Quand t’es en couple : dormir à deux

Dormir à deux, le rêve : après une dure journée, lors d’un orage ou d’une nuit froide d’hiver, se blottir contre le corps chaud et douillet de l’autre et se laisser sombrer dans un doux sommeil réparateur. MENSONGE ! Franchement, dormir à deux, c’est cool que dans les films.

Dormir à deux

Quand j’étais célibataire, je m’allongeais dans mon lit deux places le soir et me réveillais souvent littéralement pliée en deux, le buste d’un côté, les jambes de l’autre, je m’enroulais avec passion dans ma couette, je faisais ce que je voulais dans mon lit. Et de temps en temps, je partageais ma couche avec un gentil garçon, parfois même, je l’appellais “mon copain”. Avant de s’endormir, un tendre câlin puis arrive le moment délicat de l’endormissement. Le fait d’être enlacé avec l’autre va peut-être vous donner trop chaud, ses poils de torse vous chatouiller le nez, votre cou va commencer à tirer et surtout, qu’est-ce qu’on fait de ce putain de bras coincé sous son corps ou le nôtre ? Non mais sérieusement, y a toujours un bras en trop, ce bras dont on ne sait que faire ni où glisser.

dormir à deux, matelas spécial

C’est tellement un vrai problème que des gens ont conçu un matelas exprès pour ce bras qui gêne. Vous voyez que j’exagère pas

Et puis que dire des bruits ou mouvements de la personne qui partage votre couche ? Evidemment, on pense tous aux ronflements, nuisance numéro 1 des nuits à deux même si on a tous nos petites astuces pour les faire cesser. Perso, je bouge un peu brutalement dans le lit ou je tente de tourner mon partenaire sur le côté. Mais le pire du pire de l’angoisse absolue pour moi, ce sont les grincements de dents parce que tout ce qui est bruit de bouche me rend dingue. Et puis parfois, vous héritez d’un hyperactif nocturne qui vous fait le cirque du soleil dans votre lit tout en roupillant… et encore, j’ai eu de la chance, je n’ai jamais eu affaire à un somnambule et Victor m’a parlé qu’une fois dans la nuit mais notre dialogue fut assez limité :
“Bla bla incompréhensible
— Quoi ?
– Bla bla incompréhensible
– Tu dors, coeur !
– Non !”
En fait si, il n’a eu aucun souvenir de cette discussion pourtant si passionnante…

Dormir à deux

La meuf a tellement l’air flippante sur cette photo…

Ah Victor, justement, puisqu’on en parle (et qu’il lit par dessus mon épaule d’un air fâché en me menaçant d’aller dormir sur le canapé, ce qui serait plus une punition pour lui que pour moi). Alors oui, parfois, il ronfle, surtout à l’endormissement et une fois il a parlé mais à part ça… A force de s’endormir dans les bras l’un de l’autre, on a développé des techniques pour notre bras traînant (indice pour lui : le glisser sous mon oreiller et pour moi : je me déboîte l’épaule, hyperlaxie power !), on finit toujours par glisser paisiblement de notre côté du lit et le miracle opère : je dors à la perfection. Je m’endors sans grande difficulté, ne ruminant plus pendant des heures les contrariétés de la journée (ou si peu). Peut-être parce qu’il est là et que sa présence m’apaise ou peut-être parce que j’ai pu m’épancher sur ces contrariétés et passer à autre chose, je n’en sais rien. Mais en ce moment, un nouveau danger menace nos nuits ou du moins notre capital sommeil et je vous en parlerai la semaine prochaine : le rythme de vie.

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Plaît-il ?

Bon, il est vrai que je n’ai rien écrit depuis jeudi mais j’ai de bonnes raisons.

–  Vendredi : train à 7h54, arrivée 13h40. Je suis rentrée chez mes parents, j’ai mangé, j’ai lu des magazines, j’ai dormi sur le canapé et le soir, j’ai regardé Shrek 3 à la télé avec ma môman qui, contre toute attente, a bien aimé.

– Samedi, levée à 9h30, courses de Noël, emballage, déjeuner, douche, départ pour Toulouse, après-midi shopping avec Anne, anniversaire de Lucie, retour à la maison à 2h30.

– Ce matin, levée à 11h20 avec un gros mal de tête (non pas dû à l’alcool mais au fait qu’évidemment, je suis malade), ménage et cuisine avec maman qui s’est probablement fracturé un doigt et qui est de très mauvaise humeur contre mon papa et les chats qui ont fait caca dans le salon.

 



D’où j’aurais eu le temps d’écrire un article, hein ? Bon, j’en ai deux ou trois d’avance sur mon pc portable écrits dans le train mais ce ne sont pas des articles du dimanche… En fait, sur les deux d’écrits, y en a un, je ne me souviens plus du tout de quoi il parle… Je suis fatiguée moi. Bref, tout ça pour dire que non, je n’abandonne pas le blog et qu’il reviendra rapidement en publication quotidienne mais c’est vrai que ces deux derniers mois ont été très compliqués et que je me suis laissée déborder. Et en 2009, je vous annonce que si tout se passe comme je le souhaite, je vais être débordée mais je trouve que c’est une bonne chose.  Mais l’heure du bilan et des perspectives n’a pas encore sonné, je ne suis pas
très sûre d’avoir envie de faire un bilan 2008 vu comme la fin d’année a été merdissimale. Et il reste encore 10 jours…

Bon, je retourne à mon mouchoir papier qui est en train de se déliter (c’est le troisième depuis que je suis levée), j’ai du boulot cet après-midi : ranger du bois, ranger la chambre d’amis, faire le sapin. Je ne suis pas sûre que je puisse faire baisser ma tension pendant les vacances. Ah oui parce qu’en prix bonus 2008, j’ai de l’hypertension, maintenant.



En tout cas, promis, je reviens bientôt, en espérant que le feu de l’écriture me rhabite parce que je trouve que ce que j’écris en ce moment, c’est de la
merde.

Bien à vous, petits lecteurs.

NB : Qui n’a pas fini ses cadeaux de Noël, que je me sente moins seule ?

NB encore : une vidéo pour relever le niveau de ce pitoyable article, elle illustre bien mon humeur du moment même si ça n’a aucun rapport avec un arrêt de la cigarette (je n’ai pas arrêté de fumer, j’ai juste pas envie de fumer en ce moment, nuance)

 

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Apprendre à vider le vase

Hier soir, j’ai comaté devant des épisodes de série sur mon ordinateur. En fait, depuis le déménagement, j’ai une vie trop géniale : le soir, je rentre, je lance des séries sur mon pc, je dors sur mon canapé (j’ai pas encore reçu mon lit, je vous raconterai cette histoire plus tard)… Une vraie no life. Et hier soir, je me mets la saison 5 de Six Feet Under, les derniers épisodes. Je ne vais pas trop raconter pour ceux qui n’ont pas vu mais comme on peut s’y attendre, un des personnages principaux meurt. Et pendant l’épisode de son enterrement, comme une conne, j’ai pleuré, un peu. Et franchement, ça fait du bien.

Depuis quelques temps, je cumule les petites tracasseries et vexations en tout genre. Déjà, y a eu le déménagement, légèrement usant pour les nerfs et encore, tout s’est bien passé. Mais bon, le vase se remplit, tout doucement, imperceptiblement et là, je commence à frémir. Quand arrivera la goutte d’eau en trop ? Parce que parfois, y a des endroits où pleurer est plus qu’inconvenant… Genre au bureau. Ou alors faut être juste à côté des toilettes pour avoir le temps de se cacher pour pleurer.


Il y a quelques jours, un peu avant le déménagement, je crois, je flirtais avec la grosse fatigue, un peu un ras le bol général doublé du stress du « j’aurais jamais fini mes cartons à temps » (ai-je finalement réussi ? Teasing !). En gros, rien de trop grave pour pleurer mais une envie de vider le vase quand même. D’abord, pleurer un bon coup, ça fait mieux dormir ensuite. Mais voilà, comme je suis du genre « je suis forte, rien ne me touche », je suis plus du genre à bloquer mes larmes qu’à les provoquer.

D’ailleurs, pleurer n’est pas à la mode. On a bien les cours de rire ou en gros, on se met en cercle et on se bidonne pour se détendre. Ouais mais pourquoi personne ne fait pareil pour pleurer ? Un peu comme les saignées dans le temps pour vider les mauvaises humeurs mais en moins violent ? Non, pleurer, c’est le mal, c’est le malheur, on ne pleure pas. Pourtant, des fois, ça ferait du bien. Sans attendre un vrai malheur, juste pour vider le vase. Non mais c’est vrai, faut jamais pleurer, pleurer, c’est la faiblesse, le mal, gna gna gna et résultat, on bloque, on bloque, et on finit par pleurer parce qu’on a cassé son mug.

Quand j’étais en maîtrise de science po, on avait un cours de philosophie moderne et le prof nous parlait de Rousseau : « Et alors, là, Rousseau raconte qu’il a eu une espèce de révélation, il s’est assis sur un rocher et il s’est mis à pleurer. Oui, au XVIIIe siècle, on pleurait beaucoup ». D’ailleurs, le prof ressort cette phrase tous les ans. Et là, je me dis que les Lumières n’ont pas usurpé leur nom. Le XXe et à priori le XXIe sont trop des siècles de contrôle des émotions. Il ne faut pas pleurer en public, pas rire trop fort (enfin, c’est vrai que certains ont des gloussements insupportables), pas dévoiler ses sentiments amoureux pour ne pas effrayer l’autre, pas trop étaler son bonheur, son malheur, et blablabla. Sois neutre et indifférent, merci. Et bien, je trouve ça triste. Y a 15 jours, ma sœur m’a appelée en larmes car une de ses meilleures amies venait d’accoucher et elle était très heureuse
« Bouhouhou, j’arrive pas à m’arrêter !!

– Ben, profite, pleure un bon coup, pour une fois que c’est une bonne raison de pleurer ! ».

Bref, je me demande si on ne gagnerait pas à revenir à plus de sensibilité, à arrêter de se la jouer surhommes alors que nous ne sommes pas des robots. Quand le vase est plein, il faut le vider. Tout le monde pleure mais certains se cachent juste mieux que d’autre.

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Où trouver l’homme ? Episode 26-2 : nuit blanche avec Fabien

(Lecteur, je te rappelle que tout ceci est une fiction et c’est bien dommage parce que là, je suis en plein déménagement et un Fabien
en plus, ça m’aurait été bien utile).

A la recherche du prince charmant

Dans l’épisode précédent (que tu peux aller lire), je me promenais donc avec Fabien durant la nuit blanche. Alors que nous contemplons la Seine du pont Simone de Beauvoir, je me colle à lui parce que la nuit blanche, c’est sympa comme concept mais en octobre, il fait froid. Ca tombe bien, nous sommes à proximité de son appartement. Chouette alors !

Un quart d’heure plus tard, nous voici à l’abri du froid à boire un chocolat chaud en discutant de tout et de rien. C’est fou comme on a toujours des choses à se dire. Sauf que vers 4h30 du matin, j’ai les yeux qui piquent et une furieuse envie de me coucher. Or je ne suis pas sûre que les trains de banlieue circulent et je suis siiiiiiii fatiguée, rentrer chez moi me paraît une épreuve insurmontable.


« Dis, je suis vraiment épuisée, ça t’embête si je dors un peu ici ?

– Non, non, je vais te faire le lit, je dormirai dans le canapé. »

Hein ? Qu’ouis-je ? Il va me faire un lit à part ? Mais…aurais-je sur interprété ses intentions vis-à-vis de moi ? Et les bisous et les
enlacements devant la Tour Eiffel, ça rimait à quoi ?

« Mais euh, tu sais, je ne veux pas t’embêter, hein…

– Non, non mais tu ne m’embêtes pas, j’en ai pour deux minutes. »

Bon… De toute façon, je suis trop fatiguée pour rentrer chez moi alors je ne vais pas me battre avec lui. Il prépare donc le canapé, on rediscute un bon quart d’heure et il me souhaite une bonne nuit en m’embrassant tendrement… même que je sens comme une légère tension érotique dans l’air. Mais non, il ne se glisse pas dans le lit avec moi. Ah.


Le lendemain matin. Je me réveille et je guette le moindre bruit. Je suis en sous vêtements et j’hésite sur la marche à suivre. Je me lève et je m’habille ou je fais semblant de dormir et attends qu’il vienne de me réveiller ? Ah, je l’entends qui trafique dans la cuisine. Ah, il ne vient pas. Ah, il ne vient toujours pas. Bon, ok, j’ai compris. Je m’habille et le retrouve dans le couloir. « Ca te dit un brunch ? ». Heu… Ouais, mon estomac grogne, je pense que c’est une bonne idée. Une demi heure plus tard, nous voici attablés au Starbucks, à la terrasse. Et on parle, on parle, on parle, on parle. Il fait presque nuit, là, non ? Ah, il est déjà 18h, que le temps passe vite en si bonne compagnie. Il me distille des compliments, me caresse la main distraitement. La nuit tombe et on finit nos conversations au restaurant. J’aimerais que cette journée ne s’achève jamais.

 

Mais le temps se moque bien de ce que je veux, à 23h, il est temps de se désolidariser. Un rendez-vous de 24h, c’est pas anodin. Après de tendres baisers, on se quitte en se disant qu’on se retrouve vite. D’ailleurs, à peine rentrés, on se retrouve sur MSN pour un débriefing. Nous sommes heureux de ce rendez-vous, des moments passés ensemble et on a très envie de passer à la suite. Je lui propose de venir dîner chez moi dès le lendemain soir. Sur mon terrain, il ne pourra pas me résister.

A suiiiiiiiiiivre

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Non je suis pas morte

Hier, j’ai été salement malade. Aujourd’hui, j’ai décidé d’aller au travail mais je ne suis pas sûre de tenir le coup car il semblerait que je sois victime d’une grippe. Mais comme
j’ai aucun article en avance et que les autres vingtenaires ne sont pas très actifs pour le moment (hum…), je vais vous écrire une petite bafouille quand même, histoire de vous rassurer sur mon état de santé.

En fait, tout a commencé dimanche. Je me suis levée avec un léger mal de cou que j’ai imputé à une mauvaise position pour dormir. A 16h, je rentre chez moi et file me coucher pour une sieste bien méritée, vu que j’ai pas mal mangé, pas mal bu, j’ai la peau du ventre bien tendu. Je m’endors comme une bûche jusqu’à 20h et là, c’est plus le même refrain : j’ai mal non seulement au cou (côté droit) mais aussi au dos et à la jambe gauche. Alors imaginez à quoi je ressemble quand je marche. Bon, vu ma force, je vais me ré-étaler sur le canapé et je m’endors avant la fin du dernier épisode des experts. A 1h, je me relève, écris vite un article et au dodo.

 

Le lendemain, je passe la journée à somnoler, à grimacer, à transpirer, frissonner,à découvrir des zones de mon corps que j’avais oubliées. La seule chose qui me tire de mon
lit ? Ma vessie. A 18h, alors que j’ai passé une journée étrange entre rêves et délires semi éveillés, je me dis qu’il faut quand même que je bouge. Pour quoi faire ? Faut boire et
manger. Je décide d’aller faire quelques courses pour voir : le Picard est à 5 mn à pied, le franprix est sur le chemin de retour, c’est parti. Je me prépare rapidement sans trop me regarder dans la glace tellement c’est horrible. Déjà, j’ai le cheveux terne et raplapla, le teint bizarre, les yeux réduits à des fentes. Et encore, Dieu merci, je mouche pas donc mon nez ne s’est pas transformé en immonde patate pelée et suintante. Bon, ben, j’étais contente de retourner chez moi. Je décide de manger mais j’ai pas faim. Bordel, j’ai quasi rien avalé en 24h et j’ai pas faim ! Alors que je me suis achetée des mandarines bourrées de vitamines exprès. Bon, c’est pas grave, on va attendre un peu. Je regarde les Simpsons et Jurassic Park dans un état de semi conscience mais Ugly Betty, j’ai pas tenu. En plus, c’est pas ma faute si dans le clic clac, la meilleure position, c’est dos à la télé. Bref, comme n’importe quelle personne malade, je tourne, retourne, je n’arrive pas à trouver une bonne position, contrairement à Kenya, étalée de tout son long contre mon ventre ou mon dos, selon le côté où je me tourne. Mais bon, il paraît que les ronronnements de chats ont des vertus curatives alors on dira qu’elle faisait la garde malade. Mais en fait, c’est surtout que dès que je me mets sous ma couverture en mohair, j’ai forcément une Kenya par là, sur ou sous la couverture, c’est un fait scientifique. C’est fou, ça, dès que j’utilise cette couverture, même si elle est à l’autre bout de la pièce, elle rapplique.

Bon, voilà, là, il est 0h50, j’ai réussi à manger trois mandarines, je vais boire un peu (de la volvic, je suis apparemment la seule personne de cette planète à trouver que c’est
la meilleure des eaux minérales) mais surtout, je vais aller me doucher, ça va me faire du bien, j’ai l’impression d’être sale comme si je m’étais pas lavée depuis un mois. Demain, je vais bosser. J’espère sincèrement que ça ira mieux.

Voici le récit de mon premier RTT 2008… Je vais pas être super motivée pour en reprendre.

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Liste de la fille qui est allée bosser malgré la grève

Ouais, mon sérieux me perdra surtout que comme me fit remarquer Vicky, j’aurais pu très bien télétravailler. Mais non, j’y ai pensé qu’une fois au boulot.


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– La vie est comme un sitcom. Parfois, par des aléas de scénarii, des personnages reviennent alors qu’on ne s’y attendait pas. Et ça me fait plaisir,
finalement.

– Lundi matin, réveil difficile. Contre mon ventre, la bouillote encore un peu chaude, je la vire et me rend compte que j’ai encore un truc de chaud sur la hanche. Ah ben tiens, c’est mon chat… Faudrait vraiment qu’elle mange, je l’avais à peine sentie ! Sinon mercredi, je me réveille en pleine nuit, j’ai froid. Localisation de la bouillote ? A côté de moi mais froide. Me lever pour faire chauffer de l’eau ? Et puis quoi encore ?? Une fois dans mon lit, je me relève jamais. Une envie de pipi ? Ca passera en dormant.

– Mardi, déjeuner en compagnie de chérichounette dans une super brasserie. Ils ont un pain d’épice façon pain perdu qui déchire, j’ai pas réussi à faire aussi bien, le mien est parti en miette ! (oui, je fais du pain perdu chez moi, et alors ?). Avis de chérichounette : « Mmmm, c’est bon ici, faudra retenir ! » « Ouais, enfin,
tu sais, dans 10 jours, je travaillerai plus dans le coin ! » « Ah… Ouais ben tant pis alors ! ». N’empêche que déjeuner copieux, après-midi comateux !

– A propos de boulot, mon remplaçant est arrivé lundi. Bon, ça va, il comprend ce que je lui dis, on s’entend bien. Tant mieux parce qu’à deux sur le même bureau, on se serait pas entendus, ça aurait pu être sanglant ! Il s’habitue aux ados, ça va, je les laisse en de bonnes mains. Pour les adultes, j’espère qu’il les enverra un peu balader, histoire qu’ils apprennent qui est le maître. D’ailleurs y en a un cette semaine qui a fait fort. Comme il me parle mal, je lui réponds que je ne répondrai pas à sa question tant qu’il ne me parlera pas mieux et là, délire paranoïaque ON : « Ouais, de toute façon, c’est toujours pareil, tout ça parce que je suis juif ! ». Ah bon, t’es juif ? Comme si je le savais (et comme si j’en
avais quelque chose à foutre). Voilà, avant, j’étais facho, maintenant, antisémite, merveilleux !

 – Mes collègues sont joueurs. Jeudi, l’un d’eux a eu la bonne idée de gonfler un ballon. Alors forcément, il l’a accroché au murs et vas y que je fléchette pour l’exploser. Le gagnant fut Yohann. Bouh, ils vont me manquer ces andouilles !
 

– Après ma mémérisation active, voilà que je me mulderise. Oui, comme Mulder de X-files. Non, je vire pas parano, je vois pas d’extraterrestres non plus. Mais l’autre nuit, j’ai dormi sur le canapé. En fait, jeudi soir, vers minuit, je m’étale sur le canapé, couverture jusqu’au menton et forcément, je m’endors. A un moment, je me réveille et coupe la télé. Je me rendors. Je me re-réveille. Quelle heure il est ? 5h45. Oh putain ! Je finis mon article, le poste, toilette et dodo. C’est pas sérieux !

– Kenya est une chieuse ! Quand je veux la mettre dans sa boîte, c’est la bagarre, elle me griffe, elle bloque avec ses pattes. Par contre, quand sa boîte est rangée à sa place, là, forcément, elle grimpe dedans… C’est pas beau de se foutre de moi crocrotte…

– Je me sens un peu obligée de partir du match de rugby d’hier, si tant est qu’on puisse parler d’un match. On peut vraiment dire que les Français sont sortis par la petite porte, que d’erreur, défense faible, attaque incapable de percer la défense des Argentins. On peut pas dire qu’ils nous ont volé le match… Et les distributions de baffes à répétition, grrrrr ! Finalement, je crois qu’on aurait mieux fait de perdre contre les Blacks, on aurait perdu avec les honneurs, au moins. En tout cas, Laporte part par la petite… porte. Mouahahahahahah !

– Semi Russe est très fort. Genre ça devait faire un mois qu’il m’avait pas relancée et là, pile quand je me relance dans mon lesbianisme abstinent, le voilà qui revient. Ben, il s’est pris une fin de non recevoir, gloups !

– Nuit nippone, nuit friponne sur Paris Première… J’ai vu plus trash… Quoi que là, un mec vient de se faire violer par dix lycéennes en furie.

– Un petit clip, une chanson que j’avais l’autre soir dans la tête.

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Faut-il partir en vacances avec ses parents?

Par Jane
 
Après le groupe d’amis, voyons aujourd’hui d’autres énergumènes avec qui nous pouvons partir en vacances: la famille, et plus précisement les parents.
 
Les parents, ce sont ces gens qui nous ont conçu il y a une bonne vingtaine d’années, et plus ou moins élevé depuis. Les miens ont baissé les bras depuis longtemps, mais c’est une autre histoire.
 
Quand t’es djeunz, partir avec tes parents, whahaha c’te lose! Un vrai djeunz part en vacances avec ses potes, son boyfriend ou sa girlfriend, squatte chez les uns ou les autres, sur un coin de canapé ou sous une tente dans le jardin, bref, a une vie trépidante et passionnante. Je le sais, j’ai eu un djeunz à la maison. Parce que j’ai parfois l’impression de ne jamais avoir été djeunz (ce qui est totalement faux en fait, je me rappelle d’un été où j’ai tout bonnement retourné la maison de mes parents qui était officiellement devenue un salon de massage, un hôtel (avec possibilité de prendre une chambre à l’heure) un fumoir, un frigo géant et un chenil)
 
Quand tu vieillis, que tu as perdu de D et le Z de djeunz (oui, tu as aussi rajouté un E, mais là ça devient limite lourd comme explication de texte, et j’aime à croire lecteur que tu as l’esprit vif et l’oeil taquin), ce qui fait de toi un début d’adulte (cet âge maudit des dieux où tu commences à te lever tôt le matin pour gagner ta vie et à payer des impôts) tu reconsidères un peu le tout.
 
Les parents, ce sont ces gens que tu vois 2 fois par an, pour Noël et ton anniversaire, parce qu’ils ont accompli leur destin et sont maintenant les heureux propriétaires d’une grande maison/petit pavillon/camping car en province/banlieue/du côté du périph’. Toi t’es dans une plus grande ville parce que voilà, t’es jeune (sans D sans Z) et donc tu penses carrière. Ca fait un peu enfant indigne de te déplacer uniquement quand il y a du câdo en jeu et un festin au menu. D’un autre côté, t’es jeune et fauché, et les pâtes tu satures, et d’abord z’avaient qu’à pas faire des gosses si c’était pour ne pas les soutenir jusqu’à… on va dire la retraite hein mon papounet?
 
Alors parfois, sur un coup de tête, alors que t’es un peu bourrée et que ta mère te tiens la jambe depuis 20 minutes au téléphone, tu sors une connerie plus grosse que toi. Genre « Cet été, je passe les vacances avec vous! » Parce que sur le coup, le côté rapprochement familial, l’émotion partagée, les liens intergénérationnels, ça te semble vachement cool. Surtout quand t’es bourré. Parce que quand tu décuites, c’est autre chose…
 
Tu te rappelles que ton père pense que tu as encore 5 ans. Et aucune volonté propre. Que tu réussis à passer environ 3 heures (grand max) avec ta mère sans te fritter. En gros, tu te rappelles que tu viens de saborder tes vacances.
 
La technique pour survivre? Miser sur l’éloignement du reste de l’année. Redevenir le bébé de la famille. Et prendre sur soi. Maman veut un câlin avec son bébé? Maman aura un câlin. Ca fait du bien en plus un câlin de Maman. Papa a tendance à se braquer quand on parle politique? On va parler du tour de France. En balançant quand même que ce vaste spectacle populaire n’est qu’une défilé de présentation de laboratoires pharmaceutiques (« Nous, on a réussi à mettre 3 cyclistes sur le podium grâce à nos produits, il est bon notre EPO, il est bon! On vous offre une transfusion gratuite pour 5 effectuées, ça serait dommage de rater ça! ») Parce que faut pas déconner, ya quand même des limites. Et puis de toute façon le tour de France est en même temps que le psychodrame de M6 de l’après-midi, ça permet de libérer la télé.
 
Le tout est de bien se rappeler qu’on n’est absolument pas un adulte fier et indépendant, mais juste le bébé de la famille. Parce que l’adulte indépendant, il dirait à Maman qu’il vient pas en vacances pour récurer une maison de fond en combles. Le bébé va juste dire que c’est l’heure de la sieste. L’adulte dirait à Papa que la région parisienne a bien changé depuis son époque. Le bébé lui rappelle que depuis son époque, il y a l’électricité et DisneyLand…
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La fille de Caramail

Par Archi
L’histoire se déroule en 2 temps.
 
Tout commence il y a quelques années (7 ans pour être exact), en plein été, alors que j’étais encore dans la fleur de l’age , avant que la vieillesse ne frappe à ma porte.
 
J’avais rencontré sur Cara (un de mes lieux de chasse à l’époque … moi je n’aime pas meetic car faut payer …) une fille super sympa. Gentille, drôle, touchante. Bref une perle. Seul hic, elle vivait toujours avec son ex (appart commun) et dans une ville situé a plus de 200 km. Mais rien ne m’arrête (suis je prêt à tout pour coucher ?? mais qui a dit que je voulais forcement qu’un plan cul hein .. j’étais aussi à la recherche d’une fille pour faire un bout de chemin ensemble … ouiii j’étais naïf ). Donc on s’ajoute dans la liste d’ami(e)s ( ça permettais de savoir quand la personne étais connectée ) .. Msn n’étais pas encore aussi répandu !!! On parle des heures et des heures, le courant passe vraiment bien . Mais on n’a pas l’intention de faire le trajet pour le moment, elle sans voiture et moi j’ai une poubelle qui n’aime pas trop les longues distance (quoi le train ?? ouais mais on étais tout les deux fauchés alors c’étais une bonne excuse …). Mais on échange tout de même nos numéros de téléphone. On ne sait jamais.
 
Le temps passe on se croise toujours sur Cara mais on a chacun repris nos petites activités (rentrée pour elle et moi) et on se parle moins. Je la perds même complètement de vue. Et puis mi-octobre, soit 3 mois après notre rencontre virtuelle, mon téléphone sonne, très surpris je ne connais pas l’appelant. C’est elle, elle me dit qu’elle est sur Marseille pour voir un ami et qu’elle serait ravie de me rencontrer. Ni Une ni deux je saute dans ma poubelle et pars la rejoindre en ville. On passe un très bon moment au bord de l’eau, les vagues caressant nos pieds (belle journée mais trop froid cependant pour tremper plus que les pieds) et le soleil se reflétant sur ses beaux cheveux … (j’en fait trop !!! ). Arrive la fin du temps impartis, elle doit rejoindre son ami. Je garde un bon souvenir de ces quelques heures passé ensemble.
 
Bah il est ou le plan lose là ?? C’est nul ce que tu nous racontes … t’es un loser avec ton histoire …Ohh attendez la suite, vous allez mieux comprendre.
 
Une année entière s’écoule sans qu’on se redonne de nouvelles. Ouais j’avais rencontré quelqu’un peu de temps après et elle avait quitté l’appart de son ex, donc plus d’ordi. C’est le mois d’août, je reviens en train de chez mes parents. Le cœur et l’esprit léger, l’été me réussit toujours. Mon téléphone sonne et devinez qui c’est … Ben oui, c’est ma charmante rencontre de l’année dernière … Figurez vous qu’elle descend sur Marseille et qu’elle aimerait beaucoup me revoir. Signe du destin, elle est dans le même train que moi … Impensable, que dis-je, inimaginable …Et pourtant véridique. Je me dis que Dieu fait bien les choses. On se retrouve dans un compartiment, et on taille la bavette … Il s’en est passé des choses en un an. Nous voila arrivés au terminus, je suis chargé donc je veux rentrer chez moi pour me débarrasser de mes valises. Elle me dit que c’est l’occasion pour elle de se changer et de prendre une douche (il fait chaud l’été chez nous … dans le sud). Oki on y va …
 
Et c’est là que tout bascule.
 
Elle est allumeuse comme jamais, elle quitte ses fringues devant moi sans aucune gêne ( non que cela ne me gêne mais je n’avais pas été habitué à cela de sa part ), et va prendre la douche. Evidemment elle m’appelle pour lui porter une serviette … Elle est très charmante avec ses cheveux mouillés (comment ça vous me croyez pas quand je dit que j’ai regardé que son visage …) mais je suis quand même assez surpris de son changement de comportement. Elle enroule la serviette autour de sa … taille, laissant sa poitrine plus que généreuse à ma vue (fracture net de l’œil droit). Bon Ok Archi, là je crois que c’est clair, elle est OPEN.
 
Je tente une première approche pour lui déposer un baiser sur la bouche, mais elle esquive habillement en prétextant qu’elle va se sécher… Ahh, bon oki, j’ai peut-être pas compris les signes ou j’ai été trop rapide … Jeunesse fougueuse … Elle se change et là voila pas avec un décolleté tellement plongeant que je peux voir son nombril, un jean tellement serré que j’ai peur de me prendre les pressions dans la gueule quand elle bouge… Humm comprends pas moi. Elle redevient très allumeuse, se penchant souvent pour me montrer toute la profondeur de son décolleté ou son string. Je dois avouer ne pas trop savoir que faire. On s’assoie finalement sur mon lit et on papote, elle passe régulièrement sa main sur ma cuisse, frôle très souvent mon sexe …
 
Bon oki, elle est sèche là ( non promis je ferai pas de jeu de mot ) alors je me jette … je pose ma main sur sa cuisse, elle ne dit rien, on continue a papoter, nos corps se rapprochent, je tente un baiser dans le cou .. oki ça passe , vas y Archi , vas y … je remonte et là … elle me met le doigt sur la bouche et me dit  » dit ça te dérange pas que je dorme chez toi ce soir !!!  » Rohh putain, là c’est dans la poche, je ne réponds pas mais tente une nouvelle fois un bisous … Putain, la voilà qui se relève, me donnant un coup d’épaule dans la mâchoire ( 3 vents + un coup d’épaule ) et me rajoutant  » t’inquiète je dormirai sur le canapé  » …
 
Quoi quoi !!! J’ai raté des épisodes là … Comprends plus rien moi. Alors je lui pose franchement la question :  » ça fait 3 fois que j’essaye de t’embrasser et tu me repousses alors que tu m’allumes a mort. Pourquoi ?  » Et là le coup de grâce,  » je te trouve super charmant, t’es gentil, mais franchement, je me sens pas avec toi …  » Rohh l’uppercut …mon cœur léger se brise en petits morceaux et mon esprit s’embrume (pourquoi tant de méchanceté d’un coup snif snif). Pas l’habitude de me prendre des vents moi. Je suis un peu KO, alors je lui propose de mater la télé en se sustentant. Histoire de reprendre mes idées.
 
Et là c’est l’éclair de génie, toutes les conversations qu’on a eues ensemble s’assemblent, le brouillard se lève et je comprends tout. Ce qu’elle appelait dans nos conversations les Plan A, Plan B, Plan C (comment ça vous doutiez de ma bonne foi sur le fait que je recherchais une femme pour la vie ! !) … ne sont que des plans d’hébergement et pas des plan cul. La première fois qu’on s’est vus, j’ai servi de bouche trou en attendant son ami (alias le Plan B). Le plan A l’avait sûrement lâchée entre temps. Ahh non alors, hors de question qu’on me prenne pour une bille, je ne servirai pas d’hôtel à une pique assiette qui croit qu’en m’allumant elle obtiendra ce qu’elle veut. T’es pas tombé sur le bon gars ma vieille.
 
J’aurais pu lui dire franchement « casse toi  » mais pour une raison que 7 ans après je ne comprends toujours pas, je suis parti dans un délire total. Il faut que je trouve le moyen de me débarrasser d’elle en douceur. Faut faire ça en plusieurs étapes, je commence donc par lui dire que j’ai besoin de faire les courses. C’est plausible … On va à la voiture, je vais pour démarrer et là je prétexte avoir oublié un truc. Je sors vite, histoire de pas lui laisser le temps de me rejoindre et j’appelle un copain, pour que celui ci me rappelle et que je puisse inventer un truc urgent qui nécessite ma présence illico. Putain le con est sur répondeur … Merde Merde Merde … Vite, le copain suivant … Putain, ça répond pas … Merde où ils sont tous … c’est la lose, je peux pas trop m’absenter elle va se demander ce qui se passe … Vite Vite Vite, allez n’importe quel numéro … rahh c’est celui de mon ex … tant pis … faut que je sorte de ce traquenard. J’explique rapidement la situation. Mon ex merveilleuse, me dit qu’elle va se faire passer pour un employeur qui veux me voir pour me proposer un job … Nickel chrome, j’ai justement dit que je cherchais du boulot …Bon ouf, ça se profile bien. Je ressors de chez moi, retourne à la voiture, fait comme si de rien n’était, et on part faire les courses.
 
Le téléphone ne sonne pas … grr, j’attends j’attends… J’ai l’œil figé sur ce putain de tel … Je le regarde toutes les 30 secondes … à tel point que j’ai failli tuer une mamie avec mon caddie. Putain ça sonne, ouuf, c’est mon ex, elle joue le jeu de la recruteuse au téléphone pour que l’échange téléphonique semble naturel. Mais la lose continue, la conversation s’arrête net (j’apprendrai plus tard que son portable n’avait plus de batterie … rahh la conne) … Merde je fais quoi ! ! ! ! Bon allez je continue a parler dans le vent … Et là moi même je me suis rendu compte que j’étais pas crédible … J’explique donc à ma charmante allumeuse pique assiette qui tape l’incruste que j’ai décroché un entretien d’embauche et que je doit monter sur Aix illico presto. C’est pas la porte a côté, une petite heure de route, plus l’entretien et tout et tout, donc que je vais pas pouvoir passer l’après-m’ avec elle, et que je suis désolé … J’espère de tout mon cœur qu’elle va dire oki, je passe au plan E (oui j’étais le plan D…) mais non elle me dit, c’est pas grave je t’accompagne…
 
NOOOOOOOOOOON … putain je me suis encore plus mis dans la merde là. Bon j’arrive plus à réfléchir, donc on boucle les courses et on rentre chez moi. Obligé de me changer, de me mettre en costard par 40° à l’ombre pour jouer le jeu a mort .J’ai toujours pas trouvé d’excuse pour m’en débarrasser définitivement. On monte donc sur Aix .. putain, Archi réfléchis, vite vite … Et là tant pis je joue le tout pour le tout. Je lui sors que si elle m’attend dans la voiture, je vais être stressé car je vais la savoir là, seule, à cuire au soleil sur un parking et que je serai pas à l’aise lors de l’entretien. Et que ce job est ultra important.  » Tu vois comment ça me travaille depuis le coup de fil  »  tu parles je cherchais à m’en débarrasser donc j’étais plongé dans mes pensées).
 
La fille ne se démonte pas et me dit qu’elle en profitera pour affiner son bronzage. » Non mais je ne joue pas là, je suis un hyper anxieux, ça le fera pas, je suis désolé mais on va se quitter là  » Résignée devant tant d’efforts, elle abdique … Mais putain, faut redescendre sur Marseille chercher son sac … puis remonter sur Aix pour mon faux entretien. Car évidemment, une fois son sac récupéré, elle veut quand même monter sur Aix. (En fait le plan E habite sur Aix, et donc elle va sûrement le mettre au pied du mur).
 
Je la dépose là ou elle le désire, et là elle me dit que c’est dommage car en costard je suis craquant et que finalement j’aurais eu une chance cette nuit …Et avant de partir, elle m’embrasse sur la bouche. Putain l’instant d’une seconde je me dit que j’ai déconné … et puis me revient en tête sa phrase  » je me sens pas avec toi  » qui est lourde de sens pour moi et ne laisse pas de place au doute.
 
Voilà une journée que je me rappellerai longtemps. Car une pour une des rares fois dans ma vie ou je ne suis pas franc, je me débrouille comme un pied pour monter un bobard. Si avant cette histoire j’étais plutôt direct, depuis je le suis carrément, fini les détours pour dire les choses. Même si ça fait mal, je préfère dire non que de laisser croire que.
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