Les vacances les plus méritées de ma vie

Nom de Dieu, je suis enfin en vacances. Lundi 24 décembre, 17h, je débranche tout et je souffle enfin. C’est terminé pour 2018. Et putain, je crois vraiment que ce sont les vacances les plus méritées depuis que je travaille. Je suis vi-dée.

Quand les vacances te sauvent de ton burnout

Alors pas de bilan aujourd’hui, je vous réserve ça pour mercredi. Ici et sur mes petits carnets, je vais séparer les sujets. Oui, je vais écrire deux articles bilans et deux articles bonnes résolutions parce que… ben j’adore ça, en vérité. Donc pas de bilan aujourd’hui, je vais vous parler des vacances de Noël parce que je crois que cette année, je les ai attendues comme jamais ou à peu près…

Le sapin de Noël de la Canopée à Paris

Pourtant, je n’aime pas tellement les vacances de Noël en général et ce pour quelques raisons pas franchement originales : trop de bouffe, trop d’alcool, pas assez de temps. En général, je repars aussi fatiguée qu’en arrivant. Mais cette année, mon agence ferme donc je vais avoir une vraie semaine de vacances, je vais avoir le temps et je vais pouvoir bidouiller que des trucs pour moi. Je suis tellement contente d’échapper aux dramas de mon monde du travail et toutes ces manigances, arrêter de passer mes journées à remplir des excels (je vous jure, je crois que je n’ai jamais connu un poste de consultante où on ne travaille quasi que sur excel). Et d’avoir du temps pour écrire, me reposer, profiter de ma famille, notamment Saturnin et Pivoine (même si, aux dernières nouvelles, la jeune demoiselle est devenue assez reloue, ceux qui ont des enfants de trois ans savent que c’est un âge un peu chiants)(moi, je le sais parce que super tatie, donc).

Pivoine à la piscine, petite fille apprend à nager

La monstresse dans ses oeuvres cet été

Surtout, les vacances de Noël, malgré la furie où l’on court partout pour faire les ultimes cadeaux et tout (cette année non, je descends pile pour les festivités donc tout sera géré en amont, moins de stress), ce sont celles garanties 100% stressless. Voyez, quand je pars en vacances, il y a toujours cette petite inquiétude de ce qu’il pourrait se passer pendant que je suis pas là, dans quel état je vais retrouver mes dossiers, quelle merde je n’avais pas anticipée, qu’est-ce que j’ai pu oublier… Mais à Noël vu que tout s’arrête, tout est fermé, il n’y aura pas de crise, de document mal rangé qu’on n’arrive pas à retrouver… Oui, on a de putains de dramas dans mon milieu.

Comment ne rien oublier au travail avant de partir en vacances ?

Pendant ces quelques jours, c’est la parenthèse, tu as le droit de relâcher la pression. Bon après, moi, j’ai la chance de ne pas avoir une famille problématique, les congés sont un vrai signe de repos… plus mental que physique. Non parce qu’avec Saturnin et surtout Pivoine, au sommet de sa forme, ça va être du sport. Mais ce n’est pas grave car ces quelques jours vont être ma parenthèse, ma bulle d’oxygène pour me ressourcer car la rentrée, ça va être intense, aussi.

Se reposer en vacances, ça s'apprend

Noël 2018, je t’ai attendu comme jamais.  

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La parenthèse enchantée

La semaine dernière, j’ai pris quelques jours de vacances dans mon sud chéri. Au programme ? Rien. Lecture, soleil et baignade. En deux jours, j’avais rechargé les batteries et mes fréquents bains de soleil m’ont permis de me faire une petite réserve. Mais surtout j’ai constaté qu’une fois de plus, en période euphorique, j’ai du courage pour des milliards de choses.


Les vacances, c’est comme descendre du train en marche pour regarder le paysage, on ne voit plus les choses de la même façon. L’an dernier, mes vacances avaient été marquées par la carotte du poste de responsable éditorial blog que je n’ai finalement jamais eu (qui n’a d’ailleurs jamais été créé, en fin de compte) ainsi que l’envie de trouver un nouvel appart. Cette année, côté ambition, on ne peut pas dire que j’ai de quoi rêver : je ne vais pas (encore) changer de boulot et je ne veux plus déménager puisque c’est déjà fait. Mais même si je me sais à un palier en ce moment (non que ça me dérange, au contraire), ça n’est pas pour autant que je ne vais faire aucun projet. Même je fourmille d’idées et de bonnes résolutions.





Mais c’est là aussi le vice des vacances. Au soleil, la vie est plus belle. Je me lève le matin à 9h30 plein de force et d’énergie, je passe la journée à me gorger de soleil et de citronnade, forcément, j’ai de l’énergie à revendre. J’ai envie de créer des blogs pour gagner quelques sous avec, j’ai envie de proposer une chronique à quelques magazines, j’ai envie de faire du sport (j’ai même l’incroyable audace d’envisager d’aller à la piscine avant le boulot), je réorganise mes comptes en banque avec l’aide EXTRÊMEMENT précieuse de Vicky (ou comment régler l’incroyable équation : j’ai 9500 euros sur des comptes épargne bloqués et un découvert de 1000 euros). Je prends tout un tas de résolutions, je pense que je peux tout à fait tenir une demi-douzaine de blogs, faire 2h de sport, travailler, manger et dormir en 24h. Si, si. D’ailleurs, à propos de dormir, va falloir arrêter les petites nuits, je suis toute chiffonnée
après alors que là, en vacances, sans cernes, je resplendis que j’en peux plus. Tout n’est question que d’organisation. Si je me lève mettons à 7h30, je peux être à la piscine que je convoite à 8h, nager une heure, me doucher, me sécher et être au boulot à 9h30. Si je travaille bien, je peux écrire un article de blog en 15 à 30 mn selon la longueur, tenir une demi douzaine de blog me prend pas plus de 3h par jour. Je peux le faire en pause ou pendant le déjeuner. Et si je me couche mettons à minuit, j’ai 4h entre mon arrivée à la maison et le coucher, c’est laaaaarge. Je peux même m’avancer pour les jours où je sors…



Tout ça, c’est bien beau mais redescendons sur terre. En 1, aucune piscine parisienne n’est ouverte de 8h à 9h. En 2, nous savons tous que le matin, je n’arrive jamais à me lever donc c’est bien joli de rêver mais soyons un peu réalistes. Et en 3, même les soirs où je ne sors pas, je dépense bêtement mon temps à jouer à yahoo ! jeux (je sais, quelle pitié), à dormir ou à glander devant la télé. Mais après 9h de taf, je pense que je l’ai bien mérité.



Enfin, c’est toujours beau de rêver. Et puis peut-être qu’en réorganisant deux ou trois petites choses, je pourrais peut-être arriver à faire quelques trucs en plus.

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2007 fut chouette, 2008 sera sweet

Bon, là, on est le 31 décembre, il serait temps de faire le bilan 2007. Et autant vous dire que ce bilan, je suis un peu ravie de le faire. C’est comme monter sur une balance après
un régime réussi, on sait déjà que le chiffre va nous plaire. Faut dire que pour moi, 2007 fut quand même drôlement chouette.

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Pourtant, ça avait mal commencé puisque la première semaine, je m’étais pris coup sur coup une rupture amoureuse (classe) et une rupture amicale (crade). L’hiver a été marqué par la recherche d’emploi qui virait quasi à l’obsession. Des entretiens qui n’aboutissent pas, des CV envoyés partout sans réponse la plupart du temps, des journées entières passées chez moi en jogging… Pas glamour. Point culminant, fin mars avec un entretien foiré avec un retard de 20 minutes et l’annonce de la mort de grand-mère qui, finalement, n’est pas morte. Ce qui fut positif, quand même, c’est l’arrivée dans ma vie de Summer et Vicky, mes fidèles coéquipières de la girlie team.

 

Puis en avril, le virage. Ca a commencé pile le jour de mon anniversaire puisque j’ai répondu à l’annonce qui allait me faire entrer dans la vie active. Un entretien puis le 13
avril, un vendredi, le coup de fil que je n’espérais plus « vous êtes embauchée ! ». Une joie intense suivie d’une grosse fatigue, la pression de tous ces mois qui s’envole. Lundi
16 avril, je débute mon premier CDI. Me voici animatrice de communauté pour un opérateur téléphonique. Alors que je comptais y rester environ 2 ans, la vie m’a fait un autre cadeau, totalement inattendu, celui là. En août, voici donc que je reçois un mail de Simon qui me propose de venir travailler dans un grand groupe de presse. Attends, que je réfléchisse… Oui ! Après deux mois d’entretiens cachés, c’est officiel : me voici embauchée en CDI chez TGGP, je dois, entre autre, animer le site d’un grand magazine féminin (TMF).

Côté cœur, rien de bien particulier à signaler. Quelques mini histoires, l’année 2007 a surtout été marquée par Gabriel, bien qu’on ait jamais été un couple. Pour le reste, ma
voyante que j’étais allée voir en février, par là, avait raison sur ce point : quelques relations, rien de durable mais je ne serai jamais vraiment seule. Ouais, c’est vrai. Maintenant, vu
que 2007 fut l’année du taf, je suis bien décidée à ce que 2008 soit celle du mec. Non mais ! On verra, je me mets pas la pression, ça arrivera quand ça arrivera. Un mec, c’est pas comme un boulot, je peux vivre sans quand même.

 

2008, parlons en. Bon, tu me connais, lecteur, tu sais qu’il suffit que je dise « je prends la résolution de… » pour ne pas la tenir. Donc je n’en prends pas, je fais plutôt une liste de vœux pieux qu’il ne tient qu’à moi de réaliser pour la plupart. Lesquels ? Mais les mêmes que chaque année. Plus de cigarette, du sport et une vie plus saine. Quoi qu’en 2007, je l’ai vachement assainie ma vie et je compte pas rentrer au couvent en 2008 alors bon. Peut-être me coucher plus tôt mais tu vois, ça fait 8 mois que je bosse, maintenant, 8 mois que je
me couche tous les soirs entre 2 et 3h du mat (voire encore plus tard) et que tous les matins, quand le réveil sonne et que j’ai pas envie de me lever, je me jure que ce soir, je me coucherai plus tôt. Et tu penses bien que je le fais pas. Mais allez, en tête de mes vœux pieux, je mets « me coucher plus tôt » puis reprendre la piscine une fois par semaine. Pour le reste, tenir un peu mes projets persos à jour au lieu de dire « je dois faire », « je dois faire ». Ou alors essayer de comprendre que le soir, en rentrant du boulot, je peux être un
peu claquée et ne pas avoir envie de faire autre chose de glander. Et sinon ? Sinon, faire mon taf tout comme il faut et même un peu plus, ce sera bien aussi.

Bref, quand je vois mon état il y a un an et mon état aujourd’hui, je n’arrive pas à croire tout ce qui a pu m’arriver de bien, cette année. J’oserais bien dire que je le mérite mais mérite-t-on vraiment les choses ? Je veux dire que s’il y a bien une chose que je sais de la vie, c’est qu’elle n’est pas juste, que des gens mériteraient beaucoup et d’autres ne mériteraient rien et ce ne sont pas les pires mécréants qui végètent au fond de la mare. Dans mon cas, tout est question de rouage, finalement, tout s’est mis en place petit à petit. Il y a un
an, j’étais chômeuse déprimée, aujourd’hui, je suis travailleuse heureuse. Ah, je suis devenue brune aussi, j’avoue que je m’en lasse pas. Un simple détail, certes, mais vu comme les détails prennent parfois leur place dans la machine, rien n’est jamais à négliger. Bonjour, la phrase obscure mais tu m’as comprise, lecteur.

 

Bref, 2007, ça avait commencé super mal, ça finit super bien. Comme un conte. Maintenant, 2008, tu vas avoir du boulot pour être une aussi bonne année. Mais je compte sur toi !

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