La spirale de la bonne humeur

L’autre jour, en regardant Cougar town, la série où on nous explique que l’alcoolisme, c’est un truc cool, je découvre la spirale de la bonne humeur de Jules. Enfin, c’est pas une découverte en soi mais le nom vient de là. En gros : si tu es sympa avec ton prochain, celui-ci le sera avec son prochain et son prochain à lui est ton précédent à toi. En gros, si A est sympa avec B, B le sera avec C qui le sera avec A… Et moi, j’adore ce concept. Je me suis attribué un titre (j’aime m’auto congratuler), je … Continuer de lire La spirale de la bonne humeur

2012 en haute résolution

Savez quoi ? Comme chaque année, je vous gratifie d’un article sur mes résolutions, résolutions que je ne tiendrai sans doute jamais mais j’ai besoin de ce rituel, surtout à l’heure où s’égrènent les dernières heures de ce que l’on peut désormais considérer sans exagérer comme la pire année de ma vie. Tout a été détruit ou presque dans tous les domaines : amoureux, amical, professionnel et même sanitaire puisque pour la première fois de ma vie, je me suis cassée quelque chose. En 2011, j’ai découvert que, non, je ne pouvais pas toujours me sortir bien de toutes les … Continuer de lire 2012 en haute résolution

Donne-moi ta main et prend la mienne

En ce moment, je ne suis pas amoureuse, ceci n’est pas un scoop. Je suis dans un état de neutralité totale sur la question donc je me pose des question sur l’Amour sans acrimonie ou bisounoursisme. L’autre soir, en observant un couple amoureux dans le métro, je me suis soudain interrogé sur un détail qui tue : pourquoi les amoureux marchent main dans la main ? Concrètement, marcher main dans la main, c’est chiant. Déjà, si tu veux prendre ma main, tu choisis celle de droite car celle de gauche tient la hanse de mon sac posé sur mon épaule … Continuer de lire Donne-moi ta main et prend la mienne

La beaufitude gouvernera le monde

Y a un truc qui m’interroge quand je regarde le Zapping, blindé d’images de gros beaufs s’exposant sans complexe et avec même grande fierté dans les jeux TF1. Encore des madeleines pulvérisées et ça fait toujours un peu mal. J’ai des souvenirs diffus des jeux de TF1 quand j’étais petite. Tournez manège qu’on regardait chez ma nounou, la roue de la fortune où je voulais toujours prendre la télé dans la vitrine, la famille en or et surtout le Juste Prix.  Ça, c’est une madeleine particulière. Quand nous étions petites, mon père nous amenait les dimanches midis où ma mère bossait à la … Continuer de lire La beaufitude gouvernera le monde

Mais si, un jour, tu te marieras

J’avais prévu le récit du mariage de ma soeur depuis deux jours mais force est de constater que j’ai un peu de mal à l’écrire. Peut-être parce que les articles purement narratifs n’incluant pas une anecdote marrante, une pointe de cynisme ou un genou cassé… Alors en attendant, je vais vous parler d’un sujet lié : celui de mon futur mariage. Planifié par les autres, je précise. Comme ma soeur se marie, tous les gens ne m’ayant pas vu depuis une éternité et demi se sont sentis obligés de me demander “et toi alors, c’est pour quand ?”, ce à quoi j’ai … Continuer de lire Mais si, un jour, tu te marieras

Les bienfaits du silence admiratif

En décembre, j’ai eu la chance de récupérer deux entrées pour l’expo Monet, celle hyper blindée, événement culturel incontournable pour tout Parisien qui se respecte. Enfin pour ceux qui ont pris leur place en avance ce qui n’était pas mon cas. Ni un ni deux, je prends la stagiaire Ashley sous le bras et nous voici parties faire la queue au Grand Palais. 30 mn dans le froid plus tard (j’ai dit décembre, c’était à la sortie du boulot), nous voici enfin dans ce temple de la culture. Je suis toute frétillante d’impatience, j’ai toujours eu une affection particulière pour les impressionnistes. En … Continuer de lire Les bienfaits du silence admiratif

Je veux pas grandir !

Dimanche soir, j’erre mollement sur les ondes même plus hertziennes, attendant que le sommeil, qui m’avait déjà cueillie de 16 à 22h, daigne repasser me prendre pour me plaquer, impitoyable, dans mon lit. Mais comme il traînassait dans d’autres draps que les miens, je zappais et tombais sur Ally McBeal. Tiens, ça fait une éternité et demi que j’ai pas vu cette série et pourtant, faudrait vraiment que je m’y penche dessus. Non mais c’est vrai, ça m’échappe un peu le succès de cette série avec la bande de dépressifs qui la compose, dépressifs qui manquent cruellement de cynisme et de second … Continuer de lire Je veux pas grandir !

En fait, je déteste décembre

(mais j’aurai mis 30 ans à m’en rendre compte) Lundi dernier, déjeuner en amoureux avec Amant chouchou (faut que je lui trouve un nouveau surnom, le côté « amant », ça ne correspond plus du tout), je lui raconte mes nombreux malheurs quand soudain, je percute : mais qu’est-ce que je déteste décembre en fait. Petit panorama de ma vie : décembre 1986, mort de mon grand père, décembre 2002 mort d’un couple d’amis très proche de mes parents plus gros accident de Yohann qui devient à ce moment-là notre « presque frère », décembre 2008 mort de ma grand-mère. Je vous expliquerai plus tard le … Continuer de lire En fait, je déteste décembre

Et soudain, l’inspiration

Je sais pas pourquoi mais ces derniers temps, niveau écriture, c’est moyen l’inspiration. Pourtant, il y en aurait des sujets à causer. Rien que l’actu, tiens… Mais sans doute que ça me déprime un peu trop, sans doute que j’estime que tout a été dit ailleurs, en mieux ou en pire, selon le média, et que ma pierre à l’édifice ne servirait pas à grand chose. Peut-être que je suis un peu désabusée, aussi, je sais pas. Puis j’ai un peu perdu de mon mordant et de mon cynisme ces derniers temps, je suis tellement Bisounours que je m’en effraie moi-même. Et hors … Continuer de lire Et soudain, l’inspiration

Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile

J’ai honte de le dire mais assumons : Secret Story m’a révélé un truc. Non pas que les candidats ne maîtrisent pas la base du français (et qu’on ne me dise pas qu’ils sont étrangers, ils sont francophones !) mais que pour mener les hommes par le bout du nez, rien ne valait la fragilité. Mince, ça fait 15 ans que je joue sur un tout autre registre. Moi, l’empathique, la plutôt fine psychologue, je suis tombée complètement  à côté. Quand j’étais petite, genre en primaire, mon atout numéro 1 était mon côté garçon manqué, les garçons m’aimaient parce que j’étais comme … Continuer de lire Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile