Tout ceci n’’était qu’’un rêve

Lecteur, je dois t’avouer un truc. Ce que je t’ai raconté hier, ma rencontre avec le beau Thomas et le baiser sur le quai de la gare, tout ça n’était pas vrai. Un canular, en somme. Là, tu te dis que j’ai pété un plomb, mais pourquoi, oh pourquoi, j’ai fait ça ? Pas pour me foutre de ta gueule, non, mais juste pour remonter le moral des troupes et le mien en particulier.

 

Mercredi soir. Je fais la gueule, j’ai pas le moral. Il fait froid, je suis fatiguée, j’ai passé la journée dans les transports et ce foutu RER C qui est moche tout en transitant par la ligne 14 qui pue. Dans mon premier RER C, face à moi, il y avait un mec très beau, un vrai ange à la lèvre fendue, habillé comme un syndicaliste étudiant du Mirail. Mais je lui ai pas parlé en vrai, je l’ai pas suivi alors qu’en fait, j’aurais dû, ça m’aurait évité de partir sur la mauvaise branche. Jeune homme, si tu me lis (tu es descendu à Choisy, je suis en train de me faire mon dilelui à moi), sache que je t’ai trouvé très beau et que j’ai eu du mal à lire tant que tu étais là et que j’ai même enlevé mon chapeau… Bon, t’as pas vraiment une tête à lire un blog comme le mien mais on sait jamais, des gens très bien lisent ce blog. Et des gens très bien l’écrivent, d’ailleurs. Donc oui, techniquement, il existe le jeune homme mais je lui ai pas parlé et je pense sincèrement qu’il avait moins de 24 ans.

 

Donc hier soir, j’étais minée, bad trip à base de « je ne suis qu’une merde, la lie de la race humaine ». Curieusement, quand je vais pas bien, les gens viennent me parler sur MSN juste pour discuter, alors qu’ils ne sont pas censés savoir que j’allais pas bien. Donc hier soir, je chouinais auprès de Lucie, Drusilla, Tatiana et Vicky, me disant que la vie était moche et que l’hiver ça pue. Tout à coup, avec Vicky, on part dans un délire : et si je faisais un canular sur mon blog, un poisson d’avril en février. Non parce qu’honnêtement, avoue lecteur que l’article d’hier posté le 1er avril, tu n’y aurais pas cru. Mais pourquoi je t’ai fait ce tour de passe-passe. Bon, je pourrais faire ma prof la morale genre « tu vois, faut pas croire tout ce qu’on te dit sur les blogs (surtout quand c’est du mal de moi) ». Mais non, c’est pas ça.

 

En fait, mercredi soir, j’avais pas envie de finir l’article que j’avais commencé et prévu initialement pour hier. Parce que j’avais le blues, comme ça arrive des fois en hiver. Donc j’allais partir sur un article « ma vie est nulle, il se passe rien, j’en ai marre ». Comme ça, j’aurais foutu la déprime à tout le monde et voilà. Alors que là, je vous ai offert un petit moment de bonheur, certes fictif, mais les premiers comms (et les suivants, aussi) m’ont confortée dans mon choix : même si cette histoire n’est pas vraie, elle vous a mis de bonne humeur, elle vous a fait rêver un peu. Et ça a eu le même effet sur moi. Honnêtement, mercredi soir en allant me coucher, j’avais le cœur un peu plus léger. Je n’ai embrassé personne hier (sauf Kenya mais c’est un chat, ça compte pas), je n’ai pas parlé au jeune homme beau comme un ange à la lèvre blessée et ce n’est pas bien grave. Mais il était vraiment beau et j’avais mes lunettes ! Au départ, avec Vicky, on cherchait une idée, genre « coup de foudre, je l’aime, je vous dis adieu » ou « j’ai trouvé un boulot qui déchire sa mère ». Mais pour le deuxième, c’était trop cruel pour moi donc non.

 

Hier soir, j’ai dîné avec un blogueur qui m’a conseillé de ne pas révéler la blague, m’expliquant que vous risquiez de vous sentir trahis et que vous n’alliez plus croire ce que je racontais. Peut-être. Mais j’ai pas envie de continuer le canular plus longtemps pour faire dégager Thomas rapidement genre « je l’ai plaqué ». Déjà, moi qui plaque un mec, on le sent que c’est pas vrai mon histoire ! Mais bon, c’était juste un truc pour éviter de vous emmerder avec mes états d’âme, surtout que ce n’était que passager. Mais bon, vu qu’il m’arrive rien, j’ai fait semblant. Et du coup, hier, c’est con mais je me sentais mieux dans ma peau, belle et rebelle et tout ça, tout ça.

 

Alors maintenant, peut-être que vous m’en voudrez mais je pense pas. Je pense surtout que vous me serez reconnaissants de pas vous avoir emmerdé avec mes états d’âme à deux balles. J’aime bien l’intox, genre « tu as des nouvelles de machine ? » « Ouais, elle est enceinte ! » « C’est vrai ?? » « Mais non ! ». Mais comme les blagues les plus courtes sont les meilleures, on va en rester là. C’était mon premier canular bloguesque, sans doute le dernier mais au moins, il aura réchauffé plein de cœurs ! Et vu le temps pourri au dehors, avouez que ça a quand même fait du bien.

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La bisexualité, c’’est le pied !

Imaginez que vous vivez dans un monde où vous aimez les hommes et les femmes, quel que soit votre sexe. Imaginez que vous avez deux fois plus de chance de tomber amoureux. Imaginez que vous pouvez trouver votre âme sœur avec une personne quel que soit son sexe… En général, les monosexuels (on va dire ça pour les hétéros et les homos, ça m’évitera de préciser à chaque fois)
ont une vision assez idyllique de la chose. Pourtant, si la bisexualité était simple, ça se saurait.

Quelque part au printemps 2004, Douschka et moi sortons du cours de comm po et on se tape une bonne marche de dix minutes pour aller poser nos fessiers dans un amphi surchauffés pour faire semblant de suivre un cours de systèmes comparés avec une prof en toge dépressive (la prof, pas la toge, hein !). Je sais pas si vous avez remarqué mais au printemps, quand dardent les premiers rayons du soleil post hivernal, tout le monde est beau. On respire tous l’épanouissement, les fringues colorées sont toutes ressorties du placards, nos cœurs sont légers comme des plumes. Et là, je dis à Douschka : « Des fois, je me dis que c’est le pied d’être bisexuelle. Tu imagines, je peux potentiellement tomber amoureuse de tout le monde. » O vision naïve ! Non parce que je me connais : vu comme je suis assez difficile avec les mecs, je ne serai guère plus conciliante avec les filles, déjà. Et je ne suis pas sûre que la multiplication des amant(e)s potentiel(le)s soit vraiment pour me simplifier la vie.

L’autre jour, je regardais une série à la télé et une fille disait à une autre qui affichait clairement sa bisexualité : « ouais mais être bisexuelle, c’est risquer qu’on nous brise deux fois plus le cœur ». Oui, ce n’est pas faux. L’amour n’est jamais simple, ni avec un sexe ni avec l’autre. Et puis être bisexuel ne signifie pas aimer deux personnes de sexe différent en même temps. Si je suis avec un mec et que je vis une rupture douloureuse, je vais pas forcément avoir une demoiselle sous le coude pour me consoler.

C’est marrant comme les monosexuels ont souvent une vision idyllique de la bisexualité. Oui, c’est formidable d’être attiré potentiellement par tout le monde mais en vrai, ce n’est pas si simple que ça, les quelques bisexuels que je connais me l’ont bien montré. Ce que je trouve amusant, c’est l’idée qu’on a qu’on a une période mec, une période fille… A y réfléchir trente secondes, c’est un peu curieux comme théorie. En tant qu’hétéro, j’ai pas une période blond, une période brun, par exemple. On ne choisit pas une période en fonction du sexe qu’on préfère, je suis même pas sûre qu’il y ait une préférence. C’est plus une question d’affinités.

Pour autant, je ne suis pas bisexuelle. L’autre jour, à la gay pride, j’ai vu des tas de femmes qui aimaient les femmes… Et je ne me suis pas du tout sentie attirée par l’une d’entre elles. De toute façon, comme dit si justement Gauthier : « non mais toi, t’aimes trop la queue ». Heu…oui. Ceci étant dit, ce n’est pas pour autant que je refuse l’idée d’être un jour attirée par une femme. Mais pour l’heure, même si je reconnais qu’une femme est belle, je n’ai pour les femmes qu’une attirance intellectuelle. J’en parlais l’autre jour avec une amie bisexuelle, je lui expliquais que je ne pouvais ni ne voulais envisager une relation homosexuelle « juste pour voir ». Je pense que je ne retirerai aucun plaisir de cette expérience et ça pourrait même vexer la fille en face. Puis de façon totalement sexuelle, autant je suis assez clitoridienne, autant j’adore la pénétration. Oui, il y a des artifices pour compenser mais je sais pas si ce sera pareil. De toute façon, comme j’expliquais à Gauthier :

« Moi, si je dois coucher avec une fille, je fais ma passive ! Je la touche pas, on fait dans le noir, elle a des cheveux courts et pas de seins…

– Et des poils et une bite. Un mec, quoi.
– Heu… »
 

Il y a quelques années, je fréquentai un temps Pierre le pervers qui m’expliquait avoir eu des aventures homosexuelles. La première pour voir, la seconde parce qu’à un moment, il s’est senti bien avec un homme. Pour ma part, je ne peux envisager une expérience homosexuelle que comme ça. Parce qu’une fille, tout à coup, m’apportera ce dont j’ai besoin, sans que ce soit prémédité. Même si, dans l’absolu, j’aimerais savoir ce que ça fait de coucher avec une fille, je refuse de le faire juste par expérience. Je ne coucherai pas avec un mec qui ne m’attire pas « pour l’expérience », pourquoi je le ferais avec une fille ? Ce serait lui manquer de respect, en plus. Enfin bref.

Mais revenons à la bisexualité de façon générale. Pour ma part, je pense que la bisexualité « pure », du 50/50 n’existe pas dans les faits, on est forcément plus attirés par un sexe que par l’autre. Des études américaines menées dans les années 70 abondaient dans ce sens, révélant que l’hétérosexualité ou l’homosexualité « pure » n’existait pas non plus. Il y a toujours un peu de nuance et je pense qu’on devrait resservir cette étude à pas mal d’homophobes forcenés. Enfin, pour la bisexualité, il est intéressant de constater qu’on la
retrouve surtout chez les jeunes qui n’osent pas encore se déclarer franchement homo. Il fut un temps (lointain) où Gauthier se définissait comme bi. Bon, même si techniquement, il a déjà couché avec une femme, c’est un peu abusé, cette appellation… D’ailleurs, il est le premier à le reconnaître aujourd’hui. Ceci étant, je ne dis pas que tous les bi sont des homos refoulés, certains sont
effectivement attirés par des personnes du même sexe parfois mais sont globalement plus hétéros. D’ailleurs, si un jour je devais avoir une expérience lesbienne, je ne pense pas que c’est ce qui me ferait devenir automatiquement lesbienne. Ça me plaira sans doute, je prendrai mon pied, j’espère. Mais c’est pas pour autant que je vais renoncer aux hommes. En 26 ans, je n’ai été attirée
que par des individus à pénis, je vois pas comment, du jour au lendemain, je pourrais ne plus m’intéresser à eux.

 

Rêver de pouvoir être attiré par tout le monde, c’est beau. Mais dans la réalité, c’est vraiment plus compliqué que ça. Comme toujours.

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La semaine de Gauthier

 

Tout commence par un début de semaine à la poste (ô joie des boulots d’été…) moi je dis la poste c’est nul et j’en ai marre de bosser, surtout après LA cuite du week-end dernier… Cause de la cuite? Lucie fête la fin de ses oraux, et dans le doute d’un échec on fait la fête avant (et pis si elle réussi on la fera deux fois arf).

Océane ayant déposé son fils chez mes parents, nous voilà en mauvaise posture éthylique dès 21h… No comment, nous sommes ignoblement alcooliques!

Donc mardi soir je finis le contrat (et me voilà en quasi vacances jusqu’à début août!) et là je me dit « chouette je vais pouvoir aller à la piscine, aller voir ma grand mère, aller faire les soldes, aller en Andorre faire des courses et voir mon amie qui y vit, aller sur le net et choper du petit jeune esseulé! Bref suis en vacances »

 Mardi soir je me met sur le net et je « chope » mais alors bon là c’est pas gagné… Le mec bi à tendance exclusivement hétéro qui ne sort qu’avec des filles mais adore se faire prendre en levrette de temps en temps! Bingo je fonce, photo floue mais bon il semble mignon. J’arrive chez lui et … c’est le drame! Mon dieu qu’il n’est pas beau! Argh… Tendance anorexique et pas beau quoi! Bon je me dit « tu viens de traverser Toulouse, tu bois un verre tu discutes et tu prétextes une montée de fatigue soudaine version narcolepsie latente et tu te sauve! » et on papote, papote, papote et il me saute dessus! Je me laisse faire, j’évite de trop l’embrasser et je ferme les yeux en me demandant « que faire? » et pis je me dit « bon je me laisse faire quand il va me déshabiller il n’y aura pas d’érection et tu dira que t’es trop crevé et tu partiras…. » tout homme sur terre ne souhaitera jamais de ne pas avoir d’érection, au contraire (cf vente de viagra) ben moi si j’avais eut un cachet pour être impuissant 24h je l’aurais pris! Donc il me jette sur son lit, me dessape, et là… C’est le retour du drame: je bande! AAAAAAARRRRRGGGGGGGGGHHHHHHHHH POURQUOIIIIIIIIIIIIIIIIII MOIIIIIIIIIIIIIIIII? Bon ok c’est comme ça? Ben on fait avec! Et là, j’ai eu le vieux flash du retour de ce que j’ai vécu y a quelques années: je serais une pute je me ferais payer au moins pour mes efforts!

Ça ne vous est peut-être jamais arrivé, et je ne vous le souhaite pas mais ces sentiments horribles « je couche avec, il me dégoûte presque, je pense à quelqu’un d’autre, il faut que ça se finisse vite, je me sens sale! » bref une pute! Mais moi je le fais juste pour la gloire?

 Non je sais pas pourquoi je le fais…. Donc sur ce je me sens pas merveilleusement bien dans mes basket mercredi matin au réveil (je précise que je n’ai pas dormi chez lui là je n’aurais pas supporter!)

Mercredi: les soooooooooooooooooooooooooldes! Donc parti dans l’idée de dépenser 40€ je m’en fous pour 160€! Et là suis assez content de moi, la dernière fois le budget était de 50€ et me suis arrêté à 270€! Donc on s’améliore! Bref j’ai des ampoules aux pieds, j’ai mal au dos, mais suis content de mes trouvailles soldesques!

Jeudi: rien! Sauf le soir….. Avec quelques amis on décide de se mettre une race à l’appart d’un ami, puis on va au hot pepper (soirée pédale de notre belle ville rose) pas grand monde mais tout le monde été complètement saoul!!!!!!!!!!! Ça fait du bien ces petites réunions des alcooliques VIP lol

Là je tombe sur un mec et je bloque « je le connais, je le connais, je le connais, je le connais » mais impossible de savoir pourquoi je le connais, dans ces cas là une fois sur deux c’est un ex et je pète la honte « mais si on est sorti ensemble y a 2 ans pendant quelques semaines » « non désolé me souviens pas » « mais si je t’avais offert cette bague que tu porte là! » « aaaaahhhhh oui bien sûr c’est toi » bref le honte! Donc je me repasse tous ce que je peux mobiliser d’ex dans ma visionneuse perso, mais rien, je finis par aller le voir « bonjour on se connaît du net sûrement? » « non » « mais si mon pseudo, c’est …. » « ah salut! » et là le mec sourit et se barre…. Ok prend toi ça dans la gueule et ramasse les morceaux… Putain ça fait 6 mois que je cause avec et quand on se voit il me fout un wind surf? AAAAAARRRRRRRRGGGGGGGGGHHHHHHHHHH BARMAN À BOIRE!!!!!! Deux verres cul sec plus tard il revient me voir « salut tu vas bien? Tu t’amuses ? « ouais » (imaginé le « ouais le plus glacial que vous puissiez sortir un jour dans votre vie ben c’était celui là!) donc il commence à blablater et moi je fais des réponse monosyllabique (suis très soupe au lait surtout quand je bois, non mais me foutre un vent à moi! Il est suicidaire celui là!). Mes amis me rappellent que ça fait 1h qu’on devrait être rentré, donc je dis au revoir et je m’approche du mec en question « je dois filer, on se voit bientôt? Je t’embrasse, amuse toi bien! » et là il me bloque pour me faire la bises le plus tendancieuse du millénaire (celle qui déraperait bien sur les lèvres si jamais on veut bien l’aider) donc je lui fous ma langue dans sa bouche! Et il se laisse faire…

Je rentre chez moi le coeur léger (en plus j’ai même pas besoin de lui demander son tel parce que je l’ai déjà et toc lol) et je lui envoie un petit message gentil en espérant le revoir..

Là dessus nous sommes vendredi, et moi suis en gueule de bois totale! Malade, mort de fatigue, envie de vomir et de me trépaner à cause de mon mal de tronche! Là je me lève comme je peux, je rampe jusqu’à la salle de bain, je me mets la tête dans l’armoire à pharmacie, avale tout ce qu’on ne doit pas prendre avec de l’alcool dans le sang en me disant « Vaut mieux être shooté que malade! » les cachets ne font pas encore effet que j’entends du bruit dans le salon! Diantre un voleur? Non… Pire…. Mon père bosse à la maison aujourd’hui! Mon père qui bosse à la maison c’est quoi? Il joue au solitaire sur son pc portable devant le tour de France et dès que je passe devant il fait semblant de travailler (bref un gamin en gros!) papa je le dis haut et fort ici, tu as le droit de ne pas avoir de travail! De toute façon il est en préretraite et il s’entraîne à ne rien faire lol

Donc je passe l’après-midi à errer dans les méandres de l’alcool en descente et là Anne me propose un ciné! Douce Anne, toi t’es gentille quand suis malade tu me propose pas des soirée méchantes! Donc nous voilà parti pour aller voir Madagascar. Ben ce film c’est GÉ-NIAL! Donc je rentre chez moi vers 1h, je vois les deux dernières minutes de Sex and the City et je me met à chatter avec Nina jusqu’à pas d’heure, on dit du mal des hommes, des miens, des siens, de tous ce qui porte un caleçon en gros (bref comme à chaque fois qu’on cause lol) mais cette fois j’ai pas eu droit à l’indémodable « moumour t’es le seul homme à pénis que j’aime! » (oui dans le monde de Nina il faut préciser si un homme à un pénis ou pas! cherchez pas… C’est son monde lol) ça prouve donc qu’elle n’était pas si écoeurée que ça (elle s’est trouvée plein de nouvelles cibles mais elle vous racontera tout ça!)

Bref là nous sommes samedi, je suis seul, mes parents sont allés voir mon petit frère dans sa campagne perdue… Et j’ai même pas invité mes amis chez moi parce que j’ai pas eu le temps, je ne sais pas quoi faire aujourd’hui, ni ce soir, ni demain, c la lose…

 

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