C'est quoi ce blog?
La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...
Ici, on reste poli. On a le droit de ne pas être d'accord, ça n'autorise pas les injures. Les commentaires du genre seront automatiquements modérés.
Il y a quelques temps repassait à la télé Amélie Poulain, film culte de notre génération, il paraît. Bon, honnêtement, moi, Amélie Poulain, je l’ai trouvé chiant la première fois que
je l’ai vu, j’ai plus apprécié le deuxième visionnage. Quelque part, ce film, c’est une espèce de blog filmé : des petits riens collés bout à bout pour faire une histoire. Mais ce n’est pas le
sujet de l’article. Ce que je retiens de ce film, c’est ce que j’appelle la philosophie des petits bonheurs.

Souvent, quand on demande aux gens une définition du bonheur, on a souvent le trio : amour, argent, travail. Voire la santé, ce qui nous fait donc un quatuor. Moi comme les autres, d’ailleurs, mon idéal de bonheur, c’est d’avoir un boulot qui me plaît et bien payé, avec un homme qui me comble pi peut-être un ou des enfants et un chat. Sauf que pour le moment, je n’ai que le chat. Ce n’est pas pour autant que je suis malheureuse. Bon, ça me lourde de pas avoir de boulot, c’est évident et vous le savez mais ça ne me rend pas malheureuse pour autant. Car rien ne vaut la philosophie des petits bonheurs.
Mais qu’est-ce que donc ? En fait, c’est très simple : c’est se réjouir à la moindre occasion. Par exemple, mes petits bonheurs à moi, c’est une discussion entre amis, un délire sur MSN avec Gauthier, une discussion rapide avec un ou une inconnue dans la rue (quand il ne s’agit pas de drague), un truc à la télé qui me fait rire, lire mon magazine dans le bain, le bain tout court, une soirée en amoureux. Manger des grenades, acheter un truc joli, faire un câlin à mon chat… Tout est source de bonheur quand on y pense, il suffit d’être attentif.
En grandissant, je me suis rendue compte qu’il ne fallait pas attendre ce bonheur ultime pour être heureux. D’abord parce que rien ne me dit que j’arriverai à l’atteindre un jour et quand bien même, il est toujours entaché de soucis. Exemple, mes parents : le boulot qui plaît, des sous pour vivre confortablement (sans pour autant payer l’ISF, je vous rassure), l’amour, les enfants et même un chat à tête de clown (je l’adore la chatonne de mes parents). Ben mes parents essuient quand même des soucis : récemment, on a appris que ma mère développait une maladie dégénérative. Heureusement, ça peut se soigner mais c’est pas agréable comme nouvelle. Bon et puis trente ans qu’ils sont ensemble, ils en ont traversé des épreuves et des pas drôles. Mais bon, c’est la vie, on est tous logés à la même enseigne. La vie en rose, ça dure pas, c’est comme ça.
Donc plutôt que d’attendre ce GRAND bonheur, autant profiter des petits. Comme on est bien dans ses pompes après une soirée entre amis, comme on est rayonnant, vous ne trouvez pas ? C’est que du bonheur, comme dirait Arthur, je crois…. Ah non, c’est Castaldi, plutôt… Oh merdouille, je sais plus. Le tout, c’est de savoir le reconnaître. Le bonheur, ce n’est pas forcément gagner des mille et des cents à la télé, il y a des choses tellement plus accessibles, tellement plus bêtes qu’on n’y pense même pas. Le bain, par exemple, mais quel délice ! Quand je me plonge dans l’eau et que j’ai la sensation que mon corps se dissout dans le liquide parfumé (oui, je mets des sels dans mon bain, c’est encore meilleur). De sentir la vapeur d’eau qui tapisse ma peau, mes narines. Après une bonne lecture, je me bichonne, petit gommage et compagnie, le peton. Je ressors de là comme après une mue : apaisée, heureuse, détendue. C’est le cas de le dire, tout baigne.
Le problème, c’est qu’on nous force à avoir la folie des grandeur, « on a soif d’idéal » comme dirait Souchon. On allume la télé, on est bombardés par des produits de luxe, on voit des gens gagner de l’argent en ouvrant des boîtes… Trop facile. On ouvre nos magazines (y compris sérieux), nous revoilà avec nos produits de luxe, nos femmes tellement belles grâce à la retouche informatique, des concours faciles où on peut gagner jusqu’à 10 000 euros en envoyant par coupon réponse la réponse à la question : « qui présente telle émission tellement populaire que même dans ta grotte, t’en as entendu parler ». Mais jusqu’à quel point tout cela crée une frustration ? Par exemple : ce qui me rendrait heureuse, c’est de m’acheter ce petit gâteau tout joli. Non, je veux ressembler à une Adriana Karembeu miniature donc hors de question de manger un truc de plus de 3 calories. En plus, là, c’est l’effet vicieux des régimes : à force de se priver n’importe comment, on craque et nous voilà à dévorer un paquet de biscuits et à culpabiliser. De la même façon, on va économiser drastiquement pour s’acheter, mettons, une super télé. Du coup, plus de cinéma, plus de resto, plus de magazines, plus de livres, CD… Bon, à la fin, on arrivera peut-être à l’acheter la télé mais les programmes resteront toujours aussi merdiques. Economiser, oui, c’est bien, mais ne nous interdisons pas un petit plaisir de temps en temps. Quand un CD me plaît, je l’achète. Chaque mois, je me paie Cosmo. De temps en temps, je me fais un petit resto avec Gauthier ou un cinéma. Le tout est de ne pas abuser, ce n’est pas ce que je dis. Mais bordel, une soirée dans un petit resto à refaire le monde, ça me booste pour la semaine, ça !
Récemment, je suis allée dans le sud ouest pour un week-end coquin avec Olivier. Entre autres choses, nous sommes allés à la plage. Allongée sur le sable, les yeux face au ciel bleu (qui avait eu la gentillesse de se découvrir peu après notre arrivée), bercée par le bruit des vagues, ça m’a frappée : j’étais heureuse. J’ai retenté l’expérience le 1er novembre. J’ai un peu fait chier mes parents pour aller à Perpignan sur la tombe de mon grand-père puis on est allé manger en bord de mer (mon papa s’est d’ailleurs trouvé une cousine lointaine au restaurant), je me suis fait un méli-mélo de poisson délicieux. Puis on s’est promenés au bord de la plage, j’ai plongé mon petit peton dans l’eau. Le soir, nous sommes rentrés, tous sourires : une journée parfaite. Toute simple mais parfaite. En plus, en furetant chez un bouquiniste en bord de plage, j’ai trouvé un Moravia que j’avais pas ! Finalement, le bonheur, quand on y pense, c’est tout les jours qu’on peut l’avoir.

Souvent, quand on demande aux gens une définition du bonheur, on a souvent le trio : amour, argent, travail. Voire la santé, ce qui nous fait donc un quatuor. Moi comme les autres, d’ailleurs, mon idéal de bonheur, c’est d’avoir un boulot qui me plaît et bien payé, avec un homme qui me comble pi peut-être un ou des enfants et un chat. Sauf que pour le moment, je n’ai que le chat. Ce n’est pas pour autant que je suis malheureuse. Bon, ça me lourde de pas avoir de boulot, c’est évident et vous le savez mais ça ne me rend pas malheureuse pour autant. Car rien ne vaut la philosophie des petits bonheurs.
Mais qu’est-ce que donc ? En fait, c’est très simple : c’est se réjouir à la moindre occasion. Par exemple, mes petits bonheurs à moi, c’est une discussion entre amis, un délire sur MSN avec Gauthier, une discussion rapide avec un ou une inconnue dans la rue (quand il ne s’agit pas de drague), un truc à la télé qui me fait rire, lire mon magazine dans le bain, le bain tout court, une soirée en amoureux. Manger des grenades, acheter un truc joli, faire un câlin à mon chat… Tout est source de bonheur quand on y pense, il suffit d’être attentif.
En grandissant, je me suis rendue compte qu’il ne fallait pas attendre ce bonheur ultime pour être heureux. D’abord parce que rien ne me dit que j’arriverai à l’atteindre un jour et quand bien même, il est toujours entaché de soucis. Exemple, mes parents : le boulot qui plaît, des sous pour vivre confortablement (sans pour autant payer l’ISF, je vous rassure), l’amour, les enfants et même un chat à tête de clown (je l’adore la chatonne de mes parents). Ben mes parents essuient quand même des soucis : récemment, on a appris que ma mère développait une maladie dégénérative. Heureusement, ça peut se soigner mais c’est pas agréable comme nouvelle. Bon et puis trente ans qu’ils sont ensemble, ils en ont traversé des épreuves et des pas drôles. Mais bon, c’est la vie, on est tous logés à la même enseigne. La vie en rose, ça dure pas, c’est comme ça.
Donc plutôt que d’attendre ce GRAND bonheur, autant profiter des petits. Comme on est bien dans ses pompes après une soirée entre amis, comme on est rayonnant, vous ne trouvez pas ? C’est que du bonheur, comme dirait Arthur, je crois…. Ah non, c’est Castaldi, plutôt… Oh merdouille, je sais plus. Le tout, c’est de savoir le reconnaître. Le bonheur, ce n’est pas forcément gagner des mille et des cents à la télé, il y a des choses tellement plus accessibles, tellement plus bêtes qu’on n’y pense même pas. Le bain, par exemple, mais quel délice ! Quand je me plonge dans l’eau et que j’ai la sensation que mon corps se dissout dans le liquide parfumé (oui, je mets des sels dans mon bain, c’est encore meilleur). De sentir la vapeur d’eau qui tapisse ma peau, mes narines. Après une bonne lecture, je me bichonne, petit gommage et compagnie, le peton. Je ressors de là comme après une mue : apaisée, heureuse, détendue. C’est le cas de le dire, tout baigne.
Le problème, c’est qu’on nous force à avoir la folie des grandeur, « on a soif d’idéal » comme dirait Souchon. On allume la télé, on est bombardés par des produits de luxe, on voit des gens gagner de l’argent en ouvrant des boîtes… Trop facile. On ouvre nos magazines (y compris sérieux), nous revoilà avec nos produits de luxe, nos femmes tellement belles grâce à la retouche informatique, des concours faciles où on peut gagner jusqu’à 10 000 euros en envoyant par coupon réponse la réponse à la question : « qui présente telle émission tellement populaire que même dans ta grotte, t’en as entendu parler ». Mais jusqu’à quel point tout cela crée une frustration ? Par exemple : ce qui me rendrait heureuse, c’est de m’acheter ce petit gâteau tout joli. Non, je veux ressembler à une Adriana Karembeu miniature donc hors de question de manger un truc de plus de 3 calories. En plus, là, c’est l’effet vicieux des régimes : à force de se priver n’importe comment, on craque et nous voilà à dévorer un paquet de biscuits et à culpabiliser. De la même façon, on va économiser drastiquement pour s’acheter, mettons, une super télé. Du coup, plus de cinéma, plus de resto, plus de magazines, plus de livres, CD… Bon, à la fin, on arrivera peut-être à l’acheter la télé mais les programmes resteront toujours aussi merdiques. Economiser, oui, c’est bien, mais ne nous interdisons pas un petit plaisir de temps en temps. Quand un CD me plaît, je l’achète. Chaque mois, je me paie Cosmo. De temps en temps, je me fais un petit resto avec Gauthier ou un cinéma. Le tout est de ne pas abuser, ce n’est pas ce que je dis. Mais bordel, une soirée dans un petit resto à refaire le monde, ça me booste pour la semaine, ça !
Récemment, je suis allée dans le sud ouest pour un week-end coquin avec Olivier. Entre autres choses, nous sommes allés à la plage. Allongée sur le sable, les yeux face au ciel bleu (qui avait eu la gentillesse de se découvrir peu après notre arrivée), bercée par le bruit des vagues, ça m’a frappée : j’étais heureuse. J’ai retenté l’expérience le 1er novembre. J’ai un peu fait chier mes parents pour aller à Perpignan sur la tombe de mon grand-père puis on est allé manger en bord de mer (mon papa s’est d’ailleurs trouvé une cousine lointaine au restaurant), je me suis fait un méli-mélo de poisson délicieux. Puis on s’est promenés au bord de la plage, j’ai plongé mon petit peton dans l’eau. Le soir, nous sommes rentrés, tous sourires : une journée parfaite. Toute simple mais parfaite. En plus, en furetant chez un bouquiniste en bord de plage, j’ai trouvé un Moravia que j’avais pas ! Finalement, le bonheur, quand on y pense, c’est tout les jours qu’on peut l’avoir.
Commentaires
Tu as completement raison. un bain et un bouquin, un jardin et une chaise longue, un café dans la véranda lumineuse, une promenade d'hiver sur la plage, une balade a moto avec une passagere qui te sert fort...que du bonheur a la carte. ca me donne envie là maintenant...
commentaire n° : 2 posté par : thom le: 18/12/2006 10:56:52
Je vois que nous avons la même définition du bonheur (sauf que moi, la moto, chuis dérrière!:p)
réponse de : Nina (site web) le: 18/12/2006 11:24:35
Tout comme la malheur
Tous les jours
MAIS NON !!!!!! POSITIVONS !!!!
Moi jy crois à mort Et puis JADORE AMELIE POULAIN !! Je nai pas honte de dire que cest un de mes films cultes
Meuh à toi et ta petite bulle de bonheur (mieux vaut laisser les disques dur externes en dehors de la bulle par ailleurs ;-) )
MAIS NON !!!!!! POSITIVONS !!!!
Moi jy crois à mort Et puis JADORE AMELIE POULAIN !! Je nai pas honte de dire que cest un de mes films cultes
Meuh à toi et ta petite bulle de bonheur (mieux vaut laisser les disques dur externes en dehors de la bulle par ailleurs ;-) )
commentaire n° : 3 posté par : ManuMeuh (site web) le: 18/12/2006 11:45:00
Oui, pas de chance, je mets ça en ligne hier avant de me coucher et krzzzzzzzzzt!! J'ai l'art de l'à propos que j'en peux plus, moi... :/
réponse de : Nina (site web) le: 18/12/2006 12:07:21
petit texte fort sympathique... ça le ferait en sketch lol
bisous sam
ps : un petit vote pour mon blog en lien merci ce serait très génèreux...
bisous sam
ps : un petit vote pour mon blog en lien merci ce serait très génèreux...
commentaire n° : 4 posté par : sam (site web) le: 18/12/2006 14:28:50
Un sketch?? Heu, suis pas sûre, là...
réponse de : Nina (site web) le: 18/12/2006 22:26:53
"Une joie partagée est une double joie,
Un chagrin partagé est un demi-chagrin" - J. Deval
Un chagrin partagé est un demi-chagrin" - J. Deval
commentaire n° : 5 posté par : Louiz (site web) le: 18/12/2006 17:59:32
Oui, bien vu! :)
réponse de : Nina (site web) le: 18/12/2006 22:33:14
Tout à fait d'accord avec toi Nina... On a tendance à se dire "je serai plus heureuse quand j'aurai fini mes partiels" "quand je serai en vacances", "quand je serai fiancée", "quand j'aurai gagné à l'euromillion"... mais si on raisonne ainsi, la vie apsse, et on se retrouve vieux un jour, à regretter de n'avoir vécu que dans l'attente.
Alors vive les petits bonheurs Amélie Poulinesques ;-) Se faire bon thé, avec un mille-feuille... Bouquiner une petite heure au chaud sous sa couette... Dormir dans les bras de son amoureux... Acheter des roses, et en parsemer son appartement... S'offrir l'écharpe à pompons qui nous tentait tant...
Et tout de suite, la ie est belle ;-)
Alors vive les petits bonheurs Amélie Poulinesques ;-) Se faire bon thé, avec un mille-feuille... Bouquiner une petite heure au chaud sous sa couette... Dormir dans les bras de son amoureux... Acheter des roses, et en parsemer son appartement... S'offrir l'écharpe à pompons qui nous tentait tant...
Et tout de suite, la ie est belle ;-)
commentaire n° : 6 posté par : Mllegazou (site web) le: 18/12/2006 18:24:05
Ouais, clairement! De toute façon, plus tu attends le bonheur, plus tu mets la barre haut, moins tu l'atteins... C usant, à la longue, je trouve! On n'a pas que ça à faire non plus, faut profiter à fond. La vie est courte, que diable!
réponse de : Nina (site web) le: 18/12/2006 22:41:29
pas faux ta réflexion, mais bon si mes "petits bonheurs" c'est de me bourrer la gueule, de rien glander, de raler et de bouffer de la junk-food, là je suis sur de pas atteindre d'autres "styles" de bonheur.
commentaire n° : 7 posté par : matt (site web) le: 18/12/2006 19:02:41
Oui, en effet... ;) Tu pourras faire un guest dans les Simpsons, remarque! :p
réponse de : Nina (site web) le: 18/12/2006 22:45:02
"Allongée sur le sable, les yeux face au ciel bleu (qui avait eu la gentillesse de se découvrir peu après notre arrivée), bercée par le bruit des vagues, ça ma frappée : jétais heureuse."
Oui bien sûr, les vagues...
A moins que ça soit le souvenir de la nuit de brouettes sauvages.
:-)
Oui bien sûr, les vagues...
A moins que ça soit le souvenir de la nuit de brouettes sauvages.
:-)
commentaire n° : 8 posté par : l'Olivier en question le: 18/12/2006 20:11:46
Tiens, j'ai pensé à toi, suis passée dans ta gare aujourd'hui (mais me suis pas arrêtée)! ;)
Ouais, c'est de chouettes souvenirs, ça aussi!! :D
Ouais, c'est de chouettes souvenirs, ça aussi!! :D
réponse de : Nina (site web) le: 18/12/2006 22:45:53
aaah, Nina
quelle plume tout de meme.... apres une journée assez déprimante et un semi-rateau (ce que je déteste le jardinage, decidemment), tes ecrits me remonte le moral :-)
dans le genre petits plaisirs salé/sucré , Mayra Andrade (album:Navega) excelle particulièrement à susciter moults sensations...
enjoy!
quelle plume tout de meme.... apres une journée assez déprimante et un semi-rateau (ce que je déteste le jardinage, decidemment), tes ecrits me remonte le moral :-)
dans le genre petits plaisirs salé/sucré , Mayra Andrade (album:Navega) excelle particulièrement à susciter moults sensations...
enjoy!
commentaire n° : 9 posté par : Sonja le: 18/12/2006 20:53:20
Ah, il faudra que j'écoute! :)
Sinon, de rien pour mon article, c un vieux en fait mais j'ai pas eu le courage d'écrire quoi que ce soit hier, trop claquée. Finalement, j'ai bien fait!! :)
Sinon, de rien pour mon article, c un vieux en fait mais j'ai pas eu le courage d'écrire quoi que ce soit hier, trop claquée. Finalement, j'ai bien fait!! :)
réponse de : Nina (site web) le: 18/12/2006 22:46:45
Moi aussi j'ai beaucoup de mal avec Amelie Poulain.
Moi aussi, je suis heureuse dès que je m'approche de la mer, je frole l'orgasme quand je suis sur la plag eet je jouis littéralement lorsque mes petons sont pris dans le clapoti des vagues, au bord de l'eau.
Et hop 2 points communs en plus avec toi ! ;D
Moi aussi, je suis heureuse dès que je m'approche de la mer, je frole l'orgasme quand je suis sur la plag eet je jouis littéralement lorsque mes petons sont pris dans le clapoti des vagues, au bord de l'eau.
Et hop 2 points communs en plus avec toi ! ;D
commentaire n° : 10 posté par : Gaufrette le: 18/12/2006 21:29:23
La mer, ça me manque trop depuis que je suis à Paris. Quant à Amélie Poulain, c'est pas que j'aime pas mais je comprends pas que ce soit un phénomène à ce point...
réponse de : Nina (site web) le: 18/12/2006 22:47:30
Ce qui est dingue c'est que moi je suis passé dans la tienne aujourd'hui vu que j'ai fait l'AR vers la ville rose.
Bref, si nos trains se sont croisés, pendant un dixième de seconde on était à 2 ou 3 mètres pas plus.
:-)
Bref, si nos trains se sont croisés, pendant un dixième de seconde on était à 2 ou 3 mètres pas plus.
:-)
commentaire n° : 11 posté par : Olivier en question le: 18/12/2006 23:40:44
Et même pas on est allés boire un verre, ça craint trop!! :p
réponse de : Nina (site web) le: 19/12/2006 10:54:41
"Moi aussi, je suis heureuse dès que je m'approche de la mer, je frole l'orgasme quand je suis sur la plag eet je jouis littéralement lorsque mes petons sont pris dans le clapoti des vagues, au bord de l'eau."
Sinon Gaufrette... Tu aimes faire de la moto ?
(Non, je déconne, suis plus célibataire :-)
Sinon Gaufrette... Tu aimes faire de la moto ?
(Non, je déconne, suis plus célibataire :-)
commentaire n° : 12 posté par : Olivier en question le: 18/12/2006 23:43:40
Oui et même pas tu me racontes!! Pffffffffff!! Si on me confie plus rien, c nul!!
réponse de : Nina (site web) le: 19/12/2006 10:57:08
Outain mais ouais, la vie c'est des bonheurs simples... comme tremper sa main dans les eaux du lac titicaca... (quoi je sors?)
commentaire n° : 13 posté par : LilVirgo (site web) le: 19/12/2006 00:26:24
Ouais ou tirer la langue pour avaler des flocons dans les rues de Montréal...
réponse de : Nina (site web) le: 19/12/2006 10:59:05
en relativisant le verre à moitié vide, c'est aussi comme ça qu'on accepte le bonheur; cela revient à prendre les cartes avec lesquelles on se réveille le matin. Il y a quelques années, on m'a découvert une maladie proche de la sclérose en plaques... depuis, et après quelques moments délicats, j'essaie de m'interdire de ne pas accepter ces fameuses cartes le matin. En bref, le nombrilisme à la caliméro ne menant à rien, autant avoir le moral, le pire reste toujours à venir; et s'il ne vient pas, hé bien tant mieux! Continue donc de nous faire profiter de ta vie dans laquelle tu mords à pleines dents.
commentaire n° : 14 posté par : vonwolf le: 19/12/2006 01:12:00
Oui ou alors tu compares ta vie à quelqu'un d'autre et tu te rends compte qu'il n'y a pas de raison de se plaindre... Perso, j'ai pas de soucis de santé, moi, j'ai pas été malade depuis mai et j'en suis plutôt ravie!
Là, ce matin, me suis levée : il fait beau, je suis chez mes parents pour 15 jours, j'ai dormi dans un vrai lit (et super bien du coup), j'ai été réveillée par la chatonne de mes parents (quoi qu'elle l'est plus trop, chatonne) qui me léchait l'oreille... Y a pire!! :D
Là, ce matin, me suis levée : il fait beau, je suis chez mes parents pour 15 jours, j'ai dormi dans un vrai lit (et super bien du coup), j'ai été réveillée par la chatonne de mes parents (quoi qu'elle l'est plus trop, chatonne) qui me léchait l'oreille... Y a pire!! :D
réponse de : Nina (site web) le: 19/12/2006 11:03:34
Carrement d'accord ! Mais ne faut pas abandonner ce qui compte vraiment ;).
Mon petit bonheur du moment, c'est de lire des "one piece" (un manga gentillet bien culcul).
Bisou !
Mon petit bonheur du moment, c'est de lire des "one piece" (un manga gentillet bien culcul).
Bisou !
commentaire n° : 15 posté par : camille (site web) le: 19/12/2006 11:54:28
pas de rapport ac ton article ms tu sais que la creche playmobil tu peux la commander sur des sites internet de jouet français !? voilà et tu peux acheter les rois mages en complement !!! ça tuuuue!
commentaire n° : 16 posté par : isi le: 19/12/2006 13:45:43
Ahahahahahah!! On voit les acharnées!! :p
réponse de : Nina (site web) le: 19/12/2006 15:06:44
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(ah et puis au fait, tu l'as remportée, ton enchere ?)
Sinon, moi, je pars dans le sud aussi mais pas le même, je vais me lover dans la cheminée, ça sera cooooooooooool!! :D Rien que ça m'emplit de joie... Ca m'évite de pleurer sur ce fukin' disque dur externe!!!