C'est quoi ce blog?
La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...
Ici, on reste poli. On a le droit de ne pas être d'accord, ça n'autorise pas les injures. Les commentaires du genre seront automatiquements modérés.






Et le prochain bouquin de Lucas, il sort quand ? Et sur quel fait de société ? :)
Et quant à moi, je ne sais pas écrire des choses cohérentes au delà de deux pasges !
En prenant les livres à la bibliothèque on évite les têtes de gondoles et autres roman insipides, et on retrouve l'année suivante ceux qui méritent d'être lu.
Bien sur il m'arrive aussi d'aller chez le libraire ou sur Amazon et de commander tout ce qui me tente au premier coup d'oeil...mais mon taux de satisfaction est en général bien moindre qu'en bibliothéque.
Au final, j'achète rarement des nouveautés. Il m'arrive de me fier aux critiques du Canard ou du Monde, même si je sais que c'est une erreur. Souvent, je le regrette (en ce qui concerne le Monde, le Canard me déçoit plus rarement).
Je lis "les livres qu'il faut avoir lu", en général histoire de cracher sur la mode en connaissance de cause ou - ça arrive - de découvrir des perles que tout le monde a découvert avant moi.
Mais mon mode principal de sélection reste le "lecteur de confiance" : rester à l'écoute des lectures des amis, puis, après plusieurs essais, filtrer dans le groupe ceux qui ont les mêmes affinités. Par la suite, se concentrer sur ces personnes et leur faire aussi découvrir mes propres goûts.
C'est relativement peu efficace sur les nouveautés, mais ça permet de perdre le moins de temps possible et de lire 80% de livres sympas.
Il y a quelques blogs de lecteur / lectrice assidus qui peuvent me faire découvrir de belles surprises...
Parfois, je me laisse tenter par un livre, comme ça, un de ceux perdus dans les rayons... parce que je connais l'auteur souvent.
Et, non y'a pas de pub pour les livres à la télé (enfin je crois pas, faut dire que je regarde rarement les pubs, c'est pas fait pour ça!)
En tout cas, au ciné, c'est sûr qu'il n'y en a pas!
Perso, je lis par période. Je peux ne pas lire pendant quelques mois puis une soudaine envie me prends et dans ces cas là, je peux enchaîner bouquins sur bouquins pendant une autre période. C'est un peu cyclique ( devrait peut être ne parler à un psy!)
Quand au choix des livres, c'est simple. Je ne fonctionne qu'aux conseils d'amis qui a aimé tel ou tel livre parce que...
J'ai essayé Musso et Levy. Une fois ça passe mais après, comme tu le dis si bien la mécanique est redondante.
Les librairies ou Fnac et consort m'ennuient. Il y a trop de choix, c'est le bazar, je ne m'y retrouve pas et finalement je ressort toujours les mains vides. Quand aux critiques, je ne les lis pas. Je préfère l'avis d'un ami qui va m'expliquer la trame du livre et le pourquoi du comment il l'a aimé.
Voili voilou mon mode de fonctionnement en terme de lecture.
Pour Lévy et Musso, super bien joué, c'est de la littérature de plage. Perso, j'adhère pas. J'ai beau lire de la chick litt à l'occase, point trop n'en faut.
Le problème de ses auteurs est qu'ils pondent leurs romans avec une telle régularité qu'ils finissent par s'auto plagier, ressasser. J'en fais de même sur mon blog mais moi, c'est gratuit, je ne volerai aucun prix littéraire derrière. En plus, quand on voit aujourd'hui le parcours de combattant que représente l'édition d'un premier roman pour un auteur (s'il a de la chance, quelqu'un lira au moins son manuscrit mais c'est très rare), franchement, ça file un peu la nausée, ce squattage des rayons par le même gang qui s'auto publie et s'auto encense.
Pour ma part, ma dealeuse de bouquins, c'est ma maman, essentiellement. Mes parents sont abonnés au club littéraire de l'Express et reçoivent pas mal de nouveautés. J'ai ainsi lu les Millenium, l'élégance du hérisson, les yeux jaunes du crocodile et la valse lente des tortues... Et j'en ai des dizaines en attente à la maison. On s'échange des bouquins avec Vicky aussi. Puis y a les hasards de la vie. J'ai lu mon premier Moravia lorsque le film L'ennui était sorti, personne ne voulait aller au ciné le voir avec moi. Coup de foudre total, il ne m'a jamais déçue. Pour Nabokov, c'est mon envie d'apprendre le russe. Pour Van cauwelaert et Barjavel, c'est vraiment du pur hasard : balade dans la librairie Relais avant de prendre le train et j'achète un bouquin un peu au pif, pour voir.
Mais en général, les bouquins en grand format, j'aime pas de toute façon donc les nouveautés, j'attends un peu pour les lire.
Pour l'edition d'un premier roman je sais bien que les manuscrits sont lus pas les stagiaires en loussdé, prestissimo. Le numero spécial de lire disait que les editeurs ne laissent passer aucun manuscrit de peur de rater le best seller de demain mais tout de même... Si on tombe sur un lecteur aigri... voire même, il faut choisir sa maison d'édition. Albin Michel ne va pas publier les mêmes choses que Gallimard...
Pour le choix des bouquins, j'ia eu un peu les mêmes logiques que toi pdt longtemps. La famille qui deale les bouquins, mes envies de japon qui m'ont incité à m'interesser aux bouquins japonais, les classiques que je lis sur le tard, etc.
D'un autre coté je vois que mon ancienne condisciple heroiZ trouve très bon le dernier Kennedy... On en revient toujours au qu'en dira t-on. J'ai le sentiment qu'il fera toujours barrage au marketing des maisons d'editions et aux murs de best sellers made in FNAC
aucune idée du pourquoi...
Et sinon, les maisons d'éditions ont-elles interet à investir en pub télé qui coutent la peau des fesses pour un ROI qui sera probablement médiocre...
C'est pas tout ça mais j'ai des fragments de discours amoureux à finir et une encyclopédie capricieuse du tout et du rien qui me fait de l'oeil ... Et l'homme qui voulait vivre sa vie qui me dit bien maintenant... haaaaa.... un jour je mourrais sous une pile de livres. Obligé.
Les films sont des adaptations de bouquins dans une immense majorité des cas. Certes la plupart ne revendiquent pas leur statut d'adaptation, mais ça n'en reste pas moins des œuvres vont chercher leur source première dans la littérature. Donc les films que tu adores (j'espère qu'il y en a, à moins que tu ne défendes une supériorité pure et simple de la littérature sur le cinéma) ont un "pouvoir évocateur" aussi fort que des mots dont ils se sont plus ou moins inspirés.
Parfois, une image vaut mille mots. C'est pas moi qui le dis, c'est un super proverbe chinois ^^
.....ah, et puis j'ai bien aimé le dernier stephen king, aussi.