C'est quoi ce blog?
La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...
Depuis quelques temps, je ne vous donne plus de news de ma personne, hormis l'article d'hier. Plus de liste, plus de récit de vie, rien. Alors je me suis dit que peut-être tu t'inquiètes, alors voici un petit bulletin de santé. Puis j'essaie de rappeler que j'existe pour de vrai, vu que je ne raconte plus ma vie, hein... Et en plus, tout le monde va faire le pont alors du coup, on fait dans le light.
Donc comment je vais ? Ben, écoute, bien. Ma vie ronronne globalement comme une Kenya repue de croquettes. Le boulot me plaît toujours autant et y a vraiment une bonne ambiance au bureau. Je m'entends à merveille avec Ioulia et Simon et notre nouvelle stagiaire part de la même gare que moi, ce qui m'oblige à respecter les horaires. J'ai beaucoup de projets et d'ambition sur le sujet, je perçois la prochaine marche et vais m'y diriger tranquillement. Bon, je dis ça, je planifie sur plusieurs années, je ne compte pas bouger de mon poste dans les prochains mois. La stabilité professionnelle a du bon. Même si je me dis qu'il faudrait que j'attrape une pige à côté ou quelque chose du genre, histoire d'arrondir les fins de mois.
Autre dossier, celui du déménagement. Alors là, j'avoue honteusement ne pas avoir progressé d'un pouce, n'ayant rien fait du tout. Ma sœur a peut-être un plan extrêmement intéressant, un F2 de 40 m² dans un quartier parisien bien sympa (et que je connais déjà) et pile dans le prix que je m'étais fixée. En fait, la demoiselle qui y vit va peut-être partir pour aller vivre avec son chéri donc prions tous très fort pour qu'elle saute le pas, ça évitera que je me prenne la tête sur la question. Puis le quartier est bien et pas très loin de mon bureau donc voilà, je l'ai pas vu mais je le veux déjà, même s'il n'y a pas de baignoire. Enfin, à suivre.
Côté vie perso, ça va bien aussi. Je suis toujours en pleine navigation amoureuse, comme dit ma mère, je ne vais pas détailler, on s'en fiche un peu. En ce moment, je ne cherche pas vraiment de moitié et je deviens drôlement difficile, d'ailleurs, plus personne ne me tape dans l'œil mais c'est sans doute car je m'en fous, selon Vicky. Ouais, sans doute. Du coup, rien de réellement croustillant à raconter, je continue à fréquenter quelques uns de mes amants de temps en temps et ça me va. A côté de ça, ma vie est pleine de mes copines. D'ailleurs, je pars ce soir en week-end chez Vicky, que demander de plus ? Du coup, vos comms ne seront validés que quand je me connecterai (je peux pas encore lever la modération) mais promis, ils apparaîtront tous à un moment où à un autre.
Côté projets, comme d'habitude, je fourmille. C'est donc que je vais bien. Evidemment, il reste le problème du temps : moins t'en as, plus tu as envie de faire des choses. Je rentre chez moi vers 20h le soir et je ne suis plus guère motivée pour faire quoi que ce soit : à la limite, j'écris un article de blog mais pas plus. Or ça ne coïncide pas vraiment avec mes projets pharaoniques mais promis, je vais essayer de faire des efforts pour être plus productive le soir, histoire de pouvoir tout mener de front. Tout n'est question que de volonté, si je me planifie comme il faut, je vais y arriver. Mais bon, reste le principal : en général, quand j'ai des projets, c'est que je vais bien, que je vais de l'avant. J'ai été épargnée par la déprime du mois de mars cette année, je suis fière de moi. C'est sans doute parce que je n'ai pas vu passer le mois de mars, aussi. Ni celui de février, ni d'avril. Que le temps passe vite quand on travaille.
Voilà, je crois avoir fait le tour. J'avoue qu'une aussi longue période où tout va bien et que je me sens bien dans mes baskets, c'est vraiment super bon. Sauf que raconter son bonheur sur son blog, c'est moins drôle que de raconter ses looses alors je vais pas le faire tout le temps non plus. Mais rassurez-vous, les looses, j'en ai quand même encore !
J’avais promis sur mon autre blog de raconter mes vacances et je le fais ici, vu que j’écris rien là bas et qu’ici, ça manque un peu de vie personnelle. D’ailleurs, je l’ai supprimé l’autre blog, il servait à rien.
Après ce préambule qui ne sert à rien, arrivons au cœur du sujet : la terrible aventure qui m’est arrivée pendant les vacances. Ouais, c’est férié aujourd’hui, nous faisons dans la légèreté, vu que la plupart d’entre vous ne sont même pas devant leur écran et qu’ils ont raison. Déjà, il se passe des trucs bizarres chez mes parents des fois. Je me souviens, une fois, j’étais rentrée pour quelques jours. La nuit, vers 4h du matin, quelque chose me réveille, un bruit. Je sors un peu de mon état comateux et là, je commence à paniquer : j’entends des voix et des détonations. Bon sang, ça vient d’où, j’ai peur ! C’est la guerre, ça y est, on va tous mourir. Je me lève et regarde à travers les petits trous de mes volets roulants : j’aperçois des gyrophares qui clignotent dans la cité voisine. Finalement, au réveil, j’ai appris que c’était une voiture qui avait explosé.
Cette fois ci, le mystère est plus épais et non encore résolu. Comme je l’ai déjà raconté à maintes reprises, la maison de mes parents se transforment souvent en colonie de vacances pour chats. La dernière fois, nous avions donc : Clio, la chatte rouquine de mes parents, Carambar, la peluche grise de ma sœur et Kenya, la terrible mienne. Evidemment, avec la chance que j’ai, je devais partager mon lit avec Kenya et Carambar. Alors autant, Kenya, du haut de ses 2 kg à tout casser, elle se plie comme il faut et prend pas trop de place, autant Carambar, elle adore s’étaler en plein milieu du lit et si tu veux la pousser, elle râle. On n’est plus chez soi !
Chez mes parents, y a une cheminée et même que pendant mes vacances du 22 au 30 mars, elle a pas mal tourné. Oui, nous vivons une époque formidable. Je passais le plus clair de mon temps devant ladite cheminée à tapoter sur mon ordi. Or de part et d’autre de la cheminée, il y a des espaces et les chats adorent s’y planquer. Donc un soir, j’étais devant la cheminée quand je vois des pattes de chats marcher sur le rebord de l’insert avant de disparaître. Deux jours plus tard, je vois un petit museau dépasser, juste le nez avec les moustaches. Comme cette bestiole est dans les tons crèmes, j’en déduis que c’est Clio sans faire super gaffe non plus.
Un soir, ma mère va se coucher, on fait la tournée de la maison pour voir si tous les chats sont dedans pour fermer la fenêtre. En général, Carambar se couche tôt, Kenya rentre un peu plus tard et Clio traîne jusqu’à tard. Ma mère va donc se coucher et je me pose à ma place sur le canapé, face à la cheminée. Soudain, je revois les pattes du chat marcher sur l’insert. Ah, ben elle est là Clio. Je me lève pour en informer ma mère, j’ouvre la porte de sa chambre et… je découvre Clio étalée sur son lit en train de roupiller. Heu ? Kenya a les pattes tigrées à chaussettes blanches et Carambar est toute grise donc à qui appartiennent ces pattes ?
J’en parle à ma mère qui commence à rigoler genre « arrête de boire ma fille ». Mais si, il y a un chat errant un peu de la même couleur qui traîne dans le quartier, ce doit être lui. Donc elle se lève et on regarde dans la cheminée pour trouver le chat : aucune trace. Ma mère m’explique que non, le chat peut pas squatter dans la cheminée, on l’aurait forcément vu passer surtout que la dernière fois qu’il est rentré dans la maison, il a tellement paniqué qu’il a réussi à faire tomber un cadre du mur. Et en plus, la pauvre bête, si elle nichait dans notre cheminée, elle aurait été carbonisée depuis longtemps.
Du coup, j’ai passé le reste des vacances à aller regarder dans la cheminée, quand même. Ce qui me rassure, c’est qu’une nuit, mon père s’est levé à 5h du matin et a entendu Kenya souffler et l’insert de la cheminée claquer au même moment. Mais quand il a regardé dedans, il n’a rien vu.
Vous croyez que ça existe des chats fantômes ?
Je vis une situation très pénible en ce moment, je vous raconte pas. Ah ben si, justement, je vais vous raconter. Je crois que je suis gagnée par le mal du siècle : je deviens analphabète.
Depuis quelques temps, au boulot, je donne un coup de main à Simon pour valider les critiques des internautes sur les films pour notre site ciné. Le problème, c'est qu'on ne les valide pas comme ça, on corrige les fautes d'orthographe. Et vous me connaissez, je suis assez tatillonne sur le sujet. Et là, on se rend compte que le niveau des spectateurs de cinéma lambda est très mauvais en la matière et je ne te parle même pas de la grammaire et de la syntaxe. Apparemment, beaucoup ont séché le cours où on apprend par exemple qu'après un point, on met une majuscule. Comme là, par exemple. Concernant les virgules, c'est même pas la peine d'y penser. D'ailleurs faire des phrases, non, non, c'est plus rigolo d'aligner des mots sur un paragraphe entier.
Alors j'avais pensé vous faire un best of mais il y en a tellement en fait que je ne saurais pas lesquelles choisir. Déjà, j'ai découvert que les Français n'avaient globalement rien compris aux participes passés. Er, é, ée, és... Non, ça l'amuse pas de le savoir, il y va au pif. Le c et ç n'a plus la côte non plus, on met des s partout, on ne sait jamais, sur un malentendu...Ah par contre le c fait son apparition sur les possessifs, là où il n'a rien à faire. Bref, nos internautes réinventent le français en me faisant pleurer très fort. Sans parler des fautes de frappes. Alors certains me diront « nul n'est parfait, faute d'inattention », ok sauf que quand tu écris un message de 3 lignes, ils pourraient au moins se relire. Et quand t'as aucun participe passé accordé correctement, les s absents et co, j'appelle ça des problèmes d'illettrisme. Il y a quelques années, Yohann m'avait dit « tu vois, y a des tas de mots qu'on utilise pas, c'est qu'on ne les maîtrise pas tellement ». Ben, là, quand je vois le nombre de français qui ne maîtrisent ni leur grammaire, ni leur syntaxe, orthographe et qui ont trois mots de vocabulaire répétés en boucle, ça fait limite peur.
Mais ce qui me fait le plus peur dans tout ça, c'est que je suis en train d'être contaminée. Parfois, je lis ces commentaires et soudain, je ne sais plus. 1 ou 2 f à époustouflant ? La souris, animal, c'est s ou e à la fin ? Heu, je situe pas qui est le sujet de la phrase, avec qui je conjugue le verbe ? Et nous sommes tous les trois, Simon, Ioulia et moi à souffrir du symptôme. Parfois, on entend une voix qui s'élève : « j'ai un doute, ça s'écrit comment ce mot ? ». Et là, on se rue sur le net pour vérifier (ça va plus vite que le petit robert). Et j'ai honte, j'ai grand honte. Tu vois, je peux vivre avec des ongles pas manucurés, pas vernis, juste coupés mais avec un mauvais orthographe, non !
Bref, la semaine dernière, j'étais tellement énervée par ces horreurs pour mes yeux que j'ai été à deux doigts d'ouvrir un blog orthographique qui ferait des corrections orthographiques de blogs. Parce que j'en connais à qui on n'a jamais offert de Bescherelle, j'ai envie de pleurer quand je lis ça. Je ne parle de skyblogs bien sûr, le sms, je le lis plus depuis que je n'y suis plus obligée. Mais des blogs de gens qui ont quand même fait de hautes études, qui ont des postes à responsabilité... C'est vrai que le Français est une langue compliquée mais quand même, écrire en français est à la portée de tous, ce n'est qu'une question de concentration et d'attention.
En attendant, moi, je vais lire. Dans les livres, y a presque pas de fautes.
Aujourd'hui, en ce jour du 6 avril, sacrifions à la tradition annuelle et souhaitons ensemble un joyeux anniversaire à ma personne A 3. 1, 2, 3 :
Alors voilà, une année s'achève et une nouvelle commence. Si je me fie à l'histoire de la vie, en général, il se passe des choses au moment de mon anniversaire. L'an dernier par exemple, ce fut une période très dense. Fin mars, ma grand-mère avait fait son accident cérébral bizarre puis j'avais passé un entretien pour un poste absolument génial mais pas du tout junior donc je n'osais y croire. La réponse devait arriver le 5 ou le 6 avril. 6 avril 2007, un vendredi, je me lève tôt puisque je n'ai pas reçu de réponse le 5. Boîte mail ? Rien. Coup de fil : « bonjour, madame chargée de comm de la mairie de loin en banlieue, on vous propose un entretien ». Ouais un entretien ! Fin de matinée, E. me fait parvenir une annonce pour un poste d'animatrice de communauté, je décroche un nouvel entretien. Pas mal, pas mal. Dans la foulée, j'apprends que j'ai pas le poste pour lequel j'attendais une réponse mais au fond, je m'en doutais. A l'arrivée, vous le savez, j'ai décroché le poste d'animatrice de communauté, un CDI qui plus est !
Ensuite, tout s'est enchaîné. 6 mois plus tard, je changeais de taf pour un poste chez TGGP. Voilà, j'ai galéré un an et demi et tout à coup, tout devient merveilleux, on vient même me chercher. Donc mes 27 ans ont été marqué par le boulot. Côté vie privée, l'année fut globalement calme. Côté amour, rien de bien notable, l'année fut surtout marquée par Gabriel qui ne fut jamais mon petit ami mais je l'aime bien quand même. Il y a eu le beau Gaëtan aussi mais ça n'a pas duré. Pour le reste, y a quand même le semi Russe qui reste collector avec sa délicatesse et son romantisme inné (mais si, le mec qui me propose gentiment de me défoncer dans sa voiture ou mes escaliers alors que j'habite au rez-de-chaussée). Plutôt tranquille. Après, niveau famille, ma mère a enfin réglé son problème de genoux et son lupus semble résorbé, mon père est assez fatigué en ce moment, j'espère que ça va passer. Ma sœur a ses hauts et ses bas aussi, mais globalement, on va tous bien. Et puis, y a mes amis, ma girlie team notamment. Je pense que mes 27 ans sont surtout marqués par de bonnes soirées entre nous, des soirées chouchoutage, papotage, refaisage du monde... Enfin, mes 27 ans resteront l'âge où j'ai enfin osé devenir brune.
Alors, maintenant, faut voir ce que je veux pour mes 28 ans. Niveau boulot, c'est bon,je suis servie, je vais pas à nouveau changer. La stabilité peut être mon amie et mes ambitions se situent au niveau d'une évolution interne. J'ambitionne très franchement de suivre une formation continue à la rentrée 2009 pour progresser mais c'est loin et je ne sais pas trop encore vers quelle branche me diriger. Est-ce que ça veut dire que je vais abandonner le journalisme ? Et bien, en fait, je travaille avec des rédactions et c'est vrai que le pôle comm et marketing m'intéressent plus, désormais. La vie n'est jamais un chemin tout tracé, pas si mal.
Pour le reste ? Un nouvel appart, c'est mon gros dossier, faut vraiment que je m'y mette. Maintenant que je suis une grande fille qui travaille, il me faut un vrai appart de grande fille avec une chambre à part dans lequel y aura un vrai lit. Miam ! Evidemment, que ma famille aille bien et mes amis aussi. J'ai envie de bonne nouvelle en cascade, de réussite pour les uns et les autres, d'avoir 150 raisons de boire un coup à la santé de l'un ou de l'autre. Ouais, ça me plaît, ça. Et mes amours ? Ben, quand je saurai ce que je veux, je pense que ça ira déjà mieux parce qu'en ce moment, je sais pas trop. Sans doute parce qu'en ce moment, je m'en fous un peu.
Maintenant, le mois d'avril est toujours riche en surprise pour moi, on verra ce que ça donne, vu que je n'attends plus grand-chose. Quoi qu'il en soit, j'ai bien envie que mes 28 ans ressemblent à ce début d'année 2008 : sérénité au programme !
Hier, dimanche de Pâques, mamie Parmentier et tante n°2 sont à la maison. Bon, pour la suite de l'article et pour sa parfaite compréhension, à partir de maintenant, tante n°2 s'appellera Nicole.
Nicole, c'est un phénomène, genre la nana qui plane à 3000 et forcément, son étourderie la perdra. Alors en ce jour férié ou toi, lecteur, t'es pas là, florilège du best of Nicole.
Nicole fait du jogging
Nicole et sa copine (elles sont pas lesbiennes, je précise) sont en vacances à Collioure, dans les Pyrénées Orientales (c'est mignon tout plein). Un matin, elles décident d'aller faire du jogging au bord des falaises qui surplombent la ville. Les voilà donc en train de courir quand tout à coup, des militaires surgissent de nulle part et les encerclent, mitraillette aux poings. Evidemment, les deux demoiselles sont mortes de trouille « ne nous tueeeeeeeeeeez pas ! » « Mesdames, vous n'avez pas le droit d'être ici, c'est le terrain d'entraînement du GIGN ! ». Ah ?
Nicole prend la voiture
Un soir, Nicole prend la voiture pour rentrer chez elle, jusque là tout va bien. Mais arrivé à domicile, horreur, elle ne trouve plus son sac ! Mais pourtant, elle l'avait en sortant du boulot... Et là, elle se souvient : elle l'a posé sur le toit pour ouvrir la voiture... et ne l'a pas récupéré. Et selon la loi de la vitesse, de la gravité et surtout de la loose, un sac posé sur un toit de voiture sans être attaché n'y reste pas. Paniquée, elle refait le trajet inverse. Le sac n'étant pas fermé, elle retrouve tout éparpillé un peu partout. Résultat ? Elle a tout récupéré sauf sa carte bleue écrabouillée par une autre voiture au moment où elle la repérait.
Nicole prend le train
Elle prend souvent le train vu qu'elle travaille à la SNCF. Oui, j'ai de la famille dans cette entreprise qui veut mon malheur et même que si tu veux tout savoir, je suis arrière petite fille, petite fille et nièce de cheminot. Evidemment, une fois sortie du train, elle se rend compte qu'elle a oublié son portefeuille dedans avec toutes les cartes et compagnie. Résultat : quelqu'un l'a ramené aux objets trouvés avec tout dedans.
Nicole fait un relevé de compte
Histoire arrivée y a 15 jours. Nicole va au distributeur faire un relevé de compte, ce qu'elle ne fait jamais en temps normal. Elle récupère son ticket et se barre. SAUF QUE quand tu fais un relevé au distributeur, il te donne ton ticket avant ta carte, des fois que t'aies envie de combler ou creuser ton découvert. Donc tu l'as compris, elle a oublié sa carte dans la machine. Elle fait opposition, jusque là, tout va bien. Quoi que ça commence bien... Le problème, c'est qu'elle doit aller en Andorre donc elle demande aux gens qui lui ont fait des commandes de lui donner l'argent en liquide, elle se démerde pour en récupérer à la banque et c'est parti. Comme elle y est en séminaire et que ça s'éternise, le temps de shopping est assez réduit et pendant qu'elle récupère ses achats, son collègue la speede. Oui, tu le sens venir : elle a oublie son porte monnaie sur le comptoir avec ses cartes et 300 euros en liquide. Quand elle s'en aperçoit, elle est déjà en route pour Toulouse. Comme elle a une facture du magasin, son collègue appelle et oui, le porte monnaie est là. Bon, elle doit partir en vacances avec ma cousine la semaine suivante dans les Pyrénées, elle profitera pour le récupérer. Ben, je vous le donne en mille : le porte monnaie, elle l'a récupéré... plein.
Voilà, comme quoi, on peut être étourdi et avoir quand même de la chance. Parce que finalement, les seules sales histoires que Nicole a eues, genre se faire voler sa carte bleue avec le système de sabot marseillais ou se faire cramer au 3e degré par son airbag (non, je n'exagère pas, sa bretelle de sous-tif en a fondu), ce n'est jamais de sa faute. Mais ses étourderies, moi, je les adore !
La semaine prochaine, on démarrera une nouvelle série le lundi sur l'enfer de la mode ! Suspense, suspense ! En attendant, entre deux crises de foie, je rappelle un truc rapport aux séries : si tu les trouves trop méga top et que t'as envie d'en parler sur ton blog, n'hésite pas à mettre une des bannières. Celle de la prochaine série sera bientôt dispo et elle sera mieux car faite par Tatiana qui a un peu fait une école de graphisme. Alors que moi, tu l'auras noté, pas du tout !






