Les filles sont de sortie

Enterrement de vie de jeune fille, c’est parti.

Mes témoins étant super, elles m’ont fait un programme aux petits oignons. Apparté : si je devais un jour me marier, comme enterrement de vie de jeune fille, je veux un week-end trip chouchoutage avec mes amies les plus proches(et pas que des filles, on pourrait inviter Enzo peut-être) Voilà, reprenons. Donc là, dans cette petite histoire, mes témoins ont tout préparé pour que je passe une journée géniale entourée de toutes mes amies et elles n’ont tué personne malgré les récriminations des unes et des autres.

Organiser, c’est bien mais si la vie m’a appris une chose, c’est bien que rien ne se passe jamais tout à fait comme prévu et mes témoins chéries vont vite avoir des envies de meurtre. On a déjà la team « j’avais dit que je venais mais finalement, je peux pas, j’ai vernissage (des orteils) ». On a ensuite la team « je viens pour te faire plaisir mais les activités ne me plaisent pas et je ne fais aucun effort pour me montrer un minimum enjouée ». Dite aussi la team du « je choisis parfois mal mes amies. Enfin, camarades ».

Après le problème des enterrements de vie de jeune fille, c’est qu’il y a des clans du type « copines depuis que je suis sur Paris », « copines de plongée », « copines de taf (passé ou présent) »…Du coup, à chaque « tu te souviens quand… », les 3/4 des convives ne sont pas concernées par cette folle anecdote. L’ennui est donc prêt à fondre à tout moment sur une ou plusieurs des invitées. Excellent entraînement pour la mariée qui doit prendre soin de tout le monde. Comme pour le jour J.

Le jour J, justement. Selon l’avancée des préparatifs, on peut hériter d’une future mariée stressée qui parle en boucle de ce qui n’est pas prêt, qui ne profite qu’à moitié de sa journée parce que oui, c’est chouette de voir les copinettes mais ça prend toute une journée et y a plein de trucs à gérer. Et pour peu que la mariée soit une Bridezilla, la journée risque d’être looooongue…

Bref, malgré le travail acharné des témoins, la journée peut ressembler à une corvée, une bonne action pour notre amie la future mariée qu’on va arrêter de fréquenter tellement elle est chiante. Ou au contraire, une journée géniale qui permet de se faire plein de copines avant le jour J. Ce qui tombe plutôt bien, certaines seront à votre table le jour du mariage.

Mais revenons-en à moi, reine de la journée. Il faut profiter à fond car c’est un peu la dernière sauvegarde avant le boss final. Car maintenant, on va devoir plonger en plein « détails de dernière minute ».

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Jamais je n’épouserai un pompier

(sous titre : enterrement de vie de jeune fille de ma soeur et de son futur mari).

Comme vous le savez parce que j’en ai déjà parlé, ma soeur se marie cet été. Dans 2 mois précisément, elle dira oui et j’en pleurerai certainement. De joie, hein, je suis heureuse pour elle. Je commence vraiment à réaliser en fait, ça me fait un peu bizarre. Ma petite soeur, le petit bébé joufflu avec sa coiffure à la Mireille Matthieu qui butait sur un tas de mots, la petite Alice qui traînait partout son « manteau », une vieille couverture est aujourd’hui une femme et va épouser l’homme qu’elle aime. Mais où sont passées ces 28 dernières
années ? Mais trêve d’envolées lyriques de supermarché, passons à la narration. Ca vous inspirera peut-être.

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Les témoins ont super assuré, nous avons régulièrement reçu des mails nous tenant au courant de l’évolution de la situation. Le matin, on prend Anthony tandis que les garçons s’occupent d’Alice puis on récupère notre jeune fille pour l’après-midi pour se retrouver en fin de journée tous ensemble. Sauf que je sais pas s’il s’agit d’une loi universelle immuable ou c’est parce que c’est une histoire dans laquelle je suis impliquée mais y a eu couilles dans le potage. Au pluriel. Le vendredi, Alice descend de Paris avec son Anthony et un quintet
de pompiers survoltés. 5h de train et une cinquantaine de bouteilles de bières décédées (!!), la troupe arrive très joyeuse. Alice rentre chez mes parents, Anthony chez les siens et les pompiers sont dispatchés chez les copains des futurs mariés. L’alcool aidant, les plus courageux décident de sortir. 5h45, le téléphone sonne chez Adrien, un pote de ma soeur convié à la fête « ouais, Adrien, c’est Guillaume, j’ai planté la voiture… ». Donc on a perdu une voiture (ça aurait pu être pire, la voiture est apparemment morte dans l’opération, une histoire de virage jamais négocié donc pam le mur). On se retrouve donc en retard sur le planning. Alice devait être tirée du lit à 7h30 par les garçons, elle ne l’a été qu’à 9h. A la même heure, on se rend, nous les filles, chez Anthony. Nous sommes accueillies par son père qui nous fait une révélation fracassante : « Ah ben Anthony, il est parti à la pêche! ». Oui, c’est véridique. Donc on l’appelle et il nous rejoint quelques minutes après. Le voici parti pour une matinée fille : café ou nesquick et viennoiseries avant de passer à la confection de muffins. Il a pas bronché, il a exécuté sa mission avec brio, il faut le dire, ses muffins avaient bonne gueule et sentaient bon. On file ensuite au marché où on retrouve ma soeur dans un état pas possible : bourrée (elle a eu droit à un petit déj
campagnard avec du vin), à moitié à poil car les pompiers ont ruiné son jean (en gros, il ne restait qu’une jambe, tout était arraché au niveau des fesses, l’obligeant à porter un truc autour des fesses pour ne pas exhiber sa culotte. Pendant la matinée, elle a dû pécher des poissons et les vendre au marché. A l’arrivée, elle a récolté 32 € sans que personne ne lui prenne le moindre poisson. Par contre les muffins sont partis tous seuls. 

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On récupère donc ma soeur, saoule, dépenaillée et trempée après avoir pris une rafale de vent alors qu’elle se penchait dans la fontaine pour y jeter ses poissons. Après un déj très sympa dans un salon de thé, on va buller au spa. Jacuzzi, hammam et sauna, elle revit (et ne sent plus le poisson car les pompiers l’ont un peu trempée dans le canal dégueu). 2h
de pure détente avant de partir pour Toulouse pour retrouver les garçons… pour un laser quest. Truc auquel j’ai pas joué depuis 10 ans. A l’arrivée, Anthony a été le meilleur (alors que je l’ai quand même descendu 4 fois), Alice aussi. Je m’en sors pas si mal, 24e sur 34, devant quelques pompiers vraiment pas doués parce que rappelons que je suis myope et mes lunettes ne sont plus trop à ma vue. De là, on file manger dans une bodega : tapas puis danse au programme.

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Une très belle journée qui a joué les after dimanche quand le très gros de la troupe a débarqué à la maison pour déjeuner. Dont les pompiers de Paris qui ont encore bu comme des trous (y en a quand même eu un qui a vomi sur la portière d’une voiture le samedi soir). Franchement, ils sont super marrants et très sympas mais tous ensemble, ils sont tout simplement ingérables. Compréhensible quand on connaît la discipline militaire à laquelle ils sont soumises (ils sont tous pompiers de Paris donc militaires, justement) mais pour ma soeur, la matinée a été looooongue. Elle a super bien joué le jeu, notons, mais la pauvre quand même. 

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Il n’empêche que ce fut un EVJF comme je les conçois : drôle sans être vulgaire ou pénible pour qui que ce soit avec une part belle faite au plaisir et au chouchoutage. Je regrette juste que les pompiers ne nous aient pas offerts un petit strip tease… Non parce que mine de rien, à force de faire la planche deux fois par jour (se tracter à la force du bras sur une planche, en tenue de sport puis en tenue de pompier), y avait du biceps et du pectoral à ne plus savoir qu’en faire. Et je le confesse, ça émoustille un petit peu quand
même…

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La bonne gestion de la rupture

(Article que j’avais prévu d’écrire il y a deux ou trois ans déjà, je précise)
Connaissez-vous quelqu’un qui n’a jamais connu de rupture ? Moi non. Hé oui, ça fait sans doute partie de l’aventure de la vie, on se rencontre, on s’aime, on finit parfois par se quitter parce que c’est la vie. Donc on vit tous à un moment ou à un autre cette triste aventure de la séparation, que l’on en soit l’instigateur ou la victime. Quelle que soit la place, ça fait en général mal. Donc pour gérer cette crise, il faut de la méthode, un planning. Laissez-moi vous expliquer.

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Je décortiquerai la rupture en trois temps :

– Temps 1 : le choc, la douleur. C’est le temps immédiat de la rupture, celui où l’on pleure recroquevillés dans notre lit, sur le sol de la salle de bain, sous la douche, dans les toilettes, dans la rue et peu importe où. On prend la mesure de la capacité de notre corps à expulser de l’eau par nos canaux lacrymaux. Quand on croit que c’est fini, on repense à cet autre désormais “ex” et c’est reparti pour un tour.

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– Temps 2 : la rémission. On arrête de pleurer tout le temps, ça peut nous reprendre de temps en temps mais ça va quand même mieux, on commence à ré envisager la vie sans l’Autre.

– Temps 3 : L’Autre a enfin cessé de squatter nos pensées et notre coeur, nous sommes repartis à la conquête d’un nouvel Autre (ou plusieurs, faites comme bon vous semble).

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Je ne parlerai pas du temps 3 aujourd’hui, je vais plutôt me pencher sur les temps 1 et 2. Donc comment gérer intelligemment une rupture selon Nina. Voici comment je procède. D’abord, je me laisse le temps de digérer la première phase. C’est à dire que selon l’intensité et la durée de la relation, je me dis que j’ai le “droit” à deux jours, une semaine, un mois de total laisser-aller. Manger un pot de nutella en un week-end ? Si tu veux. User 4 paquets de Kleenex par heure ? Vas-y ma fille, faut que ça sorte. Traîner en pyjama tout le week-end sans mettre le nez dehors ? Je le fais hors période de rupture alors autant en profiter pour ne même pas culpabiliser. On peut même dire aux gens “écoute, en ce moment, je suis pas la fille la plus joyeuse du monde, je préfère rester chez moi à pleurer et à manger du nutella en pyjama” ou au contraire “écoute, je viens de rompre, j’ai besoin de boire pour oublier, let’s go to the party !”.

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Sauf que le laisser-aller ne doit durer qu’un temps pour une raison très précise : il ne renvoie pas une image très valorisante de notre personne. Et puis le temps 1 présente de grands risques de cercles vicieux : plus on se lamente, plus on voit la vie en noir, plus on se lamente… C’est sans fin. Sans sous estimer notre peine, arrive un moment où pleurer toute la journée ne changera rien à la donne. Qu’il soit parti ou que vous l’ayez quitté, c’est fini. La vie continue et il va falloir en faire quelque chose. Comme dirait le poète “the show must go on”.  Donc en gros, quand rupture il y a, mesurons l’ampleur des dégâts et disons nous quelque chose comme “Ok, je me donne jusqu’à telle date pour être une larve et après, je me bouge !”. Alors attention, quand je dis je me bouge, je ne parle pas de dégainer sa carte bleue pour s’offrir un abonnement sur meetic ou remplir gratuitement son panier sur adopteunmec, tut tut tut. Non, faut pas se précipiter non plus, y a le temps 2 avant. Et le temps 2, c’est celui des projets. Je ne parle pas forcément du projet de toute une vie, ne nous surestimons pas non plus, nous ne sommes pas vraiment en état de gérer un échec. Par exemple, quand ça s’est terminé avec Guillaume 1er, j’avais la “chance” d’être en plein partiels. Bon, en plein, il ne m’en restait qu’un mais ça m’a un peu occupé la tête. Après les exams, j’ai encore un peu pleuré puis j’ai dit stop la larve ! J’ai pris mon ordinateur et j’ai cherché tous les journaux et médias existant sur Toulouse puis j’ai pris des feuilles et un stylo et j’ai écrit une dizaine de lettres de motivation à la main, j’y ai joint mon CV. Et j’ai décroché un stage. J’ai aussi fait pas mal de bagues en perles à ce moment là. Ca peut paraître quelque peu futile mais ça m’a occupée.

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En fait, l’idée est simple. Le temps 2 est, si on le considère sous le bon angle, une période douce dont il faut profiter. C’est un temps de recentrage sur soi, de chouchoutage et de repos. Mine de rien, si on ne retient que le positif, une rupture est aussi synonyme de plus de soirées libres donc plus de temps pour faire ce dont on a envie sans chercher à faire coincider les agendas de l’un et de l’autre. Tiens, si je sortais (enfin) la machine à coudre qui prend la poussière à la cave pour m’en servir ? Tiens, si je me lançais dans tous ces loisirs créatifs qui me font de l’oeil depuis une éternité et demi ? En somme, puisque le nous ne vient plus soutenir le je, je pars à sa reconquête, je me reconstruis.

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Evidemment, tout est toujours plus facile à dire qu’à faire. Et le fait que je me supporte pas au fond du trou m’aide à rebondir plus vite. Et mon agenda est encore plus rempli depuis que je suis célibataire, les gens craignant qu’en fait, je sois malheureuse sans le dire et qu’il faut donc me divertir (ce qui est adorable). Donc ma machine à coudre reste pour le moment dans la cave mais promis, dès que j’ai des sous (en mars), je me lance !
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Je t’entends rire derrière ton écran, tu sais…
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Je suis passé du côté totalement girly de la force

 j’avais 18 ans, j’étais globalement garçon manqué. Quelques teintures de cheveux par ci, une touche de mascara par là, un peu de khôl autour de mes yeux et c’est terminé pour ma féminité. Ah si, j’avais déjà de jolis sous vêtements . Mais tout ce qui était mode et chouchoutage au-delà de la simple hygiène me semblait d’une superficialité sans nom et rien que l’idée d’un masque capillaire me faisait lever les yeux au plafond.

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Je l’ai déjà dit, ado, je ne prenais pas bien soin de moi. Aujourd’hui, je me rends compte que je suis totalement l’inverse. Déjà, je lis des magazines féminins que je vomissais il y a à peine 10 ans (sauf Perso qui était ultra top) tellement je les trouvais futiles et creux. Non mais c’est vrai, c’est criminel de proposer des jeans à 1350 francs (y a dix ans, on parlait encore en francs, je rappelle). Aujourd’hui, les jeans sont encore plus chers et les pages mode génèrent chez moi grande frustration MAIS j’aime les magazines féminins, ça me distrait essentiellement, ça me donne de bonnes idées d’articles, des petits tuyaux pas cons et je rajouterai même qu’on y apprend des choses. Mais je ferai un article consacré au sujet plus tard.

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Donc me voici féminisée à mort et j’en ai pris conscience mardi soir, dans les vestiaires collectifs de la plongée. Déjà je me suis fait une copine, une apnéiste que je ne croise qu’aux vestiaires (il semblerait que plongeurs et apnéistes ne se mélangent pas, je suis pas sûre mais on ne les voit jamais au pot du débrief). Donc après avoir discuté avec ma nouvelle copine pendant qu’on se change (j’aime bien discuter topless, ça change les rapports… ou pas, en fait), une fois qu’elle est partie, j’écoute mes camarades plongeuses qui parlent beauté et cheveux : « non mais attends, il paraît qu’il faut faire un masque capillaire par semaine, geeeeeeenre ! Mais qui fait ça ? ». Heu… moi. Bon, ok, il est vrai que je suis un peu stressée du cheveux, je fais masque capillaire, j’ai une crème de nuit pour cheveux (si, si), j’ai un gel protecteur pour la piscine et parfois, je fais des masques à base d’huile de monoï ou d’argan (mais toujours avant shampoing, c’est hyper gras, on ne sort pas dans la rue sans avoir nettoyé derrière). Même si de manière générale, j’ai été moins complimentée sur la douceur de mes cheveux que sur celle de ma peau par la gent masculine, avoir le cheveu vif et soyeux permet de… bah de recevoir les compliments de la coiffeuse pour commencer.

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Des fois, je me dis que j’aurais dû prendre des photos de mon lavabo à différentes étapes de ma vie, passer de la brosse à dent et biactol non entamé à la panoplie brosse à dent, gel pour le visage, crèmes hydratantes (oui, une pour le corps, une pour le visage et je mets pas la même selon la saison, par exemple), huile d’argan, masques en tout genre. Et je ne vous parle pas de la baignoire décorée de plusieurs bouteilles de gel douche, shampoing et produits moussant pour le bain. Et le maquillage, j’en parle pas non plus… Même que j’applique mon rouge à lèvres au pinceau maintenant.

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Mais pourquoi ce changement ? Il semble que ça vienne de ma vie parisienne, je crois que j’étais pas aussi girly, fashionista et soignée avant (quoique rassurez-vous, me reste des marges de progrès faramineuses genre mes ongles, jamais peints, coupés ras). Le côté soin me vient de ma hantise de subir les effets de la pollution et du chlore (oui, et du tabac, j’en connais une qui va me le dire). Mais pour le reste, je sais pas. Est-ce lié à ma vie de femme séductrice ? Sans doute. Mais quoi qu’il en soit, je n’ai aucune envie de remettre en cause cette féminité-là, elle me plaît, je la cultive et dès que je relâche un peu le tartinage, j’ai la sensation de me négliger.

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Paris m’a-t-il rendue superficielle ? Sans doute un peu mais au fond, ça m’est bien égal.

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L’avion partira quai n°6

Maintenant qu’on a choisi la destination, faudrait voir comment on y va. Evidemment, si la destination est lointaine, la question ne se pose pas, on part en avion. Mais si on part en France ou dans les pays limitrophes, on choisit quel transport ?

Moi, l’avion, j’aime pas, autant le dire. Je ne trouve pas naturel de me retrouver à de telles altitudes dans une boîte de conserve géante. Si je devais voler, j’aurais des ailes. Mais bon, ça m’est déjà arrivé de le prendre et plusieurs fois même. L’avion, ça a l’avantage d’être rapide : en à peine une heure, nous voici à Amsterdam, par exemple. Par ailleurs, en avion, on est quand même chouchoutés : on nous propose des boissons et du manger, gratuit ou payant selon la compagnie qu’on a choisi, on est dans des fauteuils plus confortables et on peut même choper un journal gratuit avant le décollage. Pour les vols longs, penser à faire quelques exercices pour éviter l’effet engourdissement et jambes lourdes et penser à s’hydrater parce que l’air en boîte, ça assèche

Mais l’avion comporte moults inconvénients. D’abord les aéroports sont rarement en centre ville et même jamais donc on perd quand même pas mal de temps à y aller et  en revenir. D’autant qu’il faut arriver au moins une heure avant le décollage, le temps d’enregistrer les bagages et d’embarquer. Si on rajoute également une bonne demi heure de récupération des bagages  à l’atterrissage, on ne gagne pas tant de temps que ça sur de brèves distances. Puis l’avion, c’est polluant. Mais surtout, à chaque vol, j’ai une frayeur. Pas tant le crash même si j’aime mieux être déjà au sol mais surtout celle de ne pas retrouver mes bagages sur le tapis. Ca, c’est un peu la spécialité de mes parents, perdre les bagages. Je sais pas comment ils se démerdent mais leurs valises ne partent jamais dans le même avion qu’eux, c’est incroyable. Donc pour des vacances pas trop gâchées, au cas où, on prend toujours les appareils photos, camescopes et autres en bagage à main. Ca évite aussi les soucis avec des bagagistes indélicats qui iraient fouiller dans la valise. Ce n’est pas que tous les bagagistes sont malhonnêtes, bien au contraire, mais on sait que certains se sont déjà servis donc on fait attention.

Dernier point pour les avions : les grèves et problèmes techniques. En avion, c’est radical : si on voit un souci technique gênant sur un appareil, on en change, ce qui peut occasionner des retards. Mais à choisir, je préfère arriver quelques heures plus tard que mourir. Le truc, c’est que les plannings des aéroports sont très très serrés. Si tu rates ta fenêtre de décollage, ça va être galère d’en attraper une autre. Et si on tombe en pleine grève des aiguilleurs du ciel, là, on entre dans un univers plein de suspense et de surprise : mais quand va-t-on décoller ? J’ai vécu pour vous la grève des aiguilleurs du ciel en Corse en 99. La famille Bartoldi est assise joyeusement dans la salle d’embarquement et attend. Elle attend toujours. Bon, il fait faim, on va faire une expédition punitive au point relais puisque c’est le seul endroit où y a de la nourriture. On va aussi acheter des magazines du coup parce qu’on a fini ceux qu’on avait. Au bout de deux heures, enfin, on nous parle « les passagers à destination de Toulouse sont priés de se présenter porte… ». Ben après deux heures d’attente sans aucune nouvelle, vous êtes contents de voir que vous existez encore et qu’on n’a pas oublié votre vol. Le seul avantage de tout ceci c’est qu’en cas de gros retard, la compagnie vous prend en général en charge, sauf les low coast. Oui, choisir une compagnie qui coûte cher, c’est capitaliser sur sa possible lose. Moi par exemple, si je veux prendre un low coast, j’ai intérêt à ne pas prendre un vol proche de la nuit ou de planifier un rendez-vous proche de l’heure de l’atterrissage. Enfin, ça, c’est en général d’ailleurs. J’ai eu peu de soucis de retard d’avion dans ma vie, essentiellement parce que je ne le prends jamais,mais je vois pas pourquoi ma poisse ferroviaire épargnerait totalement mes voyages aériens…

Le prix? Aujourd’hui, il y a quand même moyen de voyager en avion pour des tarifs pas si onéreux que ça. Mais pour des destinations exotiques, le low coast dit aussi vol charter, c’est un peu à quitte ou double : ils ne s’écrasent pas tous mais niveau confort, c’est pas ça du tout et 12h avec un siège qui fait mal au cul, je ne le souhaite à personne.

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Et de 28

Aujourd’hui, en ce jour du 6 avril, sacrifions à la tradition annuelle et souhaitons ensemble un joyeux anniversaire à ma personne A 3. 1, 2, 3 :

JOYEUX ANNIVERSAIRE MOI !

 

Alors voilà, une année s’achève et une nouvelle commence. Si je me fie à l’histoire de la vie, en général, il se passe des choses au moment de mon anniversaire.
L’an dernier par exemple, ce fut une période très dense. Fin mars, ma grand-mère avait fait son accident cérébral bizarre puis j’avais passé un entretien pour un poste absolument génial mais pas du tout junior donc je n’osais y croire.  La réponse devait arriver le 5 ou le 6 avril. 6 avril 2007, un vendredi, je me lève tôt puisque je n’ai pas reçu de réponse le 5. Boîte mail ? Rien. Coup de fil : « bonjour, madame chargée de comm de la mairie de loin en banlieue, on vous propose un entretien ». Ouais un entretien ! Fin de matinée, E. me fait parvenir une annonce pour un poste d’animatrice de communauté, je décroche un nouvel entretien. Pas mal, pas mal. Dans la foulée, j’apprends que j’ai pas le poste pour lequel j’attendais une
réponse mais au fond, je m’en doutais. A l’arrivée, vous le savez, j’ai décroché le poste d’animatrice de communauté, un CDI qui plus est !

Ensuite, tout s’est enchaîné. 6 mois plus tard, je changeais de taf pour un poste chez TGGP. Voilà, j’ai galéré un an et demi et tout à coup, tout devient merveilleux, on vient même me chercher. Donc mes 27 ans ont été marqué par le boulot. Côté vie privée, l’année fut globalement calme. Côté amour, rien de bien notable, l’année fut surtout marquée par Gabriel qui ne fut jamais mon petit ami mais je l’aime bien quand même. Il y a eu le beau Gaëtan aussi mais ça n’a pas duré. Pour le reste, y a quand même le semi Russe qui reste collector avec sa délicatesse et son romantisme inné (mais si, le mec qui me propose gentiment de me défoncer dans sa voiture ou mes escaliers alors que j’habite au rez-de-chaussée). Plutôt tranquille.
Après, niveau famille, ma mère a enfin réglé son problème de genou et son lupus semble résorbé, mon père est assez fatigué en ce moment, j’espère que ça va passer. Ma sœur a ses hauts et ses bas aussi, mais globalement, on va tous bien. Et puis, y a mes amis, ma girlie team notamment. Je pense que mes 27 ans sont surtout marqués par de bonnes soirées entre nous, des soirées chouchoutage, papotage, refaisage du monde… Enfin, mes 27 ans resteront l’âge où j’ai enfin osé devenir brune.

Alors, maintenant, faut voir ce que je veux pour mes 28 ans. Niveau boulot, c’est bon,je suis servie, je vais pas à nouveau changer. La stabilité peut être mon amie
et mes ambitions se situent au niveau d’une évolution interne. J’ambitionne très franchement de suivre une formation continue à la rentrée 2009 pour progresser mais c’est loin et je ne sais pas trop encore vers quelle branche me diriger. Est-ce que ça veut dire que je vais abandonner le journalisme ? Et bien, en fait, je travaille avec des rédactions et c’est vrai que le pôle comm et marketing m’intéressent plus, désormais. La vie n’est jamais un chemin tout tracé, pas si mal.

Pour le reste ? Un nouvel appart, c’est mon gros dossier, faut vraiment que je m’y mette. Maintenant que je suis une grande fille qui travaille, il me faut un vrai appart de grande fille avec une chambre à part dans lequel y aura un vrai lit. Miam ! Evidemment, que ma famille aille bien et mes amis aussi. J’ai envie de bonne nouvelle en cascade, de réussite pour les uns et les autres, d’avoir 150 raisons de boire un coup à la santé de l’un ou de l’autre. Ouais, ça me plaît, ça. Et mes amours ? Ben, quand je saurai ce que je veux, je pense que ça ira déjà mieux parce qu’en ce moment, je sais pas trop. Sans doute parce qu’en ce moment, je m’en fous un peu.

Maintenant, le mois d’avril est toujours riche en surprise pour moi, on verra ce que ça donne, vu que je n’attends plus grand-chose. Quoi qu’il en soit, j’ai bien
envie que mes 28 ans ressemblent à ce début d’année 2008 : sérénité au programme !

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Cake, macarons, pain perdu et produits de beauté

Dans la série « en ce moment, j’aime ma vie », laissez moi vous raconter ma soirée de vendredi. De toute façon, vous n’avez pas le choix alors faites vous un petit thé,
un petit café, une petite clope et c’est parti ! Vendredi soir, c’est parti pour une soirée fille chez Vicky, avec Summer et votre animatrice de communauté préférée (putain, qu’est-ce que j’adore l’intitulé de mon taf), moi.


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Ingrédients pour une soirée réussie :
3 filles

De la nourriture : un cake olive-jambon made in Vicky super bon, de la salade, des macarons Ladurée (forcément bons), du pain perdu fait par mes petites mimines (donc très
bon, aussi. Oui, je cuisine, ça peut arriver).

De la boisson : vodka rouge, red bull, manzana, thé

Des produits de beauté : du vernis, des masques pour la figure, une couleur pour cheveux.

Des trucs pour rigoler : des cartes à jouer et des cartes divinatoires, des DVD de Sex and the city et autres trucs girlies.

Nous avions rendez-vous à 20h30 chez Vicky. 20h30 pile pile, je frappe chez la demoiselle et la réveille, gloups ! On range un peu puis voilà Summer, la soirée peut débuter.

Vicky prépare le cake tandis que je tire les cartes à Summer puis c’est au tour de notre hôtesse de connaître son avenir (supposé) puis après, on se fait une partie de poker. Sans mise aucune,
c’est juste pour rigoler. On boit de la vodka rouge redbull, les filles sont vite pompettes mais pas moi. Bon, ok, aucun mérite, c’est pas parce que je tiens bien l’alcool, c’est juste que je bois carrément lentement. On mange en refaisant le monde, petit shot de Manzana puis à 23h, vient l’heure fatidique du colorage de cheveux de Nina. J’avais acheté tout ce qu’il fallait au shoppi à midi, je me préparais donc à avoir une nouvelle couleur de cheveux, ce qui n’est pas précisément une expérience inédite pour moi. Je me mouille les cheveux, Summer me les peigne avec soin ensuite et Vicky m’étale le produit. Toi aussi, vis ma vie de Barbie. Côté positif, j’ai eu plein de compliments sur mes cheveux. En toute immodestie, j’ai de très beaux cheveux. Côté négatif, le « si c’est raté, tu m’en voudras pas » de Vicky. Dit une fois, ça va, mais plusieurs, j’ai peur. A genoux devant elle, je me laisse faire. On laisse poser en mangeant un macaron puis je vais me rincer. Verdict : c’est pas du tout ce que je voulais comme couleur mais finalement, c’est pas si mal.

 

Retour au salon et c’est l’heure du pain perdu. Pendant que Vicky s’épile, Summer fait de la vaisselle et moi, je prépare le dessert. Après s’être régalées de ce succulent dessert
(vous noterez que l’idée directrice de cet article, c’est ma modestie naturelle), on s’amuse à se tirer les cartes en se faisant les jeux débiles de la colo genre j’ai annoncé à Summer que Kinder voulait sortir avec elle. Oui, oui, dans le sens lui rouler une pelle devant le collège. Après, on s’amuse à un jeu où on a 4 mecs représentés par des rois et il faut poser des questions pour savoir lequel est le plus ceci, lequel nous fera cela. Donc, moi, j’aurai des enfants avec un mec mais l’homme de ma vie, c’est un autre. Ca va être drôle tiens. On fait pareil avec les filles, Vicky est donc la plus gentille et la moins gentille avec moi, et moi pareil avec elle. On s’éclate !

 

Mais c’est the beauty time ! Etape un : se laver la figure avec la lingette purifiante de Neutrogena. Puis on passe au peel off de Garnier (je crois, je suis plus sûre,
Summer confirmera ou infirmera). Puis on se fait un masque donc nous avons une Vicky bleue et une Summer et une Nina vertes. Enfin, cherry on the sunday (oui, je prends en compte les remarques faites dans les comm), on se vernit les pieds devant Sex and the city, saison 1. Même moi qui ne me vernis jamais. A 5h, on finit par aller au lit, on papote encore un peu et extinction des feux.
C’est sûr, c’est utile, il fait déjà jour.

 

Bilan personnel : j’ai a-do-ré. Cette soirée m’a filé du baume au cœur. C’est super agréable de se chouchouter entre filles, de se filer des conseils de maquillage et de
beauté, de s’échanger les produits, de tester… Futile ? Mais c’est précisément le but ! Et d’ailleurs, je trouve ça plus agréable de faire nos futiles en groupe qu’en privé. Là, se
chouchouter devient un partage et l’occasion de se marrer, de se photographier les pieds et les tronches masquées. Bref, quand je vis tout ça, je me dis que ma vie est bien en ce moment et j’ai pas besoin de plus. Merci ma girlie team !

 

Enfin, petit jeu dont vous aurez la réponse demain : de quelle couleur sont les cheveux de Nina ? A gagner : rien, j’avoue. Les deux demoiselles présentes à la soirée, ma mère et ma sœur (des fois qu’elles passeraient par là) n’ont pas le droit de jouer ! Bon, ok, la réponse est donnée ailleurs mais c’est pas grave!

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