C'est quoi ce blog?
La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...
Par Enzo
Chers lectrices, chers lecteurs,
Certains de mes articles ont blessés une personne qui m'est très chère. Mes ressentis sont distordus dans leur expression par un style d'écriture personnelle dont je ne contrôle pas les effets collatéraux. Je tire les conséquences de mes actes et me retire de la vie blogguesque des vingtenaires.
Très cordialement,
Enzo
Certains de mes articles ont blessés une personne qui m'est très chère. Mes ressentis sont distordus dans leur expression par un style d'écriture personnelle dont je ne contrôle pas les effets collatéraux. Je tire les conséquences de mes actes et me retire de la vie blogguesque des vingtenaires.
Très cordialement,
Enzo
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Enzo
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"Suis-je normal ?" La question que beaucoup de monde se pose souvent. Enfin je crois. Il parait que c'est normal d'ailleurs ! Bref, cette fois ci, la grande
question existentielle m'est apparu suite à la lecture récente d'un article de Naughty Girl ainsi qu'un de Nina. Non pas que leurs articles ont provoqué une révélation, mais plutôt car ce sont les gouttes qui ont fait débordé le vase
étiqueté "l'amour pendant les menstruations".
Dans ces derniers articles et dans bien d'autres, ainsi que dans la culture télévisuelle, il semble que l'amour pendant les règles soit proscrit, avec une grande raison tellement logique qu'elle n'est jamais explicité. D'où mon désarroi. Et la question existentielle "suis-je normal à ne pas trouver cela logique ?". Suis-je un serial killer en herbe à ne pas crier au dégout du contact sanguinolant ?
Reprenons les choses de manière logique (enfin de la manière de mon esprit) :
Bien sûr, on pourrait dire qu'il s'agit juste de protéger le lit/canapé/tapis/autre d'un produit tachant. Mais même là il est possible d'utiliser une serviette ou tout autre objet protecteur.
Bref je suis dans l'incompréhension quant à l'évidence de ces multiples réactions. Dites-moi, suis-je normal ? Ou suis-je juste un pervers qui ne recule devant rien pour sexer ?
P.S. : je ne me lancerais pas sur le thème comme quoi il n'y a aucune contre-indication médicale à la prise en continu de la pilule (et donc qu'il s'agit peut-être d'un asservissement culturel), la polémique sera pour une autre fois !
Dans ces derniers articles et dans bien d'autres, ainsi que dans la culture télévisuelle, il semble que l'amour pendant les règles soit proscrit, avec une grande raison tellement logique qu'elle n'est jamais explicité. D'où mon désarroi. Et la question existentielle "suis-je normal à ne pas trouver cela logique ?". Suis-je un serial killer en herbe à ne pas crier au dégout du contact sanguinolant ?
Reprenons les choses de manière logique (enfin de la manière de mon esprit) :
- - Les menstruations ne provoquent pas a priori d'obligation de ne pas sexer (à moins que j'ai loupé des cours de biologie)
- - Des règles douloureuses. Mais il ne me semble pas que cela soit la majorité.
- - Une envie moindre. Mais là encore il ne me semble pas que cela soit la majorité, certaines mêmes racontent que c'est le contraire.
- - Un dégout. J'ai l'impression qu'il s'agit de cela. Encouragé culturellement. Et notamment publicitairement (vous vous souvenez les trucs contre les menstruations aux trente-six parfums ?).
Bien sûr, on pourrait dire qu'il s'agit juste de protéger le lit/canapé/tapis/autre d'un produit tachant. Mais même là il est possible d'utiliser une serviette ou tout autre objet protecteur.
Bref je suis dans l'incompréhension quant à l'évidence de ces multiples réactions. Dites-moi, suis-je normal ? Ou suis-je juste un pervers qui ne recule devant rien pour sexer ?
P.S. : je ne me lancerais pas sur le thème comme quoi il n'y a aucune contre-indication médicale à la prise en continu de la pilule (et donc qu'il s'agit peut-être d'un asservissement culturel), la polémique sera pour une autre fois !
par Enzo
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Dis-moi ce que tu lis, je te dirais qui tu es. Peut-on faire une liaison sociologique entre les magazines féminins et les femmes ? Le site Aufeminin.com (90% de lectrices, n°1 des magazines féminins en ligne) consacre une catégorie à l'infidélité. L'adultère semble donc une activité banale/recherchée chez les femmes puisqu'on peut découvrir sur ce site un guide pratique qui répertorie les bons conseils (enfin "règles d'or") pour tromper son conjoint !
L'accent est mis sur le coté pratique, on croirait le manuel de crime parfait :
- Effacez les preuves de l'infidélité, le site fourni même une liste : "relevés bancaires, SMS et emails coquins, parfum masculin qui flotte sur vos vêtements...".
- Se protéger :
- les préservatifs semblent évident mais le site conseille de faire un test HIV, donc il semble que l'adultère soit une situation bien organisée faite pour durer!
- ne pas donner d'adresse personnelle, travail, pas de numéros de fixe, se mettre sur liste rouge, ... car il faut envisager l'amant comme un "traitre potentiel".
- "evitez de mieux connaitre votre amant, de faire des activités sympas avec lui" Le ton est donné, l'amant n'est qu'un objet, un humain pas assez intéressant pour qu'on ait envie de mieux le connaitre, encore pire passer du temps à faire des activités sympas avec lui ! (le sexe c'est pas une activité sympa ?)
Le dossier fait même une incursion vers la philosophie en préconisant ce paradoxe : être honnête tout en étant malhonnête. Être honnête (avec son amant car il est conseillé de lui dire clairement que c'est un morceau de viande) tout en étant malhonnête (avec son conjoint car il est conseillé ne jamais lui avouer).
C'est quand même bien fait les magazines féminins. Je ne peux qu'être convaincu lorsque l'on fait vibrer ma corde féministe : à la question "Pourquoi prendre un amant ?", une des réponses est "Pour respecter la parité". C'est donc une question de respect, presque un devoir mesdames !
Pour résumer, mensonge, paranoïa, insensibilité, ... Bienvenue dans le meilleur des mondes !
Mais je suis vraiment de mauvaise foi, il y a aussi un aspect moral très mis en valeur avec des phrases comme "votre lit conjugal, c'est sacré". Ah non au temps pour moi, c'est juste pour l'équilibre mentale de l'infidèle. Et puis l'article disait au début "notre but n'est pas de faire l'apologie de l'adultère". Ouf, qu'est ce que ça aurait été si ça avait été le cas.
Pour finir un petit chiffre : 44% ont été infidèles. Une chance sur deux. A vous de réfléchir messieurs. Vous choisissez pile ou face ?
Par Enzo, fondateur du collectif "Ni machos ni soumis" et membre du "MLH"
Dis-moi ce que tu lis, je te dirais qui tu es. Peut-on faire une liaison sociologique entre les magazines féminins et les femmes ? Le site Aufeminin.com (90% de lectrices, n°1 des magazines féminins en ligne) consacre une catégorie à l'infidélité. L'adultère semble donc une activité banale/recherchée chez les femmes puisqu'on peut découvrir sur ce site un guide pratique qui répertorie les bons conseils (enfin "règles d'or") pour tromper son conjoint !
L'accent est mis sur le coté pratique, on croirait le manuel de crime parfait :
- Effacez les preuves de l'infidélité, le site fourni même une liste : "relevés bancaires, SMS et emails coquins, parfum masculin qui flotte sur vos vêtements...".
- Se protéger :
- les préservatifs semblent évident mais le site conseille de faire un test HIV, donc il semble que l'adultère soit une situation bien organisée faite pour durer!
- ne pas donner d'adresse personnelle, travail, pas de numéros de fixe, se mettre sur liste rouge, ... car il faut envisager l'amant comme un "traitre potentiel".
- "evitez de mieux connaitre votre amant, de faire des activités sympas avec lui" Le ton est donné, l'amant n'est qu'un objet, un humain pas assez intéressant pour qu'on ait envie de mieux le connaitre, encore pire passer du temps à faire des activités sympas avec lui ! (le sexe c'est pas une activité sympa ?)
Le dossier fait même une incursion vers la philosophie en préconisant ce paradoxe : être honnête tout en étant malhonnête. Être honnête (avec son amant car il est conseillé de lui dire clairement que c'est un morceau de viande) tout en étant malhonnête (avec son conjoint car il est conseillé ne jamais lui avouer).
C'est quand même bien fait les magazines féminins. Je ne peux qu'être convaincu lorsque l'on fait vibrer ma corde féministe : à la question "Pourquoi prendre un amant ?", une des réponses est "Pour respecter la parité". C'est donc une question de respect, presque un devoir mesdames !
Pour résumer, mensonge, paranoïa, insensibilité, ... Bienvenue dans le meilleur des mondes !
Mais je suis vraiment de mauvaise foi, il y a aussi un aspect moral très mis en valeur avec des phrases comme "votre lit conjugal, c'est sacré". Ah non au temps pour moi, c'est juste pour l'équilibre mentale de l'infidèle. Et puis l'article disait au début "notre but n'est pas de faire l'apologie de l'adultère". Ouf, qu'est ce que ça aurait été si ça avait été le cas.
Pour finir un petit chiffre : 44% ont été infidèles. Une chance sur deux. A vous de réfléchir messieurs. Vous choisissez pile ou face ?
Par Enzo, fondateur du collectif "Ni machos ni soumis" et membre du "MLH"
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J'avoue, je n'avais pas réalisé. Pourtant c'était dit clairement. De plus, les journaux télévisés avaient parlé de ça également. Je n'ai aucune excuse pour me plaindre. Je ne comprend vraiment pas pourquoi mon spider-sense n'a pas fonctionné pour me prévenir de ce danger potentiel...
Toujours est-il que je m'en suis rendu compte trop tard. Sur le pas de la porte du Printemps (le magasin, pas la saison, surtout qu'on est en été). Plein de monde. Une petite vague d'agoraphobie m'envahit. Je pose la question bête qui n'attend pas de réponse : "C'est le premier jour des soldes ?". Ma copine me répond par l'affirmative.
Après quelques arrêts pour admirer des sacs, nous trouvons le chemin de l'ascenseur. Pour plonger au sous-sol, l'étage de la lingerie...
En temps normal, je pourrais simplement jouer à l'accompagnateur. Mais là mon avis est spécialement requis. C'est un achat "pour me faire plaisir" même si je n'ai pas exprimé ce souhait. Elle me montre des soutiens-gorges, de toutes les couleurs, de toutes les textures. Mes avis oscillent entre "bof" et "hmm". Je n'arrive pas à avoir une palette très développée de qualificatifs quand on me montre une cinquantaine de soutiens-gorges qui se ressemblent presque tous. On me reproche mon manque de coopération. C'est bizarre mais je m'imagine mal lui montrant des dizaines de boxers et exigeant un avis argumenté sur chaque. En boudant si elle n'adore pas ce caleçon 'homer simpson'. Elle me montre plusieurs fois le même pour tenter de me piéger et voir si je suis. Je passe l'épreuve. Après plusieurs tours de l'étage, elle commence à bouder et à craquer.
Comment peut-on vouloir se mettre un napperon en dentelle sur les seins ? Tiens celui avec les petites fleurs sur fond blanc ressemblent à la nappe que mon arrière-grand-mère avait brodé. Je ne dois pas avoir les goûts proposés/imposés par l'industrie de la mode. Rassurez-moi, la plupart des hommes ne tombent pas à genoux en criant à l'immaculée beauté lorsqu'on leur montre un bout de tissu brodé ?
Une fois porté par une demoiselle, je veux bien croire, et encore, c'est mieux sans l'emballage, non ? Là il n'y a que les deux séparés. Plein de demoiselles. Plein de soutiens-gorges. Mais pas les deux. Enfin si, plein de demoiselles avec des soutiens-gorges mais qu'on ne voit pas. Presque aucun décolleté. Quelques posters mais rien de génial.
Jane téléphone. On doit se retrouver bientôt. Le temps nous est compté. Je bénis le ciel d'être venu en fin d'après-midi dans ce magasin. Finalement, je suis plus volubile sur celui qu'elle m'a montré plusieurs fois. Couleur framboise et sans trop de dentelle à fleurs. De toute manière, jolie comme elle est, elle serait craquante avec n'importe lequel de ces trucs. Je trouve que malgré mon féminisme (ou à cause de), je deviens de plus en plus un cliché masculin (aucun goût pour la mode, boit de la bière, ...), mais cela fera l'objet d'une prochaine note avec un titre du genre "Plus je suis féministe, plus je deviens macho" !
J'avoue, je n'avais pas réalisé. Pourtant c'était dit clairement. De plus, les journaux télévisés avaient parlé de ça également. Je n'ai aucune excuse pour me plaindre. Je ne comprend vraiment pas pourquoi mon spider-sense n'a pas fonctionné pour me prévenir de ce danger potentiel...
Toujours est-il que je m'en suis rendu compte trop tard. Sur le pas de la porte du Printemps (le magasin, pas la saison, surtout qu'on est en été). Plein de monde. Une petite vague d'agoraphobie m'envahit. Je pose la question bête qui n'attend pas de réponse : "C'est le premier jour des soldes ?". Ma copine me répond par l'affirmative.
Après quelques arrêts pour admirer des sacs, nous trouvons le chemin de l'ascenseur. Pour plonger au sous-sol, l'étage de la lingerie...
En temps normal, je pourrais simplement jouer à l'accompagnateur. Mais là mon avis est spécialement requis. C'est un achat "pour me faire plaisir" même si je n'ai pas exprimé ce souhait. Elle me montre des soutiens-gorges, de toutes les couleurs, de toutes les textures. Mes avis oscillent entre "bof" et "hmm". Je n'arrive pas à avoir une palette très développée de qualificatifs quand on me montre une cinquantaine de soutiens-gorges qui se ressemblent presque tous. On me reproche mon manque de coopération. C'est bizarre mais je m'imagine mal lui montrant des dizaines de boxers et exigeant un avis argumenté sur chaque. En boudant si elle n'adore pas ce caleçon 'homer simpson'. Elle me montre plusieurs fois le même pour tenter de me piéger et voir si je suis. Je passe l'épreuve. Après plusieurs tours de l'étage, elle commence à bouder et à craquer.
Comment peut-on vouloir se mettre un napperon en dentelle sur les seins ? Tiens celui avec les petites fleurs sur fond blanc ressemblent à la nappe que mon arrière-grand-mère avait brodé. Je ne dois pas avoir les goûts proposés/imposés par l'industrie de la mode. Rassurez-moi, la plupart des hommes ne tombent pas à genoux en criant à l'immaculée beauté lorsqu'on leur montre un bout de tissu brodé ?
Une fois porté par une demoiselle, je veux bien croire, et encore, c'est mieux sans l'emballage, non ? Là il n'y a que les deux séparés. Plein de demoiselles. Plein de soutiens-gorges. Mais pas les deux. Enfin si, plein de demoiselles avec des soutiens-gorges mais qu'on ne voit pas. Presque aucun décolleté. Quelques posters mais rien de génial.
Jane téléphone. On doit se retrouver bientôt. Le temps nous est compté. Je bénis le ciel d'être venu en fin d'après-midi dans ce magasin. Finalement, je suis plus volubile sur celui qu'elle m'a montré plusieurs fois. Couleur framboise et sans trop de dentelle à fleurs. De toute manière, jolie comme elle est, elle serait craquante avec n'importe lequel de ces trucs. Je trouve que malgré mon féminisme (ou à cause de), je deviens de plus en plus un cliché masculin (aucun goût pour la mode, boit de la bière, ...), mais cela fera l'objet d'une prochaine note avec un titre du genre "Plus je suis féministe, plus je deviens macho" !
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Vive la parité, vive les féministes. Je me lasse de vivre dans un monde ultra-sexiste. Pourtant en étudiant dans un domaine ultra-féminin, je pensais être au bon endroit. Mais non, des fois je me dit que les femmes sont les pires machos. L'endoctrinement marche très bien. J'ai parfois l'impression d'être plus féministe que mes camarades. Enfin je dis camarades mais c'est partout autour de moi. C'est fatiguant d'un certain coté.
Un exemple parmi tant d'autres. Le désir masculin.
Il doit être toujours prêt, toujours au garde à vous. Tout autre état est pris pour de la faiblesse, pour de la traîtrise.
Une baisse de "tension" pendant l'acte amoureux lors d'une concentration sur les caresses manuelles (qui est ce qui milite pour les préliminaires ?) ? Réaction choquée "Mais ?!" puis blessante "Tu ne m'aimes plus...". Bien sûr, j'aime avec ma bite. Les hommes sont comme cela il parait.
S'ils ne bandent pas continuellement, ils ne désirent pas, ils n'aiment pas.
Par contre quand une femme ne mouille pas, c'est simplement l'homme qui n'est pas doué ou ne fait pas ce qu'il faut. Logique.
J'oublie toujours mes leçons sexistes que je n'arrive(rais ?) jamais à intégrer. Les femmes aiment les chaussures, les hommes les voitures. Enfin un truc comme cela je crois.
Je n'ai pas envie ? C'est ma faute. Je dois être coupable, je ne la désire plus, je ne l'aime plus.
Elle n'a pas envie ? C'est ma faute. Je ne dois pas l'exciter assez, je dois pas être assez doué.
Je viens trop vite ? C'est ma faute. Je ne me contrôle pas assez, je ne dois pas être un bon coup.
Je ne viens pas assez vite ? C'est ma faute. Je ne suis plus assez excité, je dois être lassé d'elle, je suis un monstre.
J'écris cela ? C'est ma faute. Je n'ai aucune pudeur, je ne pense pas aux sentiments des autres.
Vive la parité, vive les féministes. Je me lasse de vivre dans un monde ultra-sexiste. Pourtant en étudiant dans un domaine ultra-féminin, je pensais être au bon endroit. Mais non, des fois je me dit que les femmes sont les pires machos. L'endoctrinement marche très bien. J'ai parfois l'impression d'être plus féministe que mes camarades. Enfin je dis camarades mais c'est partout autour de moi. C'est fatiguant d'un certain coté.
Un exemple parmi tant d'autres. Le désir masculin.
Il doit être toujours prêt, toujours au garde à vous. Tout autre état est pris pour de la faiblesse, pour de la traîtrise.
Une baisse de "tension" pendant l'acte amoureux lors d'une concentration sur les caresses manuelles (qui est ce qui milite pour les préliminaires ?) ? Réaction choquée "Mais ?!" puis blessante "Tu ne m'aimes plus...". Bien sûr, j'aime avec ma bite. Les hommes sont comme cela il parait.
S'ils ne bandent pas continuellement, ils ne désirent pas, ils n'aiment pas.
Par contre quand une femme ne mouille pas, c'est simplement l'homme qui n'est pas doué ou ne fait pas ce qu'il faut. Logique.
J'oublie toujours mes leçons sexistes que je n'arrive(rais ?) jamais à intégrer. Les femmes aiment les chaussures, les hommes les voitures. Enfin un truc comme cela je crois.
Je n'ai pas envie ? C'est ma faute. Je dois être coupable, je ne la désire plus, je ne l'aime plus.
Elle n'a pas envie ? C'est ma faute. Je ne dois pas l'exciter assez, je dois pas être assez doué.
Je viens trop vite ? C'est ma faute. Je ne me contrôle pas assez, je ne dois pas être un bon coup.
Je ne viens pas assez vite ? C'est ma faute. Je ne suis plus assez excité, je dois être lassé d'elle, je suis un monstre.
J'écris cela ? C'est ma faute. Je n'ai aucune pudeur, je ne pense pas aux sentiments des autres.
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