C'est quoi ce blog?

La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...

Ici, on reste poli. On a le droit de ne pas être d'accord, ça n'autorise pas les injures. Les commentaires du genre seront automatiquements modérés.

Par Lucie

 

Pour commencer, sachez que je déteste la violence et que la vue d’une arme me met mal à l’aise. D’ailleurs lorsque l’armée a pris mon île pour un terrain d’entrainement grandeur nature, j’ai eu la trouille de ma vie. Ben vi, c’est pas drôle d’être réveillée à 8h du mat un dimanche par des tirs et de tomber nez à nez en ouvrant les volets avec un hélicop et un gentil monsieur qui tient un gros fusil sur le bord du dit hélicop. Bref je m’égare, c’est pas le sujet !

 

Je voulais simplement parler d’une « bagarre » qui s’est déroulée lors d’un de mes cours.

Un élève d’ordinaire gentil et nonchalant se moque de la note d’une élève. Forcément cette dernière lui répond en l’insultant. Le tout a voix basse, ce qui fait que je n’entends pas puisque je suis en train de rendre des copies tout en répondant à des questions…la routine…sauf qu’en quelques secondes tout s’emballe.

 

Mon gentil élève tient la fille contre le mur par le cou tout en lui donnant des coups de poings !!

 

1ère tentative d’intervention pour les séparer : moi et mon mètre soixante et les autres élèves…échec…

 

Le prétendu gentil élève jette une table sur la fille… la tension monte encore…

 

2ème tentative d’intervention : 10 garçons se jettent sur lui pour tenter de le maîtriser…mais …il s’est transformé en Hulk !!

 

Dernière tentative : je réussis enfin à m’interposer et je jette la fille (qui se battait aussi !!! qui a dit que les filles étaient douces ???) dehors (oui je suis au rez-de-chaussée) au moment où mon « pas-du-tout gentil élève » se précipitait en courant vers la fille avec une chaise…il aurait pu l’empaler avec les pieds…moi forte, moi pas peur…heureusement les autres élèves bien synchro se jettent sur lui en même temps…ouf…

 

Bilan :  Je déteste réellement la violence. C’est pas pour rien que je n’ai pas voulu aller enseigner à Créteil, bordel de piano à queue !!!! Moi traumatisée pour la suite de la matinée mais moi heureuse d’apprendre que ce jour-là, le gentil élève avait oublié son couteau à la maison !!!

Je pense investir l’année prochaine soit dans une cotte de maille soit dans un gilet par balle, à savoir lequel est le plus seyant !!

 

Je serais presque tentée de demander un portique à l’entrée !! Vous pensez peut-être que j’exagère…mais bon, la semaine dernière 2 élèves sont morts, poignardés à coups de ciseaux dans un collège du coin pour une histoire de ballon !!!

 

Ils me font rire tous les politiques et leurs discours sur l’enseignement, mais mes préférés restent les pseudo pédagogues enfermés dans des bureaux à Paris qui justement soufflent les bêtises de ces discours !

 

Publié dans : Lucie
Lundi 14 mai 2007

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Par Lucie
 
Comme vous commencez à vous en douter, je vis sur une petite île des Antilles rendue célèbre par une chanson de Voulzy. L’acclimatation se déroule pour le mieux. Mais il y a un hic ! et oui toujours à se plaindre de quelque chose ces vingtenaires…même lorsqu’ils vivent au soleil, sous les cocotiers, les pieds dans la mer turquoise des Caraïbes !! Quelle honte, et je comprends votre indignation à la vue du bulletin météo de la métropole.

Mais je ne vais pas me plaindre, je vais vous faire part de quelques constatations. En effet, certaines choses m’ont choquée. Et une fois n’est pas coutume, nous allons réfléchir tous ensemble ! Allez tous à vos neurones !

 

Première constatation : cette île est économiquement en ruine et certains indicateurs sont proches de ceux des pays sous-développés.

Deuxième constatation : de sérieux problèmes de pédophilie existent mais sont passés sous silence (vous trouvez normal vous qu’une fille de 18 ans ait un gosse de 7 ans et que le père est 40 ans !!!ça c’est dans le meilleur des cas car il y a également des petits soucis au niveau de l’inceste).

Troisième constatation : la religion et surtout les sectes sont omniprésentes, personnellement j’irai jusqu’à dire omnipotentes.

Quatrième constatation : le sida explose les stat françaises (et lors des journées de prévention, on demande juste aux jeunes de mettre un T-shirt rouge mais on ne leur distribue surtout pas de capotes et on se contente de leur distribuer des brochures sans explications et qui finissent irrémédiablement au bout de 5 minutes dans la première poubelle…).

Cinquième constatation : la vision de la femme est très...on verra par la suite.

Ici, je ne m’intéresse qu’à cette dernière puisque c’est la première à laquelle j’ai été confrontée et c’est celle qui m’a le plus interpellée dans un premier temps (et qui m’a valu une petite déprime, me demandant où j’étais tombée, comment j’allais survivre…).

 

Tout d’abord un petit rappel des faits.

Un samedi soir : soirée sous un carbet sur une plage pour fêter l’obtention du niveau 1 de plongée par notre petit groupe. On mange bien, je bois modérément (ben je me suis pas encore habituée au rhum à 59°), on papote. Arrive enfin la conversation, non le débat sur la femme du XXIe siècle. (Je précise qu’à cette soirée se trouvent des métro, des blancs pays et des Antillais).

Petit résumé des absurdités entendues :

98% des blanches métro viennent dans les Antilles pour se « faire sauter par des Antillais bien montés » (je cite), bon ça va j’appartiens aux 2% restants.

Les femmes ne doivent pas faire de la plongée car ce n’est pas un sport pour elles (pourquoi, on ne le saura jamais).

Les femmes ne doivent pas contrarier les hommes sinon le résultat est catastrophique, « en métropole les mecs sont tous devenus des lavettes à force de laisser les femmes ouvrir leur gueule » (je cite encore).

Les femmes ne peuvent pas revendiquer l’égalité puisqu’elles sont « par nature » différentes (oui pour ceux qui ne sont pas très observateurs, les femmes n’ont pas de couilles et de pénis et ont des seins !) et donc inférieures aux hommes.

Pourquoi une femme voudrait être égale à l’homme alors qu’elle est physiquement incapable de lever des sacs de 50 kilos (je cite aussi).

Une femme est « par nature » un être fragile, sensible et diplomate contrairement à l’homme genre de brute épaisse partant chasser le dîner tous les matins.

Les femmes revendiquant l’égalité (salaire, travail…) avec les hommes n’ont rien compris à la vie (pourquoi, là encore, la personne n’a pas voulu argumenter et c’est contentée d’un « c’est la nature »).

C’est normal qu’il y ait autant de femmes de 25-35 ans célibataires puisqu’elles se la jouent amazone de la vie (ouais, heureusement que les banques de sperme existent pour ne pas avoir à se reproduire avec ce genre de mec !).

Et la note finale : le jeune homme a analysé la situation et m’a analysée. Je suis une fille masculine par mon caractère (et oui j’ouvre ma bouche quand je suis pas d’accord !), une dépravée (mon dieu je le confesse, je suis sortie avec un mec pendant 3 semaines juste pour passer le temps et pour le sexe. C’est mal, je suis une mauvaise fille !! un plan cul de 3 semaines, c’est trop, ça s’appelle pas plutôt un fucking friend !) et une sale féministe !

Pour toutes ces raisons, je finirai ma vie seule, entourée de chats parce que je ne suis pas une vraie femme selon lui. Je m’affirme un peu trop à son goût.

Peut-on me qualifier de féministe et prête à adhérer aux chiennes de garde juste parce que je pense que la place d’une femme n’est pas dans sa cuisine ?

L’image de la femme qu’à ce jeune homme n’est-elle pas d’un autre siècle ?

 

Peut-on vraiment définir la femme, l’homme, en gros existe-t-il une identité sexuée intangible ? Les genres ne tendraient-ils pas à se brouiller ?

Je ne prétends pas répondre à ces questions ici, mais je voudrais juste vous interpeler à ce sujet.

La définition de ce que doit être un homme ou une femme n’est qu’une construction intellectuelle, en ce sens elle a évolué au fil des siècles (même si quelques points perdurent !). L’homme et la femme du XVIe siècle ne sont pas ceux du XIXe siècle puisque les codes de valeur, la morale, les réglementations en matière de sexualité et de comportements sexués ont changé. Henri III a mis les boucles d’oreilles et les froufrous à la mode pour les hommes, comportement et manière impensables et inacceptables pour un homme du XIXe siècle.

Aujourd’hui encore, l’identité sexuée évolue.

Certains diront que les comportements et donc les identités liées au sexe se brouillent du fait de la libération sexuelle (la contraception a permis à la femme de se défaire de sa nature procréatrice et lui a offert la possibilité de désirer et de jouir sans contraintes ; en bref de maîtriser son corps). Et je ne suis pas d’accord avec eux puisque si on s’intéresse de plus près au code pénal (revisité en 1994), on s’aperçoit que la société française n’a jamais été autant réglementée en matière de sexe et assimilé ! Donc point de libération sexuelle en cause ! Le sexe n’est pas libéré mais policé, et il faut admettre que l’on est de plus en plus conservateur à ce sujet. Un rien offense les bonnes mœurs, la bonne morale, les bons penseurs (soit disant !) ! Il n’y a qu’à regarder le débat passionné qu’il y eut autour de la prostitution, des cinémas pornographiques ou même des revues ; sans parler du débat perpétuel sur l’avortement!

Pourtant les genres ont tendance à se brouiller : il n’y a qu’à regarder le phénomène des métrosexuels pour s’en rendre compte. Les hommes n’hésitent plus à se rendre chez l’esthéticienne, la manucure…et j’en passe. Les hommes explorent ce que certains qualifient du côté féminin de chaque homme. Ils prennent soin d’eux et nous les filles on aime (sauf si l’on vit en couple et que le mâle en question pique la salle de bain pendant une heure….investissement dans une deuxième salle de bain ???).

D’un autre côté, on a des filles de plus en plus entreprenantes et indépendantes qui s’affirment et qui demandent à être considérées comme égales aux hommes. Ben oui, on a peut être pas de testicules mais on a un cerveau qui fonctionne parfaitement bien ! Certains voient dans ce changement (qui n’est pourtant pas une généralité) la castration du mâle, la relégation de l’image masculine au placard….l’homme ne serait plus qu’un donneur de sperme quand ces dames le désirent. Je ne pense pas qu’il faille tomber dans cet extrême. Mais il est vrai que la femme (bon ok je parle pour moi ici) en a marre de cette image polie et douce et des attributs dont on l’affuble depuis des millénaires ! Aujourd’hui, je ne veux pas être enfermée dans mon genre : je suis une femme mais ce n’est pas pour autant que je sais et que j’aime cuisiner (je suis même une calamité), repasser ou élever des enfants. Et puis ces activités ne sont pas déconseillées aux hommes que je sache ! Je ne pense pas qu’un homme qui repasse, cuisine, garde ses enfants soit moins viril que le bûcheron du trou du cul du Cantal ou de la Corrèze (je vous laisse le choix pour le département).

L’autre débat (que je trouve stérile) est pourquoi un homme ayant de nombreuses conquêtes est un Dom Juan et est porté aux nues tandis qu’une fille ayant le même comportement est forcément une salope ! Putain de morale judéo-chrétienne, voilà au moins c’est dis !

Pour évoquer le brouillage des genres, il faudrait bien entendu parler des transgenres mais bon je pense vous avoir déjà assez saoulé…

 

Bref, vastes questions auxquelles je ne réponds pas mais qui donnent un petit peu à réfléchir (enfin je l’espère !).

Publié dans : Lucie
Vendredi 19 janvier 2007

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Par Lucie


Chaque année au réveillon, c’est la même chose, on s’amuse à pronostiquer la future année. Pour être franche, je ne me souviens pas des pronostics pour 2006 mais ça devait quelque chose du genre « 2006 sera moumoute rose ou ne sera pas ».

Aujourd’hui, début décembre, on peut commencer à dresser un bilan et on est loin de ce fameux pronostic. Dans l’ensemble, pour les vingtenaires, 2006 fut l’année du changement, du tournant, bref de la nouveauté. Ça vaut donc aussi pour moi.

Mais que s’est-il passé cette année ? Et bien personnellement, rien de bien orgasmique.

 

Tout d’abord, mon entrée dans la vie active qui m’a presque valu une dépression. Et oui, les débuts dans l’enseignement comptent leur lot de désillusions et de rencontres inattendues et sans suite (heureusement d’ailleurs !), d’amertume,….et même de rage contre un système sclérosé. Mais cette première année d’enseignement se double de cours à l’iufm (j’en ai déjà parlé) très pompeux et qui m’ont permis de vivre des expériences chamaniques inoubliables.

Etant une jeune fille très consciencieuse côté boulot, je me suis donnée à fond au détriment parfois (je dois l’avouer maintenant) de ma vie sociale. C’est donc ici que je fais publiquement mes excuses à mes ami(e)s pour ces regrettables absences aux beuveries toulousaines et parisiennes.

2006, c’est également l’année où tout le monde s’étant cassé de la ville rose pour cause de poursuite d’études ou de recherche d’emploi, on se retrouve avec un cercle d’amis restreint.

Etant de nature volontaire, je tente de pallier à cette carence affective passagère et fait des rencontres. Mais quelles rencontres !! Fameuses rencontres éthyliquement surdosées et débauchées. Et oui, c’est l’année des soirées qui commencent soft et qui finissent en orgies. Mais aucun problème, juste un peu déstructurée le lendemain en me demandant : « avec qui je suis sortie hier soir ?? Ah encore T. le futur marié ! ». J’ai ainsi renié tous mes principes en sortant avec un mec maqué. Tant pis, après tout, on est deux dans l’histoire et ma conscience est en paix (la sienne aussi au passage puisque 15 jours après son mariage, il est revenu à la charge !). Donc, une année de rencontres mais pas à marquer dans les annales.

Cette année fut également l’année des ex, ces charmants garçons que j’ai plaqués comme des merdes. L’ex numéro 1 fait un retour remarqué (il sort avec une copine) en frappant à ma porte pour me dire que sa copine est une folle et qu’il n’y a que moi qui peut le comprendre. Ouais !!! au final, il tabasse sa copine et demande refuge chez moi tout en me déballant sa bite ! Je crois qu’il y a un truc qu’il n’a pas pigé quand je l’ai quitté. Bref, je me serais volontiers passée de ce come back et de ses conséquences (je ne le raconte pas mais la suite fut dramatique et c’est terminée au poste avec la dépression de la copine en question etc). Vient ensuite l’ex numéro 2 (un jeune charmant) avec qui j’étais restée en contact (en tout bien tout honneur). Avant mon déménagement, on décide de se voir : on déjeune en ville, on papote l’après-midi, tout se passe bien. Je rentre chez moi et découvre un message désespéré sur mon répondeur : « je veux revenir avec toi blablabla tu es merveilleuse blablabla... ». Je vous explique pas ma tronche quand j’ai écouté le message, j’étais horrifiée. Mais merde, si je l’ai quitté c’est pas pour revenir avec un an et demi plus tard et encore moins quand je me casse à 8 000 km de la France ! Oui je peux être très catégorique comme fille.

Pour résumé : un retour pervers et un retour sentimentaliste.

Le point le plus dur à aborder : une année de misère sexuelle (du moins les 8 premiers mois). Et bien oui, cette année fut chaste et les autres vingtenaires confirmeront puisque j’ai eu à subir toutes leurs moqueries à ce sujet (sympa les amis, parfois je me dis que j’aurais mieux fait de ma casser une jambe le jour où je les ai connu ;) allez moi aussi vous aime). Et faites leur confiance, tout y est passé : Mister Big et Gauthier sont des spécialistes ! Des moments de grande poésie ! Mais ces mois d’abstinence ont pris fin cet été avec enthousiasme et entrain puisque je m’étais trouvée un « copain de vacances » (c’est mignon hein, j’aime bien le côté fleur bleue, c’est mieux que plan cul aoûtien). Mais voilà, les bonnes choses ont une fin comme les vacances d’ailleurs. Je me retrouve donc au point de départ et sans grande illusion vu ma résidence actuelle. Je vais peut-être finir par faire appel à Mister Big (pour les objets qu’il a dans sa boutique ;)).

Autre changement et celui-là d’importance, mon déménagement. Et oui, avec ces premiers pas dans l’enseignement vient également la douloureuse étape des mutations. Et là, surprise générale, au final : les Antilles. Passé une semaine de pleurs et de colère, je vais de l’avant et je positive à mort. Marathon d’avant départ : dire au revoir à tous les amis (j’avoue j’ai un petit pincement en y pensant, t’es content Gauthier, je deviens sentimentaliste et écrase ma larme !!!), faire le tour de la famille. Aujourd’hui, j’y suis dans ces fameuses Antilles et c’est couci couça. C’est toujours dur de débarquer dans un endroit quand on est seule, à 8 000 km des personnes que vous aimez, sans aucuns repères.

 

Au final, cette année a été longue (et elle est pas encore finie) et le constat est plutôt pourri. Malheureusement, mon état d’esprit actuel ne me laisse rien présager de meilleur pour 2007. Bon d’accord, je dis ça parce que je broie du noir en ce moment mais il est vrai que je ne suis pas à l’abri de merveilleux rebondissements ! (allez, rebondissement dépêche-toi d’arriver !!) Je vais tenter l’auto persuasion ou le recours au surnaturel !

J’espère que pour vous l’année 2006 aura été plus bénéfique. En tout cas, vivement que ça se termine pour moi !

Publié dans : Lucie
Mercredi 13 décembre 2006

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Par Lucie


Suite à des conversations avec Mister Big et Gauthier, j’ai entrepris la rédaction d’un synopsis. Mais attention pas de n’importe quel film, un film porno portant sur la vie de Marie et de Jésus !! Oui, je sais, la drogue c’est pas bien pour la santé mais je vous rassure tout de suite, j’ai un potentiel de conneries énorme sans prendre de produits illicites !!!

Donc un projet est né. Ce serait trop long de vous expliquer le pourquoi du comment on en est arrivé là. Je vais plutôt essayer de m’appliquer pour ce synopsis.

 

Les lieux : Proche-Orient, Galilée, village de Nazareth. Pour les pas doués en géographie, c’est à côté du lac de Tibériade, en Israël aujourd’hui. Maison-atelier du père Joseph, charpentier de son état.

Les protagonistes : là, c’est très fantaisiste. Marie, Joseph, Jésus, l’archange Gabriel, les apôtres.

Les comédiens : en attente de candidatures sauf pour le rôle de Marie qui est attribué à Gauthier (c’est un bon rôle de composition pour lui ;)).

 

Bon voilà, la première pierre est posée. Maintenant je vais essayer de vous faire un résumé pas trop salace !!

 

Dans un village de la campagne galiléenne, Joseph, torse nu en sueur, taille une charpente par 40 degré à l’ombre. Dans sa grande bonté, la jeune Marie, habillée d’une voluptueuse et courte tunique retenue par une simple fibule, lui apporte un rafraîchissement. Des corps qui s’effleurent, des regards sans équivoque…mais Joseph doit livrer sa charpente…il n’a pas le temps ! Joseph parti, Marie se retrouve seule et frustrée. Mais heureusement pour elle, sa frustration sera de courte durée : 2 jeunes Romains au corps d’éphèbes viennent faire une commande à Joseph…mais c’est Marie qui prend la commande ou plutôt les commandes et assouvit finalement son désir. La suite on la connaît : pour ne pas avouer son forfait à son mari, elle dira que ses regards et ses caresses ont suffi pour créer le petit Jésus 9 mois plus tard.

 

Quelques années subversives plus tard….

 

Jésus s’ennuie ferme à la campagne, alors avec des potes, ils créent un club échangiste. La suite on la connaît : Jésus, les apôtres, l’archange Gabriel….partouze géante…

 
Voilà, c’est fini !!

Bon vous pensez sans doute que pour avoir une idée aussi tordue, il faut être soit très perverse (ce n’est pas le cas, je suis une jeune fille très équilibrée, sisi c’est vrai) soit être en manque de sexe (je gère très bien mes 2 mois d’abstinence et j’ai déjà tenu plus longtemps) soit débile (ça m’arrive de temps en temps mais ça reste très ponctuel !). Et bien non, c’est juste que je suis loin des autres vingtenaires et que je n’ai pas encore eu l’occasion de réellement me lâcher. Et oui les soirées n’importe quoi et débauche des vingtenaires sont loin dans tous les sens de terme (distance et mentalité). Donc je frôle, non je suis en pleine surcharge cognitive.

 

Voilà, pour une fois, un peu (le strict minimum) d’état d’âme.

Publié dans : Lucie
Mercredi 6 décembre 2006

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Par Lucie

Et bien oui, moi l’anti-sport, j’ai fait du sport comme je n’en avais jamais fait (hormis du sport en chambre !!).

Petit résumé : j’ai rencontré un charmant jeune homme qui est en vacances sur l’île. Nous avons sympathisé et nous nous voyons donc souvent. Or, il s’avère que ce jeune homme, que nous appellerons Gaétan, est un sportif avec un grand S.

 

Avant-hier, nous décidons d’aller à la plage en vélo.

Facile, il n’y a que 10 km !!Et en plus que du faux plat !!!

Heureusement, qu’il a de sérieux atouts pour me faire avancer quand il est devant moi !

 

Nous voilà donc partis lui le sportif et moi et mon paquet de clopes par jour dans les poumons.

Au départ c’est plutôt cool, il y a une petite descente mais c’est pour mieux se corser par la suite… j’esquive comme je peux en faisant des haltes photos…ah il a bon dos le paysage.

On arrive enfin au bout de presque 1 heure et oui on y va doucement, enfin surtout moi.

La plage, la mer à 30°C, c’est bien mérité après un effort pareil !!

Motivée, je prends les palmes, le masque et le tuba et c’est parti pour 2 heures de nage !!!! wonder moumour, wonder moumour (donc là il faut chanter sur la chanson de wonder woman pour ceux qui connaissent pas le pouvoir de wonder moumour !!)

 

Mais voilà après avoir bien profité de la plage…il faut penser à rentrer, c’est là que le courage me manque !!!

 

On repart, ça tombe bien un pneu dégonfle, ouf une halte !!!

 
Le faux plat…très très long….
 

Et à l’arrivée : la côte que je termine à pieds et le mal au c** puisque mon physique n’est absolument pas adapté au vélo….et non ce n’est pas de la mauvaise foi !!!

 

Bilan de la journée : 20 bornes à vélo et 2h à palmer dans les jambes.

 

Je me suis donc affalée comme une grosse merde dans mon lit vers 21 heures et avant de m’endormir j’ai fait une croix sur mon calendrier !

 

Je n’ai jamais fait autant de sport en une journée de toute ma courte vie ! La moumour quand elle va rentrer personne ne la reconnaîtra… ; non là je rêve un peu !!

 

Mais en fait le sport ce n’est pas si mal ! D’ailleurs demain je réitère. Tu devrais t’y mettre Gauthier !!! Ceci est donc un message subliminal.

 
Publié dans : Lucie
Lundi 20 novembre 2006

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