La spirale de la bonne humeur

L’autre jour, en regardant Cougar town, la série où on nous explique que l’alcoolisme, c’est un truc cool, je découvre la spirale de la bonne humeur de Jules. Enfin, c’est pas une découverte en soi mais le nom vient de là. En gros : si tu es sympa avec ton prochain, celui-ci le sera avec son prochain et son prochain à lui est ton précédent à toi. En gros, si A est sympa avec B, B le sera avec C qui le sera avec A… Et moi, j’adore ce concept.

Je me suis attribué un titre (j’aime m’auto congratuler), je suis “la fille qui dit toujours au chauffeur de bus”. Ouais. Et je suis un peu souvent la seule alors que le chauffeur de bus, je lui confie un peu ma vie pendant les 3 mn de traversée du pont (oui, je ne le prends que pour traverser un pont mais ça me fait gagner 5 mn de trajet en tout et pour tout et vu qu’en ce moment, je me lève à l’extrême limite tellement je suis fatiguée… Enfin, j’hiberne, comme tous les hivers. Cette parenthèse est sponsorisée par 3615 ma vie). 3 mn, ça peut suffire pour mourir genre s’il pétait les plombs parce que personne ne dit bonjour, qu’on est tous des cons, jetons ce foutu bus dans la Seine ou contre un mur, ça leur apprendra la vie (en mourant, c’est concept). Bon, ok, j’exagère mais j’aime bien être la fille qui dit toujours bonjour au chauffeur de bus. Et aux caissières aussi. On a les gloire qu’on peut.

De façon générale, j’aime l’idée qu’une mini action de ma part qui, en soi, ne me coûte rien, peut améliorer un petit peu ma vie d’un autre, lui mettre du baume au coeur. Il m’est arrivé quelques fois d’entrer en interaction avec des gens, dans la rue, dans le métro. Trois, quatre mots échangés sur un ton badin, rien d’essentiel mais à chaque fois, ça m’a mise de bonne humeur. Il suffit parfois de peu. Prendre quelques secondes pour aider une maman avec sa poussette ou une vieille dame à porter sa valise au bas des escaliers. Rien du tout en somme mais ça dépanne la personne. Je me souviens d’une fois où je me baladais avec un diable dans le train, diable que je venais d’acheter et qui pesait son poids. Pas de bol, à ma gare, y a pas d’escalators qui descendent donc je commençais à me galérer avec quand deux jeunes sont arrivés et m’ont filé un coup de main avant de reprendre leur chemin. Rien pour eux, je ne suis même pas sûre qu’ils s’en souviennent mais moi, ça m’avait rendue un peu guillerette. Du moins jusqu’à ce que j’arrive à l’escalier suivant que je devais monter cette fois-ci. Pas de bol, mes ados étaient partis dans l’autre sens.

Je crois à la contagion de la bonne humeur. Ca ne coûte rien de sourire aux gens plutôt que de faire la gueule, d’échanger quelques mots avec la caissière, son voisin de métro, une personne à qui on donne une direction (puis elle m’en voudra moins quand elle se rendra compte que je me suis plantée, je suis nulle en orientation). Bisounours moi ? Mais complet et figure-toi que j’aime ça, je le revendique. A cette époque où le cynisme est roi et la gentillesse une tare, je lève le poing et je dis “propageons la bonne humeur” ! Soyons aimables et souriants, disons bonjour, merci et au revoir, excusons nous quand on bouscule une personne, tenons la porte à notre suiveur dans les couloirs du métro plutôt que de la laisser lui retomber en pleine face. Des petits riens mais imaginez que tout le monde le fasse, que tout le monde adopte le minimum de politesse et de savoir vivre en société. C’est beau non ?


Alors je reste la fille polie qui dit bonjour et au revoir, qui sourit et remercie. On dit de moi que je suis gentille ? Merci du compliment ! Donne et on te le rendra.

Par contre demain (ou un autre jour), je t’expliquerai qu’à un moment, faut aussi savoir fermer la porte.

Rendez-vous sur Hellocoton !

L’étrange stratégie de la froideur

L’autre soir, je matais distraitement une série australienne Nos vies secrètes où on retrouve notamment une nana qui jouait dans Hartley Cœur à vif (Jodie la chanteuse). A un moment, un mec est en rendez-vous avec une fille et comme il n’a pas envie d’aller plus loin avec elle, il se lance dans la stratégie de la froideur : « je réponds par monosyllabe et je ne la regarde plus jusqu’à ce qu’elle parte d’elle-même ». Je n’ai qu’une chose à dire : crétin.




Bon, prenons au hasard une fille, moi. Oui, je me prends en exemple, je me connais bien, c’est plus pratique. Donc imaginons que je me retrouve avec un homme qui me fait le coup de la froideur. Et bien comme une conne bien élevée que je suis, la même qui dit bonjour aux gens qui ne lui répondent pas, j’aurais essayé d’entretenir la conversation. Bah oui, comment savoir dès le départ que ce mutisme est une marque profonde de désintérêt pour ma personne plutôt que de la timidité. Souvenez-vous comme je m’étais gentiment fait remonter les bretelles sur l’épisode d’où trouver l’homme où je narrais un rendez-vous d’un profond ennui, un lecteur me faisant remarquer que c’est facile de se moquer mais que j’avais qu’à parler, moi aussi. Oui, j’aime les gens qui s’emportent contre des fictions.  Bref, au lieu d’utiliser de vieilles stratégies merdiques, pourquoi ne pas tenter la franchise, pour voir ?


Evidemment, ce n’est jamais facile. Nous avons tous été dans le cas d’une soirée où l’autre est intéressé mais nous, pas. Comment s’en sortir tout en restant respectueuse et polie ?En général, je joue le langage corporel en évitant les regards appuyés et en me « fermant » physiquement (épaules rentrées, corps un peu avachi, bras croisés…) et en maintenant une distance mais je reste quand même courtoise. Parce que ce n’est pas parce que le monsieur ne m’attire pas qu’il est forcément un abruti congénital dont la conversation va profondément m’ennuyer. Si je peux passer une soirée sympa à discuter à défaut de faire des folies de mon corps, voire des folies de mon cœur, franchement, c’est tout bénef.


Parce que la stratégie de la froideur est doublement vicieuse. D’abord, c’est la garantie d’une mauvaise soirée pour les deux personnes. Franchement, à moins de tomber sur une personne totalement égocentrique qui ne se rend même pas compte que vous ne répondez que par monosyllabe, la soirée va être pénible pour tous les deux et même gênante. Oui, vous savez, ces silences gênants où une petite voix dans notre tête nous supplie de trouver quelque chose à dire. Mais qui peut sérieusement s’imposer ça ?


Et puis surtout, la stratégie de la froideur est odieusement vexante. Bien sûr qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, c’est un fait, même Angelina Jolie ou Megan Fox ne font pas l’unanimité. Moi, je l’aime pas par exemple Megan Fox, elle est trop vulgaire. Mais ce n’est pas parce qu’un mec n’a pas envie de moi qu’il doit se montrer tellement désagréable que j’ai l’impression d’être non seulement moche mais en plus la fille la plus inintéressante de la planète. Très bon pour mon ego. Et ça, j’ai du mal. Sans parler de ceux qui se montrent carrément méprisants, des fois qu’on puisse éventuellement croire, sur un incroyable malentendu, que le monsieur est intéressé. Un minimum de respect s’impose à la fin. Je pense que personne n’apprécie ce genre de pratique, pourquoi donc l’utiliser ? Surtout qu’il m’est déjà arrivé de changer d’avis sur un homme qui ne me plaisait pas de prime abord mais en le connaissant un peu mieux, finalement… Bref, on peut fermer la porte mais inutile de la claquer, on risquerait de le regretter. J’ai déjà vécu ça, un mec qui m’a jetée pour mieux revenir après, il a couru longtemps avant de… se prendre un vent.



Y a des jours où le jeu de séduction m’épuise. Le pire étant le mec qui ne m’intéresse pas mais qui se croit suffisamment irrésistible pour que je sois forcément sous le charme et me joue le jeu de la froideur. Dans ce cas là, je le lui rends bien, je ne fais aucun effort mais en plus, je prends un air détaché, genre, « ranafout de la tension entre nous ». Comme ça, c’est lui qui a l’air con. Mais bon, un jour, on apprendra à se comporter correctement. J’espère.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Je travaille dans un immeuble de cons

Avoir vécu 25 ans en province, ça laisse des traces, notamment au niveau de l’éducation. Par exemple, ma mère, dans son infinie sagesse, m’a appris à dire bonjour aux gens que je croisais. Tellement qu’à une époque, je disais bonjour à tout le monde dans la rue, ce qui est mignon mais peut-être un peu flippant.




Puis j’ai grandi et j’ai quitté le nid familial pour vivre dans différents immeubles où les voisins disaient toujours bonjour. Dans l’actuel, c’est déjà moins le cas et ça m’énerve. Typiquement, j’habite à côté d’un couple de vieux pas courtois du tout, on sent vraiment que de me dire bonjour quand on se croise, ça leur arrache la gueule. Leur fils n’est pas mieux, leur fille, que j’ai vue une fois, est plus sympa. Bon, à côté de ça, ils ne m’ennuient pas mais je trouve que dire bonjour est un minimum. Et y en a une foule comme ça dans mon
immeuble. Hier, par exemple, je pars, je sors de l’immeuble et pour rejoindre le trottoir, y a un espèce de petit chemin goudronné qui permet de se croiser mais c’est quand même pas un boulevard. Là, je croise un vieux, je commence à sourire pour dire bonjour et là, le mec tourne la tête genre « je t’ai pas vue ». Connard.



Dans l’immeuble du boulot, c’est pire. Pour info, je ne suis plus dans les locaux aux murs pourris, on a déménagé début mai (quand j’étais en Martinique), on est maintenant dans un immeuble sans moisissure avec ascenseur et marches d’escalier normales. Il n’y a que des bureaux dans cet immeuble et sa particularité, c’est que quasi personne mais alors personne ne vous dit bonjour. Et je ne trouve pas ça correct du tout. Le nombre de gens qui tournent la tête pour ne pas vous parler… Le seul endroit finalement où les gens sont obligés d’être cordiaux, c’est dans l’ascenseur mais je le prends très rarement.



Hier, j’ai pu observer le phénomène de près, un peu malgré moi. En fait, au bureau, il y a trois jeux de clés : Rémi en a un, Martin un deuxième et Guillaume (un dont j’ai pas encore parlé, je vous ferai un point collègues à l’occasion) le dernier. Je récupère régulièrement celui de Guillaume selon nos horaires. Hier midi, je sors déjeuner et reviens plus tôt que prévu : porte fermée. Bon, comme j’ai la flemme de chercher mes collègues dans le quartier, je prends mon sandwich, mon bouquin et je m’installe sur une marche des escaliers. Expérience sociologique en place. Je précise juste avant de poursuivre que hier, j’avais un sublime chemisier rose fuschia que quand tu éteins la lumière, tu le vois encore. Donc expérience, je disais, je suis posée dans les escaliers et totalement visible, que se passe-t-il ?



Et bien précisément l’inverse du théorème de l’amabilité de mon immeuble : chez moi, c’est plus t’es vieux, moins t’es aimable et là, c’est précisément l’inverse. D’ailleurs, c’est pas la première fois que je le constate. Un homme d’une soixantaine d’année me lance même un « bon appétit bon baguépi ! ». Mais les jeunes, rien. Ils passent devant moi l’air gêné, limite me marcheraient dessus pour faire genre qu’ils ne m’ont pas vue (rose fluo, rose fluo !) mais surtout, surtout, ne me disent pas bonjour. Ca me fait limite penser à cet air un peu gêné qu’on prend dans le métro quand quelqu’un fait la manche et qu’on n’a pas de pièce à lui donner.  Mais merde, n’est-ce pas totalement ridicule de faire semblant de ne pas me voir alors qu’on ne peut objectivement pas me rater tout ça pour ne pas dire bonjour ? Mais c’est quoi cette mentalité ? Bande de cons.


De toute façon, je reste dramatiquement provinciale et polie. Par exemple, hier soir, je faisais la queue au supermarché, j’étais fatiguée, je voulais rentrer chez moi, un mec se pose derrière moi avec deux articles dans la main (j’en avais une bonne dizaine). Après deux minutes de débats intérieurs à base de « oh et puis je suis pas censée l’avoir vu et personne ne me laisse jamais passer, moi, quand j’ai juste une bricole à acheter… D’un autre côté, justement, ça m’énerve que personne ne me laisse passer, je ne veux pas être une connasse comme les autres… ». Alors je me suis retournée et je lui ai proposé de passer.





Incorrigible, je vous dis.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Ensemble, tout devient merdique?

Par Diane

Vingtenaires, vingtenairettes, j’ai aujourd’hui à vous faire part de constatations résultantes de mes moultes observations existentielles.

Il se trouve que je suis revenue la semaine dernière d’une semaine de vacances dans un petit lieu dit de provence (au milieu des moutonsss, dans le sud de la france en pays des santonnns). Si l’on ajoute le fait que je me trouvais dans un petit lieu dit accessible uniquement par une petite route encastrée dans la montagne et peuplée d’animaux bizarres à celui qu’on était mi septembre, et donc que la populace vacancière était à 98% partie, vous conviendrez que j’avais passé la semaine dans un cadre relativement propice au calme, à la méditation et à la paix de l’esprit. Et
effectivement, ma tension a baissé d’un coup, j’ai cueilli des noisettes et le peu de personnes que j’ai pu croiser pendant mon séjour a été plus qu’avenant et aimable.

Or, lorsque j’ai repris le train et que je suis arrivée dans le métro parisien, force m’a été de constater que l’amabilité ambiante avait un brin diminuée.  Et que j’te rentre dedans en râlant parce que t’es sur mon chemin, et que jte laisserais debout même si t’as 95 ans, une jambe en moins et une valise de 45 kilos parce que moi je bosse toute la journée, merde, hein, toi t’es à la retraite, t’asseoir, t’as que ça à foutre, j’en passe et des meilleures.

Et il m’est souvenu que l’année dernière, quand j’avais passé 15 jours au québec, l’amabilité des gens m’avait étonnée aussi. Sachant que les québecquois, si mes souvenirs sont bons, se partagent
un territoire de 7 fois la france avec une population équivalente à celle de Paris/banlieue, j’ai commencé à me poser sérieusement des questions sur le rapport entre la qualité de vie (et je ne parle pas d’un point de vue financier, hein, mais de choses futiles comme l’amabilité, l’empathie, la fraternité tout ça…) et la masse de population. Prenons quelques exemples tous simples:

1/Vous êtes en haut d’une montagne, au milieu d’une belle rando de 6h. Vous êtes arrivé en haut, vous en avez chié,  vous n’en pouvez plus, mais vous êtes le roi du monde (Jack dawson peut bien aller se rhabiller, ce guignol). Et tiens, tout en haut de la montagne, vous voyez un vieux monsieur assis qui se repose. Qu’est ce que vous faites? Vous vous dites bonjour, vous vous auto-félicitez de votre belle montée, vous vous extasiez tous deux sur le panorama et tiens, c’est drôle, vous venez du même coin, et, votre oncle, c’est le pharmacien de son village! Alors que, à
St Lazare un lundi soir, est ce que vous allez causer à votre voisin de train? A ceux qui attendent le train avec vous sur le quai? A 95% non. D’ailleurs, ils tirent la gueule, ça donne pas franchement envie. Et pis lui là, il est louche avec son grand imper.

2/Vous êtes prof, animateur, éducateur, ou n’importe quelle situation où vous avez affaire à cet étrange catégorie humaine(?) qu’on appelle les adolescents. Prenez en un, montrez lui quelques trucs et pouf, il sera capable de vous pondre de magnifiques dissertations, de montrer l’envie d’apprendre, voire même, j’ose à peine le dire, d’avouer que Tokyo hotel, c’est d’la merde et qu’il écoute Maxime le Forestier quand personne le regarde. Alors que, prenez le même adolescent et mettez le avec une douzaine de ses con(dé)génères, il diminue aussitot son vocabulaire de moitié, lit « scooter magazine » et balance des pierres du haut d’un pont sur l’autoroute en dessous en signe de sa pathétique rebellion à l’autorité castratrice qui ne le comprendra jamais.

3/Et là, je pique mon exemple à Pierre Desproges, (dans un de ses réquisitoires il me semble), tiré de son expérience personnelle. Quand il était à l’armée, il a assisté à un jeu formidable: la course de tortues. Quelques uns de ses camarades avaient chacun une tortue à laquelle ils faisaient une petite incision sous le bide pour y placer un morceau de coton imbibé de je ne sais plus quoi inflammable. Et le jeu, je vous le donne Emile, c’était au signal de départ, de foutre le feu à sa tortue pour voir laquelle arriverait en premier. Qu’est ce qu’on se marre à l’armée! Et M. Desproges de remarquer que si l’on prenait individuellement un de ces hommes et qu’on lui donnait une tortue, il n’aurait pas d’autre idée que de l’appeler « Fifi », de lui donner quelques feuilles de salade et de lui trouver un abri pour pas qu’elle aie froid l’hiver.

Je ne sais pas si vous avez noté, mais les médias mettent un point d’honneur à nous faire remarquer que le monde est dans une misère noire et qu’il risque de s’écrouler d’un moment à l’autre, que
le malheur est là, partout, on ne peut y échapper. C’est apocalypse soon.

Déja on va tous crever de faim parce que notre pouvoir d’achat ridicule ne nous permettra bientot plus de nous acheter à manger. Ensuite on va tous crever désintégrés sous les bombes des terroristes intégristes islamistes et tout un tas de trucs en « iste » qui ont juré d’avoir notre peau, sans compter les jeunes de banlieue qui brûlent tout et fusillent les enfants dans les collèges. Ah, et puis on va aussi tous crever de cancer, de cirrhose ou d’horribles maladies parce qu’on ne mange pas 5 fruits et légumes par jour. Sans compter bien sûr mesdames les guéguerres au
sujet duquel je ne résiste pas à vous citer une magnifique phrase de l’article « guerre » du dictionnaire Philosophique de Voltaire:  » Les malheureux harangueurs parlent sans cesse contre l’amour, qui est la seule consolation du genre humain et la seule manière de le réparer; ils ne disent rien  des efforts abominables que nous faisons pour le détruire ».  (oui, c’est beau. Vingtenaires, vingtenairettes, amis du genre humain, lisez Voltaire. Jvous assure, des fois, ça fait du bien)
Donc, disais-je avant d’être grossièrement interrompue par Voltaire, j’aurais tendance à me dire que, plus il y a de population sur la planète….plus c’est la merde. (sans oublier le rôle des médias et des politiques hein. C’est bien connu, la peur est l’ingrédient le plus efficace jamais testé pour soumettre le peuple aux choses les plus ignobles, quitte à se torcher bien allègrement avec la déclaration des droits de l’homme)
Et là je me demande: est ce que l’homme serait incapable de se retrouver à plusieurs sans devenir automatiquement con? Ce fameux « effet de groupe » est-il inévitable?

D’un autre côté, c’est aussi au contact des autres qu’on devient soi et qu’on s’enrichit….laissez un homme seul au monde (avec ou sans ballon de volley) il tardera pas à devenir dingue, ou en tout cas à régresser carrément. (le contact de l’autre permettant la confrontation et l’émulation intellectuelle). Ou alors, énième suggestion: le contact de l’Autre enrichit l’homme; le contact des autres le rend con. (et encore, j’vous ai même pas parlé des supporters).

Enfin voilà, à vous de me dire ce que vous en pensez.

Rendez-vous sur Hellocoton !