C'est quoi ce blog?
La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...
Ici, on reste poli. On a le droit de ne pas être d'accord, ça n'autorise pas les injures. Les commentaires du genre seront automatiquements modérés.
Lundi : Je visite un appart plutôt bien, je décide de déposer le dossier. Mes parents me suivent, tout va bien.
Mardi : C'est là que ça se corse. Pour déposer un dossier, faut le faire vite donc j'entame le marathon administratif puis je décide de consacrer ma pause déjeuner au dépôt du dossier dans l'agence à l'autre bout de Paris. Là, encore, ça va. Sauf qu'il me faut un RIB. Ca tombe bien, les distributeurs automatiques de ma banque et de sa filiale en donnent ! Et qui a un distributeur de la filiale juste à côté du boulot ? Ben moi, évidemment, sinon cette histoire n'a aucun intérêt. Je vais au DAB (le distributeur automatique), confiante et là, la fonction RIB ne marche pas. Je rentre dans la banque, la guichetière essaie de me dépanner mais rien à faire. Pas de soucis, il y a une autre filiale pas loin de l'agence. Je prends le métro, confiante en la vie et en l'avenir mais nouvelle claque : la filiale est en plein déménagement, y a plus de DAB. Je repars donc deux stations plus hauts, je trouve ENFIN un DAB qui marche, je retire trois RIB, je cours à l'agence. 15h30, me voici de retour dans mes quartiers (heureusement que j'ai des horaires souples), je vais pour m'acheter à manger dans une sandwicherie mais au moment de payer, je me liquéfie : je ne trouve plus ma carte bleue. Je réfléchis et mon sang se glace : j'ai bien imprimé 3 RIB, je les ai bien mis dans mon sac... Et j'ai bien laissé la carte dans le DAB. Je cours donc au bureau pour vite faire opposition, tremblante. De 1, la banque où j'ai fait mon retrait n'existe pas sur les pages jaunes, impossible de les contacter. De 2, sur le site Internet de ma banque, aucun numéro n'apparaît. De 3, sur les pages jaunes, il n'y a pas le numéro de mon agence bancaire, seulement le fax. « Heureusement », j'avais échangé quelques mails avec ma conseillère financière il y a 6 mois et je ne jette jamais mes mails, j'arrive enfin à joindre ma banque qui me donne le numéro du centre d'opposition. Une heure après ma boulette, l'opposition est faite et comme j'ai une assurance, je serai remboursée s'il y a eu un retrait depuis ma dernière opération (j'avais l'heure affichée sur mes RIB). Simon me rassure en m'expliquant que ma carte a été automatiquement avalée au bout de quelques minutes de toute façon, il n'y avait personne derrière moi. Sauf que mon chéquier est toujours à Toulouse (je l'avais demandé la veille donc il doit arriver d'ici la fin de la semaine) donc pas de chéquier ni carte bleue, c'est la merde. « Heureusement », j'ai une gentille sœur qui m'a avancé 60 euros en liquide. La soirée se passe bien, je dîne chez ma sœur avec mon cousin et son mec, super soirée.
Mercredi : 2h du mat, je suis sur le net (oui, je me couche toujours tard, malgré mes efforts) et là, la freebox plante. Vu que ça arrive hebdomadairement, je ne m'inquiète pas outre mesure. Sauf qu'elle ne redémarre pas. Bon, je vais me coucher. Je me lève le lendemain (enfin, 6h plus tard) et ça tourne toujours. Graaaaaaaa ! Bon, ça faisait 6 mois qu'elle agonisait, s'amusant à se réinitialiser toute seule, la taquine. Légèrement excédée, j'appelle le service technique et c'est parti pour une engueulade géante « non, madame, je n'ai aucune raison de vous envoyer un technicien.
- VOUS VOUS FOUTEZ DE MOI ? Ca fait un an que ça déconne, que vous m'envoyez des prises électriques et que ça ne résout pas le problème, ma carte wifi ne marche plus, je veux une nouvelle freebox.
- Très bien, je vous envoie un technicien mais si le problème ne vient pas de la box, faudra payer 49 euros.
- Non mais je refuse de payer, ça fait un an que ça ne marche plus et que vous êtes incapable de régler le problème, ça suffit maintenant !
- Faudra payer 49 euros si c'est pas ça.
- Mais je ne paierai pas !
- Alors j'enverrai pas le technicien.
- Si ! Je verrai ça avec lui ! ».
Du coup, poussée à bout, je me suis mise à pleurer en raccrochant, consolée par la pauvre Ioulia qui n'a pas du comprendre ce qui me prenait (enfin, si, elle avait suivi l'histoire de la carte bleue, déjà). J'ai fait un résumé de la situation ensuite à Simon qui n'était pas là au moment des faits qui m'a dit : « Bah, de toute façon, tu n'as ni carte ni chéquier, tu ne pourras pas payer ! ». Comme quoi, parfois, dans toute chose malheur est bon.
Le monsieur de la freebox doit donc passer aujourd'hui entre 10 et 12h, il est peut-être chez moi à l'heure où vous lisez ses lignes. Que va-t-il se passer ? Vais-je récupérer un accès Internet qui marche avec le wifi en prime, me permettant de surfer en direct de mon lit ? Vais-je avoir l'appartement pour lequel j'ai déposé un dossier ? Vais-je encore avoir une loose (ne jamais dire « ça peut pas être pire », la dernière fois que j'ai dit ça, ma grand-mère a eu un accident cérébral) ? Vous le saurez en suivant le blog des vingtenaires ! (à dire à la façon Capital, siouplé)






