La première phrase

La semaine dernière, je vous ai partagé la première phrase de mon roman sans titre, nom de code : Maja Sweden. Je vous parlerai titre une autre fois. Je la trouvais un peu plate, un peu nase à la relecture, je vous la repartage, pour le plaisir masochiste : “Il est souvent difficile de savoir où commence réellement une histoire” Définitivement, à réécrire. Voyons voir celle d’un autre roman sans titre, nom de code “Ezialis” “La roue passa sur un gros caillou, secouant les passagers du carrosse fonçant droit vers la capitale” Déjà mieux, pas le temps de niaiser, on … Continuer de lire La première phrase