Le lendemain gênant d’un rêve un peu chaud

Le cerveau est une petite chose taquine. La nuit, il aime me susurrer de belles histoires dignes des romans les plus tordus que je pourrais imaginer. En période d’accalmie sexuelle, il aime stimuler ma libido à travers des rêves humides et pénétrants où un homme peut découvrir mon corps de ses doigts fébriles. Sauf que parfois, mon cerveau à la flemme et au lieu de me sortir un homme monté de toute pièce, il m’attribue un homme que je côtoie dans la vraie vie. Oups ! Cette nuit, Clément et moi avons connu un épisode torride et passionné, nous nous … Continuer de lire Le lendemain gênant d’un rêve un peu chaud

Les hommes que l’on aime sont-ils la somme des hommes que l’on a aimés ?

Pif paf, le titre qui fait intitulé de thèse pour magazine féminin, démerdez-vous avec ça. Hier, je vous parlais de ce garçon croisé qui m’a fait un drôle d’effet, celui de le reconnaître alors qu’il était impossible que nous nous soyions déjà croisés. Sortant d’un fantasme à base de « ce fut le grand amour de ma vie antérieure » (ah tiens, j’ai pas pensé à vous le coller hier celui-là, c’est bien dommage, c’est la plus romantico neuneu des explications), je cherchais une explication bien plus prosaïque à base de « auquel de mes exs (réels ou ceux sur qui j’ai bavé) … Continuer de lire Les hommes que l’on aime sont-ils la somme des hommes que l’on a aimés ?

On s’est vus, je t’ai reconnu

Quel sentiment étrange vous étreint parfois… Un jour comme les autres, je mène ma petite vie, faite d’aléas, de hasards, de rencontres. Mais l’une d’entre elles allait me couper le souffle, me déstabiliser. Face à moi un homme, un inconnu. Et au fond de moi l’intime conviction que je le connais. Pourtant, c’est impossible. Certaines trajectoires de vie ne se croisent que très rarement, une fois dans une vie à la faveur d’un voyage de l’une des deux personnes. Des trajectoires perpendiculaires : éloignées l’une de l’autre et ne se rencontrant qu’en un point précis. Et pourtant, quand vous le … Continuer de lire On s’est vus, je t’ai reconnu

La fin d’un fantasme

Les hommes, les hommes. Je les aime, je les déteste, je les désire et je soupire. Ils peuplent ma vie et mes nuits, mes rêves où leurs doigts experts et curieux explorent en douceur les pores de ma peau frémissante. Bon voilà, j’avais envie de faire du pseudo littéraire digne d’un Guillaume Musso, voire d’un Harlequin. Mais allons vers le sujet même de l’article sinon je vais vous perdre avant même d’avoir écrit un mot sur la question. Donc les fantasmes. Il y a des hommes, je les croise et ils me font vibrer la culotte : le fantasme ou … Continuer de lire La fin d’un fantasme

Touch me, I wanna feel your body

Dans les jeux de l’amour et du hasard, il y a une partie qui m’amuse beaucoup : les effleurements. Ou comment la communication non verbale en dit beaucoup. Mise en situation : j’ai craqué pour un charmant garçon que nous appellerons Henry, en hommage à mon nouveau crush people Henry Cavill (il a officiellement détrôné Jon Kortajarena dans mon cœur de midinette). Donc Henry, il me plaît mais je ne sais ce qu’il ressent alors je vais le tester sur un terrain qui ne ment pas : le tactile. Vous êtes assis face ou à côté d’une personne lambda avec … Continuer de lire Touch me, I wanna feel your body

Tu veux ou tu veux pas

(trois ans plus tard, la suite de une histoire d’amour, j’aurais dû réécrire le premier épisode vu que je change un peu le style d’écriture mais en ce moment, je manque de temps) Désormais, vous avez conscience de l’existence de cet autre qui vous donne envie de danser la vie. Ah, quelle douce sensation enivrante d’avoir un objet de rêvasserie, d’imaginer des dialogues percutant mâtinés de flirts qui aboutiraient au premier baiser, tant attendu, tant espéré. Mais la rêvasserie n’est pas la vie et objet de votre désir (OVD) vous obsède. Quand il est à côté de vous, vous sentez … Continuer de lire Tu veux ou tu veux pas

Laisse tomber, il est pris

Hier, je vous ai un peu parlé de la réaction typique que l’on a quand un homme nous annonce l’air de rien qu’il est déjà pris et que pour nous, c’est mort. J’ai conclu l’article en disant qu’il ne servait à rien d’insister mais sans dire pourquoi. Et bien voici pourquoi je dis ça, héhé. Il est monogame fidèle Donc notre beau Stéphane est en couple avec Grelucha que l’on déteste déjà et on sait que le jeune homme a des valeurs de fidélité et de monogamie. En gros, tant que Grelucha il y a, il n’y a rien à … Continuer de lire Laisse tomber, il est pris

Attention ne pas flirter dans l’open space

Il y a quelques temps lointains, je chantais les louanges du crush de bureau, vous savez, ce petit palpitement provoqué par un(e) collègue bien à votre goût que l’on entretient de loin en loin pour avoir une bonne raison de se lever le matin pour aller au travail et toujours paraître au mieux. C’est mignon, c’est frais, ça donne le sourire. Sauf que je n’avais pas pris en compte un élément dans ma petite histoire : les pipelets. Oui, pipelets parce que les mecs, ce ne sont pas les derniers à bavasser. Voire même les premiers. Avant, j’avais un pouvoir … Continuer de lire Attention ne pas flirter dans l’open space

Philosophe ou inconsciente ?

Les gens admirent souvent ma capacité à illustrer l’adage “faire contre mauvaise fortune bon coeur”. J’ai beau être une râleuse sur les petites conneries du quotidien, l’éternelle loi de Murphy qui me taquine en permanence, globalement, je suis plutôt de bonne composition comme me l’avait fait remarquer un marin en Martinique “il pleut et tu ne te plains pas”. “Bah, je pourrais être sous la pluie à Paris alors tu sais…”. Philosophe.     Mais parfois, mon optimisme n’est pas dû à une philosophie de vie mais juste à une mauvaise conscience de la situation. Je me souviens de ce lundi soir … Continuer de lire Philosophe ou inconsciente ?

Ok, 2011, je t’ai comprise

Fin 2010, j’avais pris une résolution : je vais devenir plus égoïste. Mission pas vraiment remplie donc la vie m’a filé un coup de main : elle m’a littéralement pété le genou. La semaine dernière, visite d’Anne, meilleure amie depuis 1983 et fidèle soutien. On papote pour se mettre à jour sur nos vies respectives et elle le décrète : « quelque part, c’est bien que tu te sois cassée la jambe, ça te permet de rester loin de Paris et de te reposer, tu en avais grand besoin ! ». Oui, je vais pas revenir sur ce que j’appelle le Marasme (ouais avec majuscule, … Continuer de lire Ok, 2011, je t’ai comprise