Week-end dans le sud

Bon, pour les 3 du fond qui n’ont pas suivi, ce week-end, j’ai fait une petite pause sud-ouestesque en compagnie de ma chérichounette adorée, aka Vicky. L’idée de départ était de faire un article à 4 mains mais on n’a pas eu le temps ce week-end (ou on ne l’a pas pris) donc l’idée d’arrivée est : on raconte chacune notre week-end pour voir.

 
Jeudi

Départ qui n’arrive pas. D’abord, Vicky rame sur le périph et a du mal à trouver une place, moi, j’ai du mal à commander une pizza (si, si). Bref, après quelques péripéties, nous voici parties toutes les 3, la 3e étant Kenya. 7h de route, 1 dark dog et demi chacune, Kenya se vidant par tous les trous et beuglant à la mort, des grandes conversations, des arrêts pipi, du brouillard… Enfin, à 6h15, Charlotte (la voiture de Vicky pour ceux qui savent pas, c’est mal) est posée devant chez mes parents. 6h30. On dort.

Vendredi

Au menu prévisionnel : lever 11h, visite de ma ville dans l’après-midi, dîner le soir avec Anne et Best Friend de Vicky en centre. Bon, finalement, lever midi, déjeuner avec mes parents. Ma mère est en forme et raconte plein de conneries sur mon père : « Alors quand on a gagné contre les All Blacks, on était dans un pub à Venise et ton père s’est mis debout sur la table pour chanter la Marseillaise ! », « et alors, tu vois, cette connasse, elle était habillée Burberry des pieds à la tête… Même que ton père m’a demandé si elle avait pas le tampon burberry, aussi ! ». Là, mon père est cramoisi, sous la table, Vicky et moi mortes de rire. Mon papa, je l’adoooooooooore. Bon, pour l’après-midi, on doit visiter la
ville mais finalement, on traînasse, on traînasse. Vers 16h, on se couche dans mon lit, je lui lis vaguement Voici, on commente la vie de Brit-Brit puis on roupille jusqu’à 18h. Là, on se fait belles, on part en voiture pour Toulouse pour rejoindre nos meilleures amies respectives. On va dans un resto assez sympa mais déco à refaire, le serveur est très chaleureux « 4 belles brunes, c’te chance ! ». Bon, il met un peu 2h à nous servir l’apéro mais très aimable puisqu’il termine toutes ses phrases par « à votre service », jusqu’à ce qu’il remarque
qu’on se fout un peu de lui. Fin du repas, on balade un peu Vicky dans Toulouse by night. On abandonne les filles et retour maison. Je fais faire à mon invitée un tour en voiture de ma ville natale by night et lui montre même l’appart où j’ai grandi. J’ai même conduit dans le parking juste devant, je l’avais jamais fait. Faut savoir que 14 ans après, j’ai toujours une grosse nostalgie de cet appart, j’en rêve encore la nuit. Ca m’a paru tout petit, plus que dans mes souvenirs. Papotage jusqu’à 3h.

 
Samedi

Lever très tardive puisque ma maman m’a réveillée, on déjeune, on traînasse un peu puis retour sur Toulouse. Au menu, Best Friend again et Guillaume 1er. Sauf que le jeune homme nous fait sa migraine habituelle donc je le verrai une prochaine fois (mais quand ?). Du coup, on boit un café chez Best Friend et retour en centre ville par le métro, s’il vous plait. Pour ceux qui ne connaissent pas le métro toulousain, c’est un métro sans conducteur donc avec Vicky, on se met tout devant. On fait touriste, et alors ? Un peu de shopping (mais on
n’a rien acheté), un délicieux café latte un peu spécial (il y a des étages, il faut aspirer chaque étage mais j’ai foiré, moi). Retour à ville natale pour un dîner en famille et initiation de (la pauvre) Vicky au rugby made in famille Bartoldi. Genre ma mère qui est surexcitée, qui bondit du canapé à chaque action, qui gueule (pauvre Damien Traille, les oreilles qui sifflaient, on sait d’où ça vient), qui explique à Vicky les règles en demandant l’approbation de mon papa « alors, là, tu vois, y a ça parce que ça… je dis des conneries minou ? – Non,
non ! ». Oui, ma mère appelle toujours mon père minou et après, on s’étonne que je sois une handicapée sentimentale du style « bouh, moi, je pourrai jamais avoir un couple aussi parfait que mes parents ». Ensuite, on popstarise jusqu’à tard parce que Fox life diffuse plus Sunset Beach (bouhouhou). Coucher 3h, again.

 
Dimanche

Lever tard, encore et toujours. Déjeuner délicieusement gargantuesque puis squattage du jardin pour me colorer les cheveux. Oui, il fait beau, autant le faire au soleil, me revoici parfaitement brunette sans racines, sauf ma foutue mèche blonde du devant qui résiste encore et toujours. J’ai pas envie de rentrer… Après une micro sieste pour charger les batteries, il va être temps de partir. Valises ok, faisons les sandwich pour la route. On charge la voiture et là, il faut mettre Kenya dans sa cage. Mais où est elle ? On tourne on vire, on trouve le chat de ma
sœur et enfin, on repère Kenya. Chez le voisin. On l’appelle, on secoue les croquettes, on essaie de l’appâter avec du thon mais parle à mon cul, ma tête est malade. Avoir un chat anorexique n’est pas toujours facile… En désespoir de cause, on appelle le voisin qui remue un bâton pour l’attirer, ça marche super bien, il a 4 chats qui viennent le voir : Carambar (celui de ma sœur), Clio (celle de ma mère), Balloon le sien et enfin Kenya qui m’est restituée. C’est partiiiiiiiiiii ! Le trajet se déroule bien, Kenya chouine mais bout à bout, elle n’a dû que pleurer 3h sur les 6, youhou ! A chaque odeur suspecte, on râle « ah, elle a vomi…. Ah, elle a fait caca… ». Glamourous. Vers 21h, on s’arrête pour dîner, des sandwichs au foie gras faits maison. Oui, nous, on a la classe, on mange des sandwichs au foie gras sur une aire d’autoroute, na. Je repère à chaque fois les prochaines grandes villes pour nous donner du courage « ouais, on vient de passer Limoges ! Ouais, c’est Bourges ! Orléans, on approche ! ». Un peu avant la fin, on s’arrête dans une aire pour une dernière vidange, on tombe sur des toilettes concept où faut appuyer sur plein de boutons. Du coup, je fais pipi dans le noir, même pas peur.

 Enfin, Paris, retour maison. En sortant Kenya de sa cage, bonne surprise, elle n’a finalement rien expulsé de sa minuscule personne, youhou ! Elle est propre quand elle veut.
 Bilan : un super week-end qui m’a fait un bien fou. Ma chérichounette, merci pour le week-end, merci de m’avoir supportée, moi et aussi mon chat. I’m kiffin you !!

 

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La liste de la fille qu’a plein de choses à dire

Faites vous un thé ou un café, liste impressionnante !
 

– Le week-end dernier, la famille Bartoldi a voyagé. A ma droite, papa et maman Bartoldi qui se sont rendus à Venise en namoureux (avec un N). Avant le départ, ma mère merdoie avec la valise et entre un code à la con pour le verrou. Sauf qu’elle sait pas lequel. Du coup, une fois sur place, mon père est obligé d’essayer les chiffres un par un. Au retour, vol retardé pour cause de brouillard sur Paris, ils ont eu une heure 15 de retard. A ma gauche, Alice et Anthony en voyage en namoureux, destination Bali via Bahreïn. Une fois là-bas « votre vol est annulé donc soit vous restez ici 24h, soit vous rejoignez Bali via Bangkok ». Donc ils décident de rejoindre Bangkok mais une fois là-bas « non mais si vous voulez aller à Bali, vous payez votre billet, merci. » Du coup, après négociation, ils arrivent à dégoter un vol pour Bali via Djakarta et Kuala Lumpur… Sans leurs bagages perdus entre temps mais retrouvés depuis. Finalement, je suis contente de pas être partie à Prague…


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– Samedi nuit, j’erre pas solitaire dans le XIIIe pour la nuit blanche, entre Bercy et la BNF. C’est étrange… Mon petit préféré : le bus transformé en œuvre d’art dans un parc juste au pied de la salle de concert. On pouvait s’installer sur une chaise longue pour admirer l’œuvre. Mais vu qu’il faisait froid, on n’est pas restés. Mais j’aime bien le XIIIe, en fait, c’est une autre ambiance. En tout cas, ambiance sereine pour cette nuit blanche, les gens rendus joyeux par la victoire de la France face aux All Blacks (nananère)

– Les bloggeurs sont des malades. Enfin, ceux de ma plateforme. Genre on leur modère un article, ils s’insurgent, nous parlent Birmanie et Chine et nous représente avec une image d’Hitler. Finesse, quand tu nous tiens.

– Lundi et mardi, on était deux dans l’agence, les autres étant à Prague. Lundi, me voici seule à partir de 17h. C’est là que j’ai regretté de pas avoir de mec, histoire de conserver un souvenir impérissable de l’agence… En plus, il est tentant le canapé rouge, mouahahah !

– Mercredi, 9h du matin… Tout va bien quand soudain « TAKATAKATAKATAKATA ». .Bordel, c’est la guerre !! Ah non, ils sont en train de casser la rue. C’est bien, ils l’ont refaite y a 1 mois et demi, 2 mois… C’est pas graaaaaaaaaaave ! Et miam, la bonne odeur de goudron chaud qui envahit l’appart tout à coup, celle qui file mal à la tête et envie de vomir… Je l’ai eue dans le nez toute la journée.

– Mercredi soir, j’ai rendez-vous à 18h30 avec Summer, Vicky et Maud, qui subissait son dépucelage bloguesque. Bon, moi, j’ai prévenu : 18h30, c’est pas concevable. 19h, le métro arrive à Châtelet, je descends à la station suivante, les Halles (toi aussi, devine dans quelle ligne j’étais). Et là annonce : « à la demande de la police, ce train ne marquera pas d’arrêt à la station des Halles ». Putaiiiiiiiiin ! Je descends à Châtelet, traverse quand même les Halles, plus de RER, plus rien. En fait, il y avait une alerte à la bombe (et ils m’ont quand même laissée traverser la station, super !). J’arrive au bar où je retrouve les demoiselles sus nommées et une amie de Maud. On papote, je veux un cocktail, j’interpelle le serveur : « Monsieur ! Monsieur ! Monsieur ! » et me prend un vent superbe. Ah ben ouais, le monsieur est une madame et ça les a fait marrer, les copines !
Bon, finalement, je commande mon cocktail, elle m’en apporte un que je commence à siroter et elle revient « me suis trompée ! ». Du coup, je prends mon vrai cocktail, prends une gorgée et pouah !! C’est du gin pur ou presque. Du coup, après, j’étais méga pétée. Mais j’ai réussi à pas me perdre dans un quartier que je n’ai que peu sillonné dans ma vie, je m’impressionne.

– Mes collègues sont revenus de Prague, tous en vie et en entier. J’avais demandé à Guillaume de me ramener de l’absinthe mais étant persuadée qu’il avait oublié, je lui envoie un mail lui demandant une aide technique intitulé « puisque tu as oublié mon absinthe, voilà du taf ». 30 secondes plus tard, le voilà qui arrive à mon bureau tout fier et qui pose une belle bouteille verte dessus. Ouéééééé ! Sinon, bilan du voyage : « c’est con que tu sois pas venue. Mais c’est vrai que partager un appart avec 12 mecs, c’est pas facile. Surtout que personne n’avait pris de gel douche, on a dû en acheter sur place et donc partager un gel douche pour 3 salles de bain, tu nous aurais vu en caleçon pas réveillé ». Ouais, là, je regrette vraiment. Même que j’aurais vu un bout de fesse, ça aurait resserré les liens entre nous.

– Jeudi soir, Vicky, Nina et Kenya sont on the road, parties à 23h et des poussières, arrivées à 6h et des brouettes. Donc 7h de route avec du brouillard, du dark dog, des arrêts pipis mais surtouuuuuuuuuuuut Kenya ! Le chat qui miaule pendant 6h quasi non stop (oui, à un moment, elle a vomi) malgré le cachet censée l’endormir. Et vu sa connerie le lendemain matin, et vas y que je cours, et vas y que je saute, je pense qu’en fait, la pharmacienne m’a filé des vitamines.

– Nina en voiture, 5h30, genre « mais non, je dors pas ». Je raconte les péripéties de mes bloggeurs crétins quand « ouais alors il me dit qu’il va porter
plainte, je l’encourage à le faire et je lui demande s’il veut le numéro de 60 millions de consommateurs et là carte postale… Non, je viens de dire n’importe quoi ! ». En gros, l’histoire de la carte postale, je venais de m’endormir en parlant et c’est le premier mot qui est sorti. Mais Vicky, elle comprenait pas ce que j’essayais de dire avec ma carte postale.

 – Nina, 27 ans, teste pour vous la couette Jurassic Park. Vaut mieux tard que jamais.
 

– Le prochain qui me dit « c’est pas toi, c’est moi », je lui explose la gueule. Vicky suggère de lui péter sa figure avec une batte de baseball.

 – Lundi, réunion au sommet suite à des débordements de bloggeurs crétins et décérébrés. Comme on est pas tous sur Paris, on se fait une conférence téléphonique, trop la classe !! Du coup, on parle à des gens qui ne nous voient pas, y a des gros blancs, on peut dessiner et on parle fort car on sait pas si tout le monde nous entend. A propos de téléphone, lundi et mardi grand jeu au boulot : y a 15 postes dans l’agence, trouve celui qui sonne pour répondre. Je m’éclaaaaaaaaaaaaaaaaate.

– Une musique pour donner la patate

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Donnons nous la main, soyons copains !

L’autre jour, je lisais Glamour qui donne des petits conseils stratégiques pour sa carrière notamment sympathiser avec ses collègues pour développer son réseau. Sans être aussi calculatrice, je fais attention à mes relations avec mes collègues parce que je les vois tous les jours donc si on s’aime pas, ça va vite devenir invivable.

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 Première semaine, me voici face à une quinzaine de personnes que je ne connais pas avec plein de prénoms à retenir. Ok, je suis là pour un bon moment donc retenons vite qui est qui et qui fait quoi. Ben oui, autant demander les choses à la bonne personne sinon, tout le monde perd du temps. Bon, y a que des garçons à tendance bruns mal rasés mais ça va, je gère, je retiens

vite. Maintenant que je connais les prénoms, passons la vitesse supérieure, adressons la parole aux gens. Dès le départ, certains sont plus chaleureux que d’autres donc on va dire que c’est ma porte d’entrée. Comme j’ai de la chance, la fille que je remplace part la semaine où j’arrive, elle fait donc un pot de départ donc idéal pour discuter avec les gens. Pour sympathiser, j’accepte même une partie de fléchettes. Bon ben voilà, au bout d’une semaine, je me sens déjà intégrée, trop forte moi.

 Oui, mais c’est pas le tout. Les collègues, faut faire amis amis sans pour autant sortir avec eux tous les soirs, c’est pas une obligation. Mais travailler dans la joie et la bonne humeur ça se travaille, manger seule devant son écran, c’est un peu bof comme principe. Dans l’agence on a un espace pour déjeuner (enfin, un canapé et des tabourets autour d’une table basse), la tradition veut qu’on mange tous autour avec ce qu’on a acheté et on papote. Parfois, on va aussi manger dehors, je n’accepte pas toujours parce que bon, resto tous les jours, ce n’est bon ni pour mon porte monnaie, ni pour ma ligne. Bon, bref, il faut trouver un bon dosage pour pas faire la snob de service ni faire pleurer ma conseillère financière. Il y a aussi les pots, des fois, à ne jamais rater, avec le tournoi fléchettes qui va avec (et que je perds toujours lamentablement mais j’essaie quoi).
 

Bon, passer un instant de détente avec ses collègues, c’est bien mais si c’est pour faire tapisserie, ça ne sert à rien. Il faut parler. Face à moi une quinzaine d’hommes entre 25 et 37 ans, la plupart entre 25 et 30 (enfin, 28-30, même). Bon, même génération, de suite ça aide. Mais le problème avec des garçons programmeurs et compagnie, c’est qu’ils parlent beaucoup technologie et jeux vidéos et c’est pas forcément ma tasse de thé. Ceci étant, de temps en temps, je joue avec eux, même qu’une fille qui joue à GTA, c’est pas si courant que ça. Même que je tape tous les gens que je croise dessus, trop forte moi. Bon, la F1 et le rugby, c’est pas leur truc, reste la politique, le cul et les conversations de type scatologiques où je peux suivre. Bon, des fois, on parle taf aussi mais c’est moins marrant. Seulement attention à ces petites conversations. Il est vrai que dans mon cas, mes collègues peuvent être facilement pris pour des potes du fait
de notre âge similaire mais il ne faut point trop en dire. On n’a pas besoin de savoir que je me suis faite secouée dans tous les sens la nuit dernière, tututut. J’ai pas besoin de faire la liste de tous les mecs avec qui je couche, quelles positions on a testées, non. Je dirais même que je préfère pas. Bon, j’ai vaguement expliqué à Rémi et Guillaume le dossier Gabriel, j’avais aussi
clairement la tronche d’une nana qui avait fait des folies de son corps la semaine dernière (je ne boirai plus de Dark dog au boulot, on va croire automatiquement que j’ai sexé) mais je reste discrète, tout comme eux, d’ailleurs. Je sais qui est maqué, le prénom de la plupart de leurs copines mais j’avoue que je suis pas sûre que j’aimerais savoir qui fait quoi. On sort pas
ensemble, chéri, alors tes pratiques sexuelles, je m’en passerai. Déjà que je sais qui fait pipi la porte ouverte chez lui…

 

De la même façon, je suis la seule fille de l’agence avec la boss et la secrétaire (mais on la voit jamais parce qu’elle est dans sa pièce et c’est la seule dans la catégorie plus de 50 ans) donc forcément, j’en joue un peu, je minaude, je demande toujours à celui qui tient la cafetière « tu me sers un café s’il te pléééééééééééé ! » en papillonnant avec ma petite voix mais après, si on se sort quelques vannes de cul, je ne drague pas. Déjà que ça jase quand je papote avec mon collègue tchèque, hein ! Non parce que les histoires de coucherie au
boulot, c’est compliqué, même si elle sont fantasmées. Oui, forcément, ils me taquinent sur le sujet et je réponds mais c’est que du jeu. Mais ça fait que je me sens à l’aise avec mes collègues et c’est ça de pris.

Bref, le boulot, ce n’est pas « que » bien faire son job, c’est également soigner ses relations. Car mine de rien, à qualités égales, on préférera toujours une personne souriante et sociale à celle qui se la joue perso et qui se limite « bonjour, bonsoir, tu me passes l’agrafeuse ? »

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Et le sage dit : « le secret du bonheur est dans la liste »

N’importe quoi mon titre

– Ma freebox était morte de chez morte. Samedi, j’ai besoin d’aller au cybercafé pour mettre mon blog à jour et constituer mon dossier pour ma plainte. 11h30, je pars de chez moi
(j’étais déjà allée à la Poste avant), j’arrive au cybercafé à côté de chez moi : fermé. Je cherche un nouveau cybercafé et après avoir fait un splendide détour, j’en trouve un autre. Fermé. Bordel ! J’ai fini par descendre sur Paris, là où je savais que j’en trouverais un. Heureusement qu’avec Future Coloc, on avait déjà décidé de prendre un autre FAI que free. Lundi, je les appelle pour les incendier et là, je me rends compte que j’ai oublié de raccorder la box à l’ADSL. D’ailleurs, dès que je le fais, ça remarche.

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– L’alcool au bureau, c’est le mal. Mais c’est ma faute à moi si on sort le champagne pour les départs ? Mais j’ai pas fait sonner l’alarme (puisque je suis pas partie en
dernier).

– Grand moment de solitude samedi. Après le cybecafé, je décide de fumer une clope avant d’aller au commissariat mais je trouve pas mon feu. Je vois un gros Black genre le mec
qu’il y a dans le clip « Gangsta Paradise » de Coolio allumer une clope donc je décide de lui demander du feu mais là, il me tourne le dos. J’ai mis deux minutes à arriver à attirer
afin son attention. Je me suis sentie toute petite et invisible sur le coup.

– J’ai de la chance, je suis vraiment tombée sur des flics sympas. Ca fait du bien de voir qu’on est écoutée quand on a un gros problème et ne pas passer pour une folle
furieuse.

– Suis-je programmée génétiquement pour attirer les tarés ? Dimanche, je retourne au cyber en attendant mon rendez-vous avec Patapon et là, je m’assois à côté de M le pervers
un peu malade dans sa tête qui a passé deux heures à regarder un coup mon écran, un coup mes seins, un coup des vidéos érotiques (voire pornos) sur son écran. A un moment, il mate l’écran de son autre voisine qui, excédée, le tourne pour qu’il ne puisse plus voir ce qu’elle fait. A un moment, il s’excite sur son clavier pendant 5 minutes alors que sa session est expirée. Quand je me lève pour partir, il fixe carrément mes seins sans même faire semblant d’être discret. J’adore.

 – Cette semaine, j’ai relu et corrigé la fin de Technopolis. Je me souvenais pas de tout et j’étais à fond dans l’histoire. Et j’ai revécu le traumatisme de quitter mes personnages, ça m’a rendue un peu triste. Mais je vais vite corriger le numéro deux pour pouvoir le terminer. C’est quand même une tétralogie, je n’en ai pas encore fini avec Oceany.

– Avec ma chérichounette, on devient de plus intime. Même qu’elle m’a vue sous la douche (bon, non, en fait, elle regardait pas mais elle était dans la salle de bain pendant que je
me douchais). N’empêche qu’entre nos vacances et tout, ça faisait 3 bonnes semaines qu’on s’étaient pas retrouvées en tête à tête alors du coup, on s’est fait un espèce de grand chelem : pizza, île de la tentation, sex house, vodka rouge-Dark dog… et surtout papotage jusqu’à des 6h du matin. Et en plus, elle m’a offert un savon à la lavande qui sent vraiment très bon.

– Dans la série la RATP m’en veut, là, j’ai une preuve flagrante. Mercredi, je repars de chez chérichounette (dites le à l’oral « chez chérichounette », pas facile !), il pleut. Alors que je chemine vers la gare, sur le trottoir, un bus me dépasse…et m’envoie une belle gerbe d’eau dessus. Je sais pas pourquoi mais là, je me suis vraiment pas sentie glorieuse.

– J’ai refait ma couleur et là, en achetant du châtain, je me retrouve… ben, châtain, c’est dingue non ? Mais je m’aime bien en brune.

 – Sans doute plein de choses encore mais là, je reviens de la soirée forum vingtenaires qui était drôlement sympa, surtout que j’étais très bien entourée, alors j’ai pas trop la

force de cogiter !

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