C'est quoi ce blog?
La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...
Ici, on reste poli. On a le droit de ne pas être d'accord, ça n'autorise pas les injures. Les commentaires du genre seront automatiquements modérés.
Bon, j'avais dit "28 ans, l'âge de changer d'apppart !". A 28 ans et 3 mois, je me dis que tiens, ce serait une bonne idée de commencer à chercher quand même. Alors c'est parti. Voici la vraie saga de l'été de ce blog, sorte de blogo-réalité. J'espère que ce sera juste une saga de l'été et pas de l'automne, je compte pas passer ma vie à trouver un appart.
Episode pilote : que veux-je ? Plantons le décor : Nina B., 28 ans et 3 mois (bientôt 4, ça fait un peu mal au cul quand on y pense), vit dans un studio au rez-de-chaussée côté rue d'une ville de banlieue parisienne cossue, Plume-sur-Berges. Pourquoi déménager alors que je vis près de Paris, à une trentaine de minutes de mon boulot porte à porte ?
Les transports
Gros point noir. Notre gentille héroïne a un contentieux avec les transports qu'elle explique par l'assassinat dans une vie antérieure d'un cheminot poussé sur la voie au moment où un train passait. Après tout, pourquoi pas. Donc prendre le train tous les jours pour aller travailler, c'est prendre le risque d'être contrariée dès le matin et donc d'être de mauvaise humeur toute la journée. Mauvaise idée. En plus, les trains s'arrêtent bien avant les métros le week-end donc c'est aussi un handicap. De toute façon, en 2008, j'en ai quasi pas eu de trains mais je paie quand même bien ma carte orange 3 zones. A sec et avec du verre pilé, donc.
Le rez-de-chaussée côté rue
Aucune intimité, donc. Dès que je dois allumer la lumière, je ferme les volets sinon on voit tout ce qui se passe chez moi (et le fait que j'ai pas tout bien rangé, ahem). Et puis il y a eu cette fois où un mec m'a maté par la fente des volets une nuit d'été où je me promenais à poil chez moi et que j'ai eu la peur de ma vie. On notera ma propension à attirer le taré pervers. Depuis, je ferme bien tout comme il faut, sympa la liberté. Sans parler de cette sensation de vivre avec les gens de la rue... Et encore, je n'ai pas hérité de la paranoïa du cambriolage maternelle parce que là, je pourrais carrément arrêter de vivre. Et je ne vous parle pas du vis-à-vis. Actuellement, je donne sur une porte de garage avec un gyrophare jaune qui clignote quand l'ouvre. Quand tu dors, la lumière jaune qui filtre à travers les vieux volets puis le bruit de moteur quand la voiture attend que la porte s'ouvre (porte silencieuse, ceci dit), ça donne un peu l'impression qu'ET débarque. Donc la vue, j'en profite pas vu qu'il n'y a rien à profiter. Par contre, Kenya, elle, elle adore mais elle regarde toujours par la fenêtre où qu'elle soit.
Un appart de grande
Maintenant que je gagne des sous toute seule comme une grande, je veux l'appart qui va avec. En somme, je veux une chambre séparée du reste de la maison. Parce que j'ai pas forcément envie que mon chat assiste à tous mes ébats, par exemple. Et puis une chambre, c'est un sanctuaire, un endroit où on peut se reposer en toute quiétude sans que les appareils électroménagers du reste de l'appart viennent nous embêter avec leur ronronnement. Puis comme ça, je peux recevoir des gens qui ne dormiraient pas dans la même pièce que moi au besoin. Et comme ça, si je trouve un mec, je pourrai partir faire la gueule dans la chambre. Bref, les studios d'étudiantes, j'en ai marre.
Donc je définis qu'il me faut un F2 pour un budget max de 700 euros TTC. Zone proche banlieue voisine de Plumes-sur-Berges et proches d'une antenne de TGGP ou j'ai des chances d'atterrir. Idéalement dans la ville de Lavande sur Seine [j'ai un peu honte de ce nom fictif] où y a même le métro qui passe.
A présent que je sais ce que je veux, je pars à la recherche. Et là, je vais pas mourir de rire, comme dirait Mickey 3D.






