Première rencontre avec Osaka

Le 05 octobre – Retour fugace à Tokyo pour prendre le Shinkansen, direction Osaka ! Après avoir galéré à trouver notre chemin, on jette nos sacs dans le premier casier venu et on file à la découverte de la ville, notre AirBnB n’étant pas immédiatement dispo. Destination : le château d’Osaka.


Osaka, lampadaireOsaka, streetart à la gare
J’avais lu sur le guide qu’il avait été reconstruit et j’étais un peu inquiète du résultat mais franchement, ça défonce. C’était notre premier vrai contact avec l’Histoire japonaise et avec la foule vraiment touristique. En fait, Tokyo, c’est blindé de touristes (on reconnaît quelques Occidentaux, on les croise en masse au marché aux poissons) mais je n’avais pas trop eu la sensation jusque là de baigner au milieu des touristes. Là, on se retrouve vite dans une marée humaine avec beaucoup de touristes asiatiques, Chinois ou Coréens pour beaucoup.

Le château d'Osaka Le château d'Osaka Le château d'Osaka Le château d'Osaka Gourmandises au thé matcha

Le Château. Architecturalement parlant, ça claque. Nous mais regardez vous-mêmes, la noblesse du bâtiment… C’est un peu la carte postale typique du Japon que j’avais en tête. Parlons un peu de la visite. Pour les peu ou pas intéressés par l’histoire, il est possible de prendre l’ascenseur directement jusqu’au dernier étage pour profiter de la vue et shooter le panorama, merci, bisous. Mais si vous vous arrêtez au sixième étage, vous découvrirez la vie de Toyotomi Hideyoshi… en diorama ! Victor et moi nous retrouvons donc à mater des scènes auxquelles nous ne comprenons rien (vu que nous sommes Japonais LV jamais) mais avec les explications en anglais à côté, on finit par un peu resituer le sujet. Je trouve le concept génial (et en plus, j’ai appris des trucs). Autre point d’intérêt, l’exposition du 4e étage avec tenues et armures traditionnelles.

Osaka vu du parc du château Château d'Osaka, dioramas de la vie de Toyotomi Hideyoshi Château d'Osaka

Mais revenons au panorama, ce petit tour au sommet du Château qui va constituer notre première vision macro d’Osaka. Globalement, la ville n’est pas très belle, pas aussi remarquable en terme de fantaisie architecturale malgré quelques immeubles et bâtiments qui accrochent le regard et un immeuble traversé de part en part par une route. Je croyais que ça n’existait que dans les jeux vidéos…

Panorama vu du haut du château d'Osaka

Osaka vue du haut du château Osaka vue du haut du château Osaka vue du haut du château Osaka vue du haut du château Panorama vu du haut du château d'Osaka Panorama vu du haut du château d'Osaka

Une route traverse un immeuble à Osaka

Fatigués, on se dirige vers notre AirBnB et… la déprime. Si notre appartement de Tokyo était super petit et celui de Kawaguchiko bruyant (mais grand), là, c’est juste glauque. Un éclairage par un vieux néon qui a un faux contact, une vieille lampe avec une corde à tirer trois fois pour l’éteindre, une salle de bain en plastique… Bon, ce point là m’a fait marrer, j’ai pu jouer à “on ferait comme si on était dans un camping car !”. Affamés, on se rend dans le petit resto voisin où on passe un très bon moment : des boulettes, des tempuras, des boulettes (au sésame et pâte d’haricots rouges), whisky et vin de prune. Après ça, aucun souci pour s’effondrer dans notre appartement glauque !

Boulettes au sésame

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Où trouver l’homme ? Episode 22 : à l’inscription

 A la recherche du prince charmant

(Cher toi, derrière ton écran, si tu tombes ici pour la première fois, tu ne le sais pas mais l’article qui suit est une fiction. La preuve : dans l’histoire, je suis super motivée par la rentrée alors qu’en vrai, mon moral est plombé par le climat hivernal de ce mois de septembre. L’été indien, tu parles !)

 Comme bonne résolution de rentrée, j’ai décidé de faire pleiiiin d’activités, histoire d’enrichir mon intérieur. Mais comme je suis une fille rentable, je me dis que c’est aussi une bonne occasion pour trouver l’Homme avec un grand H. L’avantage de draguer dans une activité culturelle qui nous plaît, c’est qu’à priori, on va avoir des affinités avec le monsieur. Par exemple, je ne vais pas m’inscrire à l’association des fanas de tuning parce que même si c’est un nid à mec, c’est un art que je n’apprécie guère. Voire pas du tout.

Me voici donc avec ma liste d’activités, première étape : l’inscription. Ca va me permettre de prendre un peu le pouls. Comme je veux prendre des cours de russe à l’année, je commence par là, je note sur mon petit papier l’adresse, je prends mon chéquier puisque le savoir n’est pas gratuit en ce bas monde. Il est même très cher sur Paris. C’est parti. Après le travail, je me rends fière et conquérante à la conquête de mon futur fiancé slave. Le russe, c’est sexy comme langue, imaginez des mots russes glissés dans l’oreille en pleine
levrette… On comprend rien donc on interprète comme on veut. Mais je précise que je veux un beau slave, pas le même que Carrie dans la dernière saison de Sex and the City. Parce qu’il a beau être russe et artiste, le sexagénaire, c’est pas ma came.

Me voici maintenant devant l’école, je rentre et… ah ben je sens qu’il va pas falloir être trop dure sur les sexagénaires. Bon, ne paniquons pas, ça ne veut rien dire, ce n’est pas parce que les gens qui font l’inscription irait plus facilement boire le thé avec ma maman qu’un cocktail avec moi que les élèves auront le même âge. Peut-être que le prof sera,un beau slave légèrement trentenaire qui me motivera énormément. Parce que j’ai pas commencé que je sais déjà que ce sera dur et j’aurai besoin d’un prof enthousiasmant.

 

Pendant que je remplis ma fiche, je zieute un peu les gens qui passe. Si je me réfère à la moyenne d’âge des hommes et femmes qui passent, je me sens très jeune… Les gens qui s’inscrivent flirtent plus avec la cinquantaine. C’est bien d’apprendre toute sa vie mais j’aimerais des camarades de mon âge quand même car c’est légèrement angoissant. Je commence à me demander si je vais continuer à remplir ma fiche ou si je vais partir en douce voir dans une autre école. Mais qui dit cours pour adultes dit adultes. Ok, moi aussi, je suis adulte mais je le suis depuis pas si longtemps, je suis à l’aube de mon adultorat. Peut-être que je devrais choisir une autre langue ? Genre l’italien, la langue des lovers ? Le japonais, la langue des geeks et nerdz ? Le chinois, la langue à la mode ? Oui mais non : l’italien, je connais déjà un peu, les geeks et nerdz qui apprennent le japonais veulent souvent épouser une japonaise et j’en suis pas une et le chinois, ça me tente pas. Mon papa a beaucoup m’expliquer que je ferais mieux d’apprendre le chinois que le russe, je lui réponds que vu que tout le monde apprend le chinois, ça ne m’apportera rien. Alors que le russe, si. Comme ça, après, quand je maîtrise, je me fais engager comme JRI à France 2 (avec mes 3h et demi de cours d’audiovisuel lors de mon DESS) et je pars en Géorgie avec Loïc de La Mornay et on fera plein de bébés.

Tout à coup, me revoilà gonflée à bloc. Allez, je finis ma fiche, je donne mon chèque. J’ai du temps avant le premier cours mais j’ai prévu plein d’autres choses en attendant. Le prince charmant ne s’appelle pas forcément Pyotr.

PS : Je t’aurais bien mis une photo de Loïc de la Mornay mais j’en ai pas trouvé. Tu aimes quand je mets plein de photos ou pas (deux, c’est plein)

PPS : Si tu es Loïc de la Mornay, n’hésite pas à me faire signe, surtout !

 

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