ ce jour là, quand je l’ai vu, me semble t’il, heureuse.
Depuis, je m’inscris à cette course chaque année, juste pour savoir si je peux le faire, ces satanés 20 kms. Cette année, je n’ai même pas pensé à regarder si elle était là ou non, à présent je m’en fiche, mais ça m’a pris beaucoup de temps.
8) Cà fait qq. années que je travaille dans la ‘vie active’. J’ai essayé qq. plan drague sur mon lieu de travail, c’est plutôt déconseiller de faire ce genre de chose. Il y a eu SAM4, suite a un sourire de sa part, j’ai commencé une petite ‘correspondance’ par mail.On s’écrivait un tas de connerie, une bonne 30taine de messages par jours, où on n’arrêtait pas de rigoler. Cette fois là, je n’ai pas mis deux ans pour tenter de l’inviter au cinoche, mais comme par hasard, malgré que le courant passait bien, elle sortait d’une relation un peu difficile donc elle a refusé. Avec les filles, j’ai toujours été un sacré veinard. Quelques semaines après, j’ai su qu’elle était mutée sur Paris, donc plus aucun contact. J’ai pleuré un peu, en même temps on ne c’était vu que 3 ou 4 fois dans les couloirs.
Voyant que cette méthode de ‘correspondance’ marchait un peu, j’ai essayé de renouveler cette façon de faire, avec deux ou trois autres filles, sans aucun succès. 
9) Il y a 3 ans environ, au premier le l’an, rencontre de SAM5. Elle est sympa, gentille, mignonne. Le courant passe bien, comme un con je ne pense pas à lui demander son numéro. J’espère la revoir au premier de l’an suivant, bien sûr elle n’est pas là. Dans l’année j’apprends qu’elle m’a envoyé une lettre, que bien sûr je l’ai jamais reçu. Peut de temps avant le deuxième Jour de l’An, je la revois au restaurant où je mange tous les jours. Le lendemain, je me décide à lui écrire une lettre, lui déclarant plus ou moins mon envie de la revoir. Il semble que la période de deux ans de réflexion, soit récurent chez moi. Au Jour de l’An, elle n’est pas là, j’apprends qu’elle est sur Paris et qu’elle est ‘maqué’ avec un policier.
10) Cet été, au mariage de mon cousin. Je fais la connaissance de deux filles SAM6 et SAM7. Je sympathise avec SAM6, danse avec elle, discute, puis plus rien. Je pense que c’est de ma faute, sur ce coup là, je ne me suis pas assez ‘occupé’ d’elle. En effet, pendant les ‘fêtes’, j’ai la fâcheuse tendance à ne pas picoler et vouloir ‘aider’ tous le monde, apporter les plats, faire la vaisselle, ranger, … Plus tard, SAM7, qui, j’ai l’impression, a des vues sur moi, commence à me parler, patati patata, elle m’attire pas plus que çà, je la trouve trop autoritaire à mon goût. Fin de la soirée, pratiquement tout le monde est parti, j’aide les personnes restant à préparer le retour de mariage. Le lendemain, il ne se passe rien, je discute avec SAM6 et un peu avec SAM7. Fin d’après midi, elles m’invitent à boire un verre. Une fois de plus, comme le gros con que je suis, je me sens obligé d’aider à ranger avant de les rejoindre. Je pensais en avoir pour 1 heure grand maxi, ben non, çà a duré plus de 3 heures. Bien sûr, je suis aller au rendez-vous avec plus de 3 heures de retard, et évidemment il n’y avait plus personne. J’ai vraiment le c.. bordé de nouilles. Quelques jours après, j’envois un émail ‘collectif’, une blague à deux balles, avec SAM6 et SAM7, entre autre, en destination, en espérant avoir un ‘retour’ de la part de SAM6. Mais rien, aucune réponse, puis le lendemain, SAM7 me répond. Ce n’est pas elle qui était convoité au dépard, mais bon, essayons, je n’ai rein à perdre après tout. Il s’ensuit une légère correspondance par mail de 2 mois, tout l’été donc, jusqu’à une ‘engueulade’ entre nous deux après une mauvaise compréhension des désirs de chacun, fin de la correspondance. Et depuis… rien, nada, quedal.

Aujourd’hui, je suis comme ce type dans un avion, qui doit sauter en parachute et qui se trouve tétanisé devant la porte de l’appareil à 20 000 mètres d’altitude. Avec cette peur du vide qu’il lui bouffe les tripes et n’attendant qu’une chose, qu’on lui donne un bon coup pied dans le c.. pour sauter. Il se sait pourtant qu’il va prendre son pied à « sauter », il sait aussi qu’il y a des risques de plantage. Mais ce n’est pas de çà qu’il a peur, il juste peur de ce vide, cet inconnu. Peur du saut uniquement.

C’est dingue, après tous ces échecs j’en suis à me demander comment une femme me perçoit, gros, petit, moche, laid? Je n’en sais absolument rien. Je suis bien conscient de ne pas avoir le physique de Brad Pitt mais je ne crois pas non plus, enfin j’espère, avoir le physique de Quasimodo. Je ne peux pas m’empêcher de m’interroger. FIN

Rendez-vous sur Hellocoton !