C'est quoi ce blog?

La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...

Ici, on reste poli. On a le droit de ne pas être d'accord, ça n'autorise pas les injures. Les commentaires du genre seront automatiquements modérés.

Par Jane

Parfois, je lis des trucs qui me font sourire. D'autres fois, ça me fait grincer des dents. Et de temps en temps, je combine les deux effets. Dernier exemple: Une femme peut-elle se baigner seins nus dans une piscine?
 
Evidemment, la réponse qui vient tout de suite à l'esprit est "non". Et c'est justement contre cela que se bat un groupe de féministes en menant des action qu'on pourrait qualifier de coup de sein, dans des piscines.


L'anecdote peut faire sourire. Le féminisme peut énerver. N'empêche que je trouve la question pertinente.

Dans la liste de mes nombreuses contradiction figure la pudeur. Je ne suis pas très à l'aise pour me dénuder face à des inconnus (se retrouver en sous-vêtement devant la médecine du travil est mon cauchemar) mais je considère la nudité comme quelque chose de naturel, et non quelque chose de sale, qu'il faut absolument cacher. J'ai été élevée dans une famille où on m'a expliqué très jeune que le corps n'était pas quelque chose de honteux. Mais quand je lis quelques avis de parents sur internet, j'en conclus que j'ai été élevée dans une famille totalement déviante et que je ne peux pas être psychologiquement stable après ça.

Mais là, j'ai quand même envie de demander "What the fuck?" quand je lis quelques réactions sur le net (même si la "meilleure réponse" est néanmoins rassurante.) Un jeune enfant choqué par un sein? La plupart ont passé quelques mois collés aux mamelles de leur mère, sera-t-il choqué de voir un sein (qui est aussi glamour qu'un frigo ou une cafetière peut l'être pour un adulte) ou sera-t-il perplexe quand on lui dira de détourner le regard parce que c'est mal de voir des seins?

De manière plus générale, on apprend en comparant. Qu'il y a des yeux, des peaux de toutes les couleurs, parce qu'une copine a la peau plus foncée, ou les yeux bleus, et pas nous. Que quand on est grand, les garçons ont de la barbe, parce qu'on a vu papa se raser. Ma mère ne s'enfermant pas à triple tour dans la salle de bain, je savais qu'un jour mon corps changerait aussi, que j'aurais des seins et des hanches. Oui, je me suis comparée, mais pour comprendre quelle était la différence entre mon corps de petite fille et celui de la femme qui m'avait mise au monde. Et oui, je savais à quoi ressemblait un corps d'homme. So what?

Ce que j'aime le plus dans les moments de drapage dans la vertu (outragée, forcément, la vertu, comparée à la petite des autres) c'est qu'on touche vite aux limites du discours, et à l'hypocrisie. Un sein, c'est mal de le montrer, c'est trop érotique. Je propose dorénavant d'obliger les baigneurs à se munir de combinaisons intégrales. Parce qu'il y a les fétichistes des pieds. Ceux des mains. Ceux qui sont excité par la simple vue d'une nuque dégagée, ou d'une épaule dénudée, d'une jambe, d'une taille marquée... Bref, on ne s'en sort plus. Donc oui, un sein peut-être symbole d'érotisme. Pourquoi dans ce cas ne pas demander aux hommes qui aiment se faire triturer les tétons de mettre un haut de maillot pour aller à la piscine?
Publié dans : Jane
Mardi 5 mai 2009

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Par Jane

Petit exercice préparatoire: Comment s'appelle l'ami gay de Carrie dans Sex and the City?  



La dernière fois que je me suis posé la question, ça m'a pris un bon quart d'heure (et l'aide de Nina) pour m'en rappeler, et presque l'aide de Wikipedia, qui est absolument fantastique concernant les séries, il n'y a qu'à voir les multiples pages dédiées à "des Jours et des Vies". Mais je m'égare...  

L'ami homosexuel de Carrie, pour ceux qui seraient toujours en train de se poser la question, s'appelle Stanford. Mon nouveau moyen mnémotechnique pour conserver l'information en archive est "il a le même nom qu'une université américaine". Depuis j'ai envie de l'appeler Harvard. Ce qui est à peu près aussi glamour.  

Quand on décortique son rôle dans la série, Stanford ne sert à rien. Ou presque. Quand Carrie et lui se croisent, ils se conduisent comme s'ils ne pouvaient pas vivre l'un sans l'autre, à grands coups de "ma chérie" et autres surnoms trognons. Sauf qu'en vrai, ce personnage est très secondaire. Il ouvre les portes du New York hype, il permet d'effleurer la sexualité gay, et il se tape des mecs totalement bonnasses à chaque apparition. Mais à part ça? On ne le voit pas durant 10 épisodes, et on ne s'en rend même pas compte. Quand on se rappelle de son existence.  

Pourquoi avoir alors intégré un tel personnage à la série? Pour la caution gay? Pour faire passer le message si subversif "on fait une série qui parle de sexe (et de city) et pour être totalement wild on parle même d'homosexualité"?

Pour casser des clichés? Pour le dernier point, c'est plutôt raté, le Stanford en question représentant ce qu'un ami qui aime les hommes appelle communément "les folasses". Comme si on disait que Paris Hilton représente la féminité. Un peu réducteur.  

J'ai donc sorti le mien, d'ami gay, et l'ai analysé en quelques points:  

- Son homosexualité est-elle un critère décisif dans notre amitié?
 
Quand je l'ai connu, il était hétéro. Il y a eu la phase bi. Maintenant, il est définitivement rangé des vagins. Il y a longtemps, il me parlait de ses copines. Maintenant, de ses copains. Et de plein d'autres choses qui n'ont rien à voir avec la sexualité. Comme des personnes normales.  

- S'il était hétéro, ça changerait quelque chose?
 
Je l'ai connu hétéro. Puis hétéro hésitant. Puis bi. Puis définitivement homosexuel. Et ça n'a rien changé. Sauf peut-être qu'il y a 10 ans, il ne m'aurait jamais traumatisé en me disant d'un ton léger qu'il y a certaines choses qu'une femme ne fera jamais aussi bien qu'un homme. J'aurais préféré rester dans l'ignorance et l'auto satisfaction.  

- Dans le monde réel, ça change quelque chose? 
La serveuse lui fait un rentre dedans même pas discret, et ça le fait rire. Il me montre une photo de son mec, et je suis dégoutée d'être une fille. Mais sinon, la différence? Il n'y en a pas. Sauf qu'il n'y aura jamais de tension sexuelle entre nous, donc pas de malentendus. 

- Je garde ou je jette?  
Si je l'ai choisi juste parce qu'il aimait les hommes, je me dis que j'ai un sérieux problème quand même, et que je devrais plutôt faire une collection de cache-théière pour m'occuper. Ou me poser quelques questions sur mes critères de sélection amicale.

Si je l'ai choisi parce c'est une personne que j'apprécie, indépendamment de tout critère de sexualité, je garde, et précieusement. Comme le reste de mes amis.
Publié dans : Jane
Lundi 23 février 2009

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Par Jane


Non, je ne vais pas vous parler d'évasion fiscale ou d'un circuit parallèle permettant de trouver de l'essence moins chère. Je vais jouer au satellite autour de la chômagie et vous raconter comment j'ai démontré en un mois que la valeur de quelqu'un ne se réduit pas au nombre de ses diplômes.

Pour commencer, il faut savoir que je nourris un certain complexe de "sous diplômée". J'ai fait le choix très personnel de faire des études plutôt courtes (bac+2), une formation bien plus professionnalisante que la fac (un DUT) et j'ai misé sur l'Anglais pour sortir un peu du lot. Fin 2005, je suis au chômage, une partie de ma famille ne comprend pas pourquoi je ne reprends pas mes études (histoire de m'occuper?) et le reste me soutient dans mon choix. Je préfère m'en tenir à ce que j'ai et tenter d'en tirer le meilleur plutôt que de retourner roupiller sur les bancs de la fac (qui ne sont pas confortables, j'ai testé)

Décembre 2005, tout s'accélère, je passe une série d'entretiens et suis embauchée dans un grand groupe. Je déménage en région parisienne et découvre les joies du monde du travail.

Mai 2008, mon téléphone professionnel sonne. "Bonjour, je suis Mlle X du cabinet de recrutement "Même pas en rêve", nous souhaiterions vous rencontrer afin de faire le point sur votre parcours et vos objectifs et éventuellement vous proposer un poste chez Groupe International." Comme je suis un peu sous le choc, je lui demande de me rappeler plus tard, faire un point sur son parcours professionnel en open space avec son chef à 2m de son bureau, on a connu plus discret.

Le lendemain, le portable sonne, et j'en apprends un peu plus. Ils sont missionnés par Groupe International pour trouver une nouvelle assistante qui ne sera pas chargé de faire le café. Elle me pose quelques questions techniques, et un rendez-vous est pris histoire de faire connaissance. Je commence à flipper. Parce qu'entre temps, j'ai jeté un oeil sur l'annonce pour le boulot, et il se trouve qu'il me manque une année d'études, et une année d'expérience professionnelle. On me rassure, on me dit que ce sont eux qui m'ont contacté, on me dit d'arrêter de stresser et d'y croire un peu.

L'entretien au cabinet de recrutement se passe comme un banal entretien, avec questions piège dans lesquelles je tombe allègrement, et j'apprends que nous sommes 6 pour le poste, dont une personne que je connais professionnellement. Je désespère un peu, ça fait beaucoup de monde, je n'ai pas le profil idéal... Mais quelques jours plus tard, je suis conviée chez Groupe International.

Et je découvre les avantages des groupes non français. Personne ne me dis que je n'ai pas les diplômes. je détaille mon expérience et mes compétences, et ça semble plutôt bien coller à ce qui est recherché. La seule question sur le sujet est "Vous ne travaillez que depuis environ 2 ans, pourquoi vouloir changer si vite d'entreprise?" Parce que je ne cherchais pas, mais qu'on est venu me chercher...

Je ne sais pas ce que sont devenus les autres candidats, mais j'ai eu le poste. Avec mon bac+2. J'ai finalement réussi mon pari "études courtes + expérience" dans une période qui est plutôt à la surenchère de diplômes.
Publié dans : Jane
Jeudi 25 septembre 2008

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Par Jane


Quand je manque d'inspiration (c'est à dire "quand je n'ai pas écrit depuis 6 mois et que ça commence à faire tâche un peu quand même") je vais me promener sur d'autres blogs, et je tente de pomper honteusement un sujet. Comme je viens de l'avouer, mon IP va être bannie de la moitié de la blogosphère, mais on s'en fout, je tiens mon sujet, le ciel peut me tomber sur l'écran, ce n'est pas grave.

J'ai d'abord penser au tuning, vous faire un bel article illustré sur la manière de coller des néons sous une Twingo. Et je me suis dit que finalement, non. Trop masculin.

Puis je me suis dit que j'allais vous expliquer comment faire un masque pour le visage à l'aide de ce qui traîne dans votre frigo, mais finalement non. Trop féminin.

Alors je me suis dit que j'allais aborder un sujet mixte, les vacances. Avec ça, tout le monde va se sentir concerné. Sauf ceux qui n'en ont pas, je sais...


PinkLady a parlé de
l'ado étranger en vacances, ce charmant troll urbain qui se croit tout permis, et surtout te traiter de tous les noms en pensant que tu ne comprends pas. J'aime quand c'est en anglais et que je me fais traiter de femme enceinte (par exemple et totalement au hasard hein, pas du tout parce que je suis rancunière) Sans déconner, le Français n'est pas connu pour briller dans les langues étrangère, mais quand même, les Anglais pensent vraiment qu'on ne les comprend pas??

Je vais de mon côté vous parler du Français en vacances, parce que finalement, on n'est pas mieux que les autres. C'est navrant mais c'est ainsi.


Le Français en vacances se dit qu'il est plus intelligent que les autres (ces étrangers) et qu'il se doit de le faire remarquer à son entourage, dans sa langue maternelle. Comme les étrangers sont forcément de gros nazes, il s'en fout, ils ne comprennent pas. Sauf quand... dans la masse étrangère ambiante, se trouve, au hasard, une Française égarée. Qui habite en zone étrangère, vit avec des étrangers, et parle étranger tous les jours. Ca, c'est pas d'bol pour nos Français. Mais ça donne des observations très intéressantes.

- Le Français est discret

Dans le bus, le métro où dans la rue, tu le repères très vite, c'est celui qui parle le plus fort. Il s'en fout, personne ne le comprend. Et ça permet de le localiser plus rapidement. Surtout après une longue période en zone étrangère, le radar à France est bien enclenché.

- Le Français est classe

"Ptain, t'as vu la jupe? Non mais comment on peut sortir habillée comme ça? Et mate moi les chaussures, je rêve!" La France, c'est la mode, donc ailleurs, on peut tout critiquer, c'est normal, être français donne immédiatement un statut de fashion analyzer et puis c'est tout.

- Le Français n'a peur de rien

Vu que personne ne comprend, de toute façon, il peut se lâcher. Jusqu'au jour où il tombera sur quelqu'un qui le comprendra. Il reviendra alors de vacances en expliquant que quand même, ces étrangers, ils sont parfois d'un vulgaire...


J'ai ainsi le souvenir impérissable d'une virée shopping de Noël qui a tourné au cauchemard. Parce que deux greluches françaises semblaient faire le même parcours que moi, à 2 minutes d'intervalle. Et que dans chaque magasin, alors que je m'énervais de plus en plus en ne trouvant rien (la marmelade, c'est un peu trop cliché comme cadeau pour toute la famille) je me farcissais leurs commentaires sur... absolument tout. Sauf moi. Parce que le Français à l'étranger semble néanmoins parfois reconnaître les siens, on appelle ça l'instinct de survie. Et cette autre fois, à l'autre bout de la planète, où je découvrais atterrée qu'un vol de dindes francophones avait élu domicile à la table voisine en terrasse. Et parlait tellement fort qu'elles n'ont à aucun moment percuté que la table à côté était également francophone, notre conversation ne couvrant pas la leur.

Finalement, vous savez quoi? A l'étranger, nous sommes tous des plaies
Publié dans : Jane
Mardi 6 mai 2008

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Par Jane

Once upon a time, les choses étaient simples. Très simples. Un garçon séduisait une fille (ou l'inverse), réussissait un rapprochement allant jusqu'à l'horizontale, et hop, on considérait qu'ils étaient ensemble. C'était clair et limpide, personne ne se posait de questions. C'était il y a longtemps, du côté de mes 18 ans. Bon, ok, à 18 ans, les moments les plus torrides de ma vie se bornaient à mélanger ma salive avec un jeune homme. Mais n'empêche. Aujourd'hui, c'est l'article "théorie foireuse".
 

Dans un grand moment de nostalgie de Sex and the City, je regarde la saison 1. La rencontre de Carrie avec Big, le début de leur histoire... Et le jour où elle se rend compte qu'un business dinner n'a pas le même sens pour elle que pour lui. En gros, le jour où elle découvre que tant que tu n'as pas parlé d'exclusivité, tu es libre. Enfin il est libre de chercher ailleurs.
 

Comment est-on passé du stade "on se voit, ça veut dire qu'on est ensemble" au stade "tant qu'on n'a pas mis les choses clairement au point, ça veut dire qu'on est libres comme l'air"?
 

Il y a quelques temps, cette dernière affirmation m'aurait fait hurler. Et maintenant, beaucoup moins. La preuve, je suis une fervente militante du "t'es célibataire" quand Nina se pose des questions sur le type de relation qu'elle entretient avec Gabriel (là, je pourrais vous exposer mes arguments, mais après on va dire que je cherche à rallier les lecteurs à mon point de vue, ce qui est évidemment faux, étant donné que j'ai raison, je n'ai même pas besoin de tenter de convaincre qui que ce soit) Disons que je m'adapte à la situation.
 

Petit exemple concret: période de célibat, gentil papillonnage pour passer le temps, et pas forcément envie de se relancer dans quelque chose de sérieux tout de suite (parce que même si pas tous des connards, on peut quand même très bien vivre sans se prendre la tête, si si)
 
Ca vous rappelle quelqu'un? Moi, j'vois vraiment pas qui...
 
Le papillonnage permet donc de passer d'agréable moments en charmante compagnie avec un jeune homme qui vous empêchera de devenir l'archétype de la nana mal baisée. Sans pour autant s'enfermer dans une relation "officielle". Tant que ce n'est qu'un seul, tout se passe bien. Mais quand, éventuellement, sur un malentendu, il y a possibilité de... Que faut-il faire? Comment ne pas commettre un impair? Comment gérer la crise (si crise il y a)?
 

S'il existait une solution miracle, ça se saurait. Chaque cas est différent etc etc, oui, on sait, mais ça ne nous aide pas. Faut-il être honnête? Euh, vous vous imaginez, vous, dire à Robert que tiens, au fait, pendant que j'y pense, je vois Marcel de temps en temps, on s'envoie en l'air, rien de bien grave, voilà, c'était juste histoire d'avoir quelque chose à dire, sinon, ça a été ton week-end? D'un autre côté, nier en bloc n'est pas très classe. La femme des années 00 est classe et glamour, assume sa sexualité, donc voilà, on ne ment pas. On change de sujet. Avec classe et glamour.
 

Mais parfois, c'est pas mal de savoir ce qu'il se passe de l'autre côté. Juste pour être au courant. Histoire de savoir si tout le monde est sur la même longueur d'onde. Oui, ça aide. Parce que quand on considère que Maurice est un charmant jeune homme avec qui on aime bien passer du temps, point barre, ça serait bête que lui pense de son côté qu'on est la femme de sa vie (même si concrètement, effectivement, on est parfaite, comment pourrait-il ne pas succomber?)
 
Mais aborder le sujet est périlleux, parce que le flou artistique est parfois préférable. Après, ya plus le choix, faut assumer. Soit tout le monde est d'accord, on se voit sans se poser trop de questions et sans se promettre quoique ce soit, et advienne que pourra. On peut même avoir envie finalement d'officialiser la chose (je rappelle à titre purement informatif qu'un plan cul avec exclusivité ne peut plus être appelé un plan cul, c'est une façon soft de dire "Chéri tu es à moi") Soit il y a désaccord, et là, c'est plus difficile à négocier pour la suite. Parce qu'Hubert, pour qui nous incarnions la perfection faite femme, il pourrait mal le prendre qu'on lui avoue qu'on voit parfois René et Auguste (oui, Louis, c'est fini, ça demandait trop d'organisation au final tu comprends...)
 

Finalement, c'était plus simple avant...
Publié dans : Jane
Jeudi 23 août 2007

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