Ca suffit le foutage de gueule, là ?

Non mais juste deux minutes, ça devient insultant là. Donc je suppose que vous avez tous bien suivi l’affaire Benalla, je ne vous ferai pas l’affront de vous faire un résumé… essentiellement parce que j’écris cet article le mercredi 25 juillet et que quand cet article sera publié, allez savoir ce qu’on aura eu comme révélation. Mais si y a un truc qui me fait péter les plombs, presque autant que le fond de l’affaire : le foutage de gueule TO.TAL.

Emmanuel Macron et Alexandre Benalla

Je sais que nous n’avons pas tous le même degré d’intérêt envers la chose politique ni le même niveau d’indignation, je peux l’admettre. Cependant, faudrait voir à ne pas confondre “avoir un intérêt limité voire nul pour la politique et voter pour ce qui paraît être le moindre mal” et “être totalement con”. Parce que là, y a un souci de mépris mais genre puissance 10 000. Alors il est vrai que certains s’en foutent, j’ai été légèrement agacée quand une pote n’a pas su de quoi je parlais de cette histoire avant de m’assassiner d’un “ah ben on vit bien mieux sans infos, hein !”. Oui, après tout, la démocratie, c’est juste mettre un papier dans une urne quand on nous le demande et après, laissons-les faire. Si on ne sait pas qu’ils font de la merde, on ne s’indigne pas d’avoir été floué, astuce ! Bref.

Emmanuel Macron clin d'oeil

Chaque jour… je devrais même dire chaque heure, on se prend révélation sur révélation à un rythme si effréné que je m’attends à tout moment à voir le château de cartes s’effondrer… bon, en vrai, je l’espère de tout mon coeur. Je dis depuis son élection que Macron est bien plus dangereux qu’un Fillon voire une Le Pen et les faits me donnent hélas raison. Hélas oui parce que je vous jure que des fois, j’aimerais avoir tort, surtout quand je joue les Cassandre comme ça. Non parce que là, on a arrêté les frais maintenant mais le mec était armé, allez savoir jusqu’où ça aurait pu aller. D’ailleurs, c’est quand qu’on en parle de Crase et son holster lors de la fameuse manif, mmm ? 

Vincent Crase armé

Mais le pire ne sont pas tant les faits, certes très dérangeants (j’ai envie de pleurer à chaque fois que je vois la fille voir son mec se faire tabasser et ne pas pouvoir réagir, tellement dégueulasse…) et il serait temps que quelques têtes tombent et pas juste celles de fusibles lointains. Ce qui me révulse le plus, c’est à quel point on se fout de notre gueule. Comment ce connard de président qui vous a bien arnaqué avec son petit air de gendre idéal vous crache tout son mépris à la figure, toute son arrogance, toute sa certitude qu’il n’y aura rien parce que vous avalerez avec le sourire toutes les couleuvres qu’il vous présentera. Comment pouvez-vous juste accepter ça ? Ce mec s’arroge des pouvoirs incroyables, étouffe petit à petit “ceux qui ne sont rien” et il ne se passe rien. Ca vous dérange pas trop de vous faire prendre pour des cons ?

Macron en plein mépris, le foutage de gueule

Non mais sérieux, regardez le mépris qui déforme son visage. Je crois que je l’ai jamais autant haï qu’à ce moment-là

A chaque fois, j’espère. Je me dis que là, ça va trop loin. Je me dis que cette fois-ci, c’est l’intelligence des citoyens qui est insultée, méprisée, et que ça va pas se passer comme ça. Evidemment, y a l’été et j’ai peur que ça fasse pshiiiit même si notre espoir réside aujourd’hui dans le Sénat qui va pas oublier cette histoire de si tôt. Non mais ça aussi, aujourd’hui, on en est à applaudir des Républicains, les sénateurs, on veut tous ériger une statue à Jacques Toubon… Quelle vie. Mais je ne peux pas croire que les gens vont laisser filer un tel mépris. Vous avez donné mandat à cet homme pour diriger la France, il vous crache à la gueule que la loi ne le concerne plus et qu’il fait ce qu’il veut. Et vous allez accepter ça ? Pour rappel, c’est vous qui décidez. Et la démocratie ne s’exerce pas qu’une fois tous les cinq ans.

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J’avais pas tout compris à la vie

Longtemps, j’ai été conne. Naïve et prétentieuse. Pourtant, la vie me tapait régulièrement sur les doigts pour me démontrer que j’avais tort mais je persistais. Pendant longtemps, j’ai refusé de jouer le grand jeu de l’entreprise, estimant que mon talent parlerait pour moi. Ahah.

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Déjà mon principal talent, ne nous mentons pas, c’est l’écriture. Et j’ai rarement l’occasion de m’offrir de sublimes envolées lyriques dans les powerpoints même si une chef de marque m’a récemment félicitée pour ma strat « super bien écrite ». Oui, les powerpoints, c’est fait pour être factuel, point de métaphores, théories, adverbes ou périphrases. Du coup, mon talent en écriture devient limité anecdotique sauf pour les plannings éditos (j’en écris trois par mois, c’est pas la folaïe non plus). Après, je me rêvais un peu blogueuse découverte par une maison d’édition. Ce qui est arrivé d’ailleurs. Deux fois. Mais j’ai jamais écrit ce qu’on m’avait demandé. Belles occasions ratées.

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Le talent ne suffit pas. En quasi 6 ans de community management et stratégie, j’ai appris, j’ai cravaché. Je fais des PPT pas trop dégueulasses, je m’en sors pas mal en excel (même si je dois progresser en tableaux croisés), je suis même carrément pas mauvaise en campagne Facebook et j’en parle crânement devant mon client qui m’appelle désormais « la Reine de Facebook ». Ouais. Quelque chose à changé en moi. Est-ce le travail de la naturopathe, la maturité, les deux ? Ou ma sœur qui m’a dit : »Faire du bon boulot, ça suffit pas ! Tu vois, machine, dès qu’elle sort un truc, elle envoie un mail à toute la boîte, tout le monde sait qui elle est ». Ah oui mais moi, me faire mousser, c’est pas mon truc. C’est là que j’ai été conne.

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Oui, je n’aime pas me mettre en avant. Quand on me dit « ouah, super taf! », je réponds en haussant les épaules « bah, j’ai juste fait mon travail ! ». En gestion de projet, on ne réinvente pas la roue tous les jours. Tu suis ton process et tu as logiquement ton petit projet au bout du chemin (le chemin reste compliqué mais le client n’a pas à le savoir). Quand tu réponds à une question simple pour toi, ça ne te paraît rien. L’autre jour, un commercial vient me demander un truc, je transfère la demande à Facebook car j’avais un doute, mettant ma chef, alors en réunion, en copie. Elle revient « Nina, qui t’as demandé ça ? » »Julien ». »Il aurait dû d’abord me demander à moi ». »Oh mais ça m’a pris 10 minutes… » »Oui mais 10 mn de ci, de la… ».

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Avant, j’étais conne de penser que je n’avais pas à vanter mon travail, qu’il parlait de lui-même. Aujourd’hui, je reste conne d’être serviable. Parce qu’on vient tout me demander et que je réponds rarement non. Mais il y a là un équilibre intéressant à trouver. En devenant « la fille qui sait », « la fille efficace et organisée » (oui, ma chef m’a dit l’autre jour que j’étais la plus organisée… Alors que je le définis volontiers comme complètement bordélique), tu te places en indispensable sans pour autant faire grincer des dents pour cause d’arrogance. Par contre, tu te plombes un peu en restant trop opérationnelle, moins force de proposition et surtout en décollant un peu plus tard car 10 mn+10 mn+10 mn… Et du coup, on peut passer de fille top à fille désorganisée… Dans le monde du travail, on retient toujours plus tes erreurs ou tes moments d’errements que les moments où tu bosses bien.

Comment-bien-punir-ses-enfants

Alors j’ai compris. Sans se tuer à la tâche, faut jouer le jeu, rentrer dans le moule. Les esprits libres s’exprimeront après 19h(30)… Quoi qu’il est toujours bon d’insérer un peu de folie dans son travail, restons dans les limitées acceptables pour nos chefs et DRH. Parce que c’est le jeu et qu’on aura toujours du mal à s’en sortit sans suivre les règles de base. Être génial, oui, mais en arrivant à 9h30 et en rendant les documents à temps. On ne gagnera pas à tenter de la faire à l’envers.

laptop

Le premier artisan de notre réussite ? Moi. Toi. Et comment réussir si on ne met pas notre travail en vitrine ? Si vous avez une idée autre que jouer le jeu intelligemment (hors création de sa propre boîte je veux dire), je prends vos conseils !

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Courrier des cœurs, réponse à Julia

Cette semaine, Julia nous a posé la question suivante : « Ma vie amoureuse est un éternel recommencement : je suis toujours
la roue de secours, celle qu’on prend en attendant de. Depuis mon adolescence, c’est comme ça, les garçons sortent avec moi faute de mieux mais dès que le mieux se présente, je suis gentiment (ou pas) dégagée. Pourtant, j’ai pas l’impression d’être pire qu’une autre… Au secours, que faire?
 »



La cellule Love and sex des vingtenaires s’est réunie, voici ce que nous en pensons

Ella Sykes : Déjà si tu te poses ce genre de questions, c’est mal parti. Faut arrêter de se sentir soumise comme ça à la volonté
des autres. Il faudrait pouvoir se remettre en question. Avoir confiance en soi, le montrer et même en rajouter avec un soupçon d’arrogance, bref être fière de soi, est un des éléments qui éloignent ce type de minables qui te prend pour un tampax.

Tatiana : Bon je réponds même à des milliers de kilomètres d’ici. Quelle grandeur d’âme j’ai. J’ai coutume de penser que lorsque
quelque chose se produit de manière systématique c’est que nous avons un comportement qui amène à cette situation récurrente (putain je parle trop bien aujourd’hui). Bref, analyse chaque situation et regarde si il y a quelque chose de commun. Essaie de voir ce que tu peux changer.

Lucas : Tout pareil que Tatiana. Les hommes préfèrent les chieuses. Je veux dire celle qui ne sont pas en extase devant nous,
béate d’admiration à avaler… nos couleuvres (tu pensais à autre ?)

Au lieu d’être passive quand tu es en couple, propose, discute, ne sois pas d’accord, apporte ta portion d’énergie (purée qu’est ce
qu’il fout là ce mot portion ? moi je parle pas bien je parle culinaire) et va de l’avant. Tu n’es peut-être pas pire qu’une autre mais tu es peut-être trop effacée, voire trop facilement copié-collable ce qui est encore pire à mes yeux.

Keira : Fais comme moi, devient nonne. Ca évite les ennuis. (comment ça pas inspirée ?)

Summer : Pour ma part pas de réponse vraiment à cette question si ce n’est qu’elle doit être un peu trop gentille sans doute,
bref tout le monde sait que les mecs préfèrent les chieuses, je sais plus qui l’a dit avant sans doute Lucas

Enzo : Réponse Courte : « Tous des connards ! »Réponse Longue : …en fait j’ai un peu la flemme là…

Diane : Et de 1/ es tu vraiment sûre que tu sois une roue de secours « en attendant mieux? » Est ce que ça serait pas un peu dans
ta tête tout ça? Si le mec te quitte pour une autre, c’est pas forcément qu’il te considérait comme une « en attendant mieux » mais peut-être juste que bon, vous deux c’était pas ça et puis voilà!
Chose qui arrive à tt le monde tt le temps! ce qui m’amène à 2/si tu te penses, si tu te vois comme une troisième roue du carosse, eh bien tu en es/seras une! L’estime que l’autre va avoir de toi dépend en grande partie de celle que tu as pour toi même. Le côté « j’suis nul(le) j’suis un(e) loser, bouhhh » ça peut éveiller les instincts protecteurs de certain(e)s, mais en général ça finit très vite par saouler plus qu’autre chose… BREF, il me semble que la solution de ce genre de problèmes ne se situe pas dans les autres, mais ds l’estime que l’on a de soi. Sois à tes yeux qqun digne d’être aimé, et tu le seras. Et si c’est pas le cas avec l’un, eh bien ça le sera avec un autre.

Nina : Posons plutôt la question à l’envers : te considèrent-ils comme une roue de secours parce que toi-même tu te considères ainsi ? Peut-être n’exprimes tu pas assez ton désir d’une relation plus sérieuse, plus aboutie et que, du coup, ils considèrent que tu t’en fous et que tu ne cherches rien de plus que ce qu’ils te proposent. Impose-toi un peu plus, peut-être ?

Voilà, si toi aussi tu as une question love and sex à soumettre à notre cellule, n’hésite plus, nous sommes tous ouïe !

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Mon enfer

Par Ella Sykes

Il y a deux jours, j’ai reçu mes notes de la session. Le directeur de mon programme qui fut aussi mon professeur principal m’a gratifié d’une note incompréhensible. J’ai eu droit à un B+ pour la seule matière dont le coefficient compte pour plus du double, comparativement aux autres matières. La session fut difficile. Il a manifesté un intérêt privé et a entrepris un jeu de séduction auquel j’ai été réceptive pendant quelque temps avant de me raviser, privilégiant mon travail à la perspective d’une éventuelle liaison sans lendemain. Mais, l’homme est arrogant, égocentrique, intransigeant, charismatique, brillant et … Manipulateur. Lui dire « non » relève de l’exploit, il est la star de l’Université et de la province entière, dans son domaine d’expertise. On le craint et le hait, mais tous respectent son travail.

Les 5 mois ont été ponctué de compliments sur mon travail, de regards caressants, de sourires enjôleurs, et de conversations intimes où il recherchait mon approbation concernant sa méthode d’enseignement lorsque je me laissais charmer par son charisme. Dès lors que je tentais de rompre ce ballet, en adoptant une attitude distante, il devenait dur et m’accablait de reproches concernant mon comportement se résumant à ce qu’il qualifiait de « manque d’humilité ».

Il a bientôt 60 ans (alors que tout le monde lui en donne 45), a une femme et des enfants. J’ai fini par le savoir. Comment pouvait-il penser que je puisse réagir autrement ? J’ai fini par lui montrer, sans le vouloir, car je suis transparente et que faire semblant est compliqué pour moi, combien je méprisais son petit jeu. Je n’ai malencontreusement pas su cacher mon arrogance qu’il jugeait comme étant définitivement … Parisienne. Le pire, c’est qu’il a cru tout savoir de moi lorsqu’il a appris que j’avais habité l’Île Saint Louis. Je me résumais donc peu à peu dans son esprit, comme une fille à papa friquée mais brillante, arrogante et fière, qui a toujours eu ce qu’elle désirait sans jamais faire le moindre effort. Il a cependant tort.

Je sais en mon âme et conscience que le travail rendu est le meilleur de tout ce que j’ai pu produire durant ma scolarité universitaire. J’ai conscience d’être brillante dans ce domaine car je le fais avec passion, application et dévouement. Il m’a collé une des plus basses notes de la classe, alors que la semaine auparavant, il disait que ce travail était excellent, brillant et pourrait faire l’objet d’une proposition professionnelle à l’entreprise pour laquelle nous avions fait ce dossier. Deux semaines auparavant, il me disait que le travail de Lise, une de mes camarades, laissait vraiment à désirer et qu’elle était sur la mauvaise pente. Elle a eu A-. Plus que moi. Comment est-ce rationnellement possible ? C’est justement impossible.

Je sais ce qu’il s’est passé entre lui et moi : une passion amour/haine qui de toute manière tourne forcément en ma défaveur. Je n’ai aucun recours, faire réviser ma note déclenchera sa colère et ne me fera que me mettre encore plus en danger. C’est lui seul qui décidera, si mon projet de stage est suffisamment solide pour être réalisé, il peut rallonger la durée de mes études indéfiniment en m’obligeant à repasser des oraux de session en session, finalement c’est bien lui qui aura le dernier mot car il décidera de ma remise de diplôme ou non.

En tout cas, ce B+ réduit considérablement voire même, ruine mes chances de rentrer à Harvard où je voulais faire un Ph.d en Histoire de l’art. Je suis frustrée et en colère. Il a décidé de me punir et il sait bien où appuyer pour m’humilier, car au fond, lui et moi nous nous ressemblons comme deux gouttes d’eau. C’est cela qui l’a attiré.

Je me sens violée mentalement, abusée, humiliée. Ces sentiments sont assez forts, à la hauteur des dialogues silencieux, et de la profonde déception qu’il m’a causé. Je n’aurais pas cru qu’il s’abaisserait à faire une chose pareille juste pour satisfaire son orgueil de mâle blessé de ne pas avoir obtenu ce qu’il désirait. Je bois en soirée depuis 3 jours, comme une sportive de marathon. J’essaie d’oublier mais les rêves me rattrapent, le fantôme de l’échec me tient serré dans ses bras. Je suis Ella, 29 ans, et à 16 ans j’ai connu ma toute première expérience sexuelle, un revolver
sur la tempe. L’inconnu me sodomisa violemment avec exaltation, passant d’une humeur agréable à une autre constamment. Avant cela, je me voyais comme une princesse qui connaîtrait l’amour physique seulement après avoir rencontré l’homme de sa vie. Lorsqu’il a ruiné mon rêve d’enfant, j’ai tout perdu, mes illusions, mes idéaux, mes espoirs et… Moi. Pendant une semaine, le goût de son sexe coulant de sperme a envahi, tapissé et habité ma bouche. Mes nuits sont devenues un enfer sans fin durant lesquelles je revivais l’acte, des nausées ont ensuite brouillé mes sensations, et mon corps devenait un étranger que j’ai appris à haïr au point de lui faire mal et le déformer, de façon à ce qu’il ne soit plus désirable. J’ai réussi. Pendant un temps. Puis, la réalité reprend ses
droits face à la plus aiguë des douleurs. Alors, je le modifie à nouveau pour qu’il soit désirable. Fuir au Canada faisait office de convalescence, même si il aura fallu 14 ans d’errance pour y parvenir.

Il a sali tous mes efforts, tous les espoirs que je nourrissais en arrivant sur cette autre Terre, à l’autre bout du monde que je connais et qui m’avait vu souffrir mille morts d’être esclave d’un corps et d’une entité que je parvenais plus à assumer.

On a raison de dire que, quoiqu’on fasse, le passé nous rattrape. Toujours.

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