Chers endormis, réveillez-vous…

Je vous ai parlé semaine dernière d’une pièce de théâtre que j’ai vue et qui pose des questions. A un moment, une femme d’un certain âge dit “j’ai toujours voulu vivre dans une époque où tous les signaux passent au rouge mais je me demande… est-ce que l’on s’en rend compte ?”. Françaises, Français, je crois qu’on vire au rouge incandescent… Réveillez-vous ! Je me pose toujours, comme la dame, la question des signaux rouges… Moi, je parle plus de la chute des dominos. Quel fut le premier domino qui entraîna les autres jusqu’au désastre. Parce que bon, c’est facile … Continuer de lire Chers endormis, réveillez-vous…

A quoi bon ?

Depuis quelques temps (un an ou deux facile), je souffre d’un étrange syndrome que j’appellerai le “à quoi bon ?”. J’avais des ambitions par le passé : celles de faire des choses par loisir. Apprendre le russe parce que c’est une langue qui m’intrigue, apprendre à jouer d’un instrument de musique, prendre des cours de ci ou de ça… Jusqu’au moment où je m’interroge : à quoi bon ?   Ce syndrome semble être né le jour où je me suis trop prise au sérieux, niveau boulot. Je veux dire quand ma carrière est devenu mon moteur. Je me suis … Continuer de lire A quoi bon ?

Modern stalking

Par Audrey Le problème des ruptures à l’ère du web 2.0, c’est qu’elle manque de netteté. Comment tourner la page alors que l’autre reste là, à portée de clic. Malgré les résolutions, malgré l’envie d’avancer, comment résister à l’envie d’aller jeter un oeil… Ne serait-ce que pour vérifier qu’on n’est pas la seule à en chier. Sauf que sur les réseaux sociaux, on a tendance à mettre en avant ce que l’on fait de cool. Et là, la curiosité vire à la scarification mentale. Mais qui est cette pouffe qui like tout ce qu’il poste avec la régularité d’un métronome … Continuer de lire Modern stalking

Quand le doute est bien installé

Comme j’aime à me répéter, allons y gaiement : le travail, c’est tout comme l’amour en de nombreux points. Par exemple, le manque de confiance en soi. Prenez une fille plongée pendant plus d’un an dans une ambiance tendue sans que jamais une seule de ses compétences soit reconnue à sa juste valeur ou presque. Faites embaucher cette même fille ailleurs et jetez là face à son premier client alors qu’elle n’a même pas fini son préavis. Ca vous donne un taux de stress pas possible. Peu de temps avant ma démission, Ioulia m’avait expliqué un jour que l’ambiance lui bouffait … Continuer de lire Quand le doute est bien installé

Que faire de ses anciens collègues ?

Ces derniers temps, j’ai eu pas mal l’occasion de retrouver d’anciens collègues, que ce soit Claude de mon premier boulot ou les éternels Simon et Ioulia de TGGP. Parallèlement, dans ma boîte actuelle, on a eu un joli claquement de porte et un autre collègue qui nous expliquait qu’il ne gardait pas contact avec ses anciens collègues car il n’en voyait pas l’intérêt. C’est vrai, ça sert à quoi les anciens collègues ? Depuis deux ans et demi que je suis solidement implantée dans le monde du travail, j’en ai croisé des gens. Des gens que j’ai appréciés, d’autre moins. Dès que j’ai oublié … Continuer de lire Que faire de ses anciens collègues ?

Je suis un boulet, je suis littéraire

J’aime bien quand notre gouvernement adoré me fait bien sentir comme un poids pour la société. Il y a quelques temps, Sarkozy avait dit, je cite : « il faut faire en sorte que la section littéraire ne soit pas une voie de garage ! ». Hein de quoi ? Tu veux dire que mon bac, il vaut tripette, que je suis partie là parce que j’ai pas voulu faire un bac pro ? Et là, c’est reparti : tiens, si on supprimait l’hist et géo pour les terminales S ? J’avoue que cette nouvelle m’a profondément gonflée sur le coup. Vite, vite, produisons des ingénieurs, la culture … Continuer de lire Je suis un boulet, je suis littéraire

La culture de la gratuité

Discussion jeudi avec Summer : « je suis dégoûtée, y en a encore un qui nous a lâché pour mister personnality, je n’organiserai plus de concours ! ». Et là, je déballe ma science de community manager (j’adore ce terme) : « Ben ouais mais tu comprends, les gens, ils sont passifs souvent, s’il n’y a pas de carotte au bout, ils restent spectateurs, c’est comme ça ». C’est vrai qu’un verre avec la girlie team, c’est moins tentant qu’un iphone, un blackberry ou un sony vaio. Mais si j’avais les moyens d’avoir tout ça, je les aurais déjà pour moi ! Enfin, pas l’i phone, j’ai vraiment du mal … Continuer de lire La culture de la gratuité

Peut-on dénoncer un système que l’on encourage ?

Oh, le joli sujet de philo, vous avez 3 heures. Moi, j’irai boire un café, ciao ! Bon, allez, non, je ne vous lâche pas en ce dimanche alors que je débute la rédaction de cet article à très précisément 3h57 parce que je vous ai préparé une belle surprise pour demain avec l’aide de Lucas. Je deviens vraiment la pro du teasing, n’est-il pas ? Bon, je débute vraiment mon article là, 5 lignes pour ne rien dire, je crois que je vais battre mon propre record. Quoi que des articles entiers ne disent rien donc bon…   Cette semaine, j’ouvre mon Elle … Continuer de lire Peut-on dénoncer un système que l’on encourage ?

Tricotis, tricota

J’ai une nouvelle passion dans la vie. Oui, je suis une fille qui adore s’occuper les mains (sans mauvais jeu de mots) donc après les crocodiles en perles au primaire, les bracelets brésiliens au collège et lycée, les bijoux en perles en fac et maintenant, j’ajoute le tricot. Non, ce n’est pas pour canaliser mon énergie sexuelle comme dans Grey’s Anatomy. Moi, mon énergie sexuelle, je préfère l’évacuer avec des hommes quand je peux, c’est beaucoup plus sympa. On se moque pas, comme dirait Lil, c’est « trenshouille », toutes les filles à New York le font alors pourquoi pas moi ?   … Continuer de lire Tricotis, tricota