C'est quoi ce blog?
La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...
Ici, on reste poli. On a le droit de ne pas être d'accord, ça n'autorise pas les injures. Les commentaires du genre seront automatiquements modérés.
Hier, je vous avais promis un article sur le train aujourd'hui, le voici. Mais pas celui que j'avais prévu qui était la suite du cahier de vacances. Pas non plus un où je raconterais que le train est arrivé en retard parce que, curieusement, je n'ai eu aucun problème. Enfin, aucun problème avec le train.
Le voyage commence plutôt bien : train à l'heure et relativement désert pour un dimanche soir. A côté de la place qui m'est réservée dort une nana avachie qui déborde un peu de mon côté. C'est pas grave, en face, il y a une banquette de vide, je vais m'y installer. Je jette joyeusement mes affaires partout, fais coucou à papa-maman jusqu'à ce que le train parte. Il faudra que je fasse un jour un article sur ce moment un peu ridicule où tout le monde se fait coucou et que je me sens très gourdasse. A peine le train parti, un gars de type altermondialiste qui revient d'un festival (il y en a plein dans mon sud ouest en été) arrive et me signale qu'il est assis à côté de moi. Je le salue poliment et pousse tout mon barda en m'excusant puis je me plonge dans la lecture de mon roman tout en regardant dehors ce qu'il se passe.
A un moment, j'ai comme une sensation bizarre juste en dessous de la fesse droite, sur le haut de la cuisse, comme si j'étais assise sur quelque chose. Je réfléchis à ce que j'ai pu mettre dans ma poche, pensant de suite à mon portable mais non, il est dans mon sac. Bon, peu importe. Je retourne à ma lecture et là, j'entrevois quelque chose dans mon champ de vision : la main de mon voisin est légèrement glissée sous ma cuisse, c'est ça le truc. En fait, il est assis de biais, tourné vers moi, son pouce glissé dans l'espace entre nos deux sièges et ses doigts sous ma cuisse, donc. Sur le coup, je pense qu'il dort donc je ne dis rien, ne sachant trop depuis quand ça dure. J'essaie de reprendre ma lecture en chassant deux insectes qui m'attaquent. Super, je suis légèrement entomophobique, il va être long le voyage.
Mon voisin bouge. Il ne dort pas, en fait. Là, y a problème. Je serre un peu les fesses, je me débarrasse pas de sa main. Bon, je reste dans mon bouquin, ça va le décourager. Sa main reste en place. Quand on arrive en gare suivante, ses doigts bougent et me caressent la cuisse. Là, je me sens oppressée, je vais hurler. Heureusement, deux vieilles filles arrivent et nous réclament les places : moi, je savais ne pas être à la mienne mais manifestement, lui non plus. Je retourne à la mienne et quelques instants après, la nana avachie est dégagée par un mec de type militaire (et il l'était, d'ailleurs, il avait une carte quand il a été contrôlé). Au moins, avec lui, j'étais plus tranquille.
Là, j'étais furax. Contre le tripoteur bien sûr, contre les contrôleurs qui ne passent jamais, contre la vache verte mollasse qui prenait deux banquettes alors qu'elle n'était pas à sa place. Puis finalement, j'étais surtout en colère contre moi. Non pas que j'aurais pu avoir quoi que ce soit qui attire ce genre de comportement : t-shirt et pantalon, on a connu plus sexy. Quand bien même j'aurais été en mini robe parce qu'on est quand même en été, personne n'a à me toucher sans mon autorisation. Mais j'aurais dû lui dire d'arrêter, me rebeller. Le mec m'a touché la fesse pendant 30 bonnes minutes et je me suis contentée de l'ignorer. Evidemment, je me voyais mal faire un esclandre dans un espace aussi confiné et calme qu'un wagon de train (y avait pas un bruit) mais j'aurais dû faire quelque chose, lui dire d'arrêter. Je suis en colère contre ma lâcheté.
Alors c'est sûr, il n'y a pas mort d'homme, il existe des dizaines et des dizaines d'agressions plus graves. On m'a déjà touché les fesses dans la rue, parfois dans le métro mais là, on ne sait jamais si c'est volontaire ou accidentel aux heures d'affluence. Le problème, c'est de voir qu'une nana ne peut pas voyager tranquille sans subir ce genre de choses. Se faire draguer est une chose, ça m'arrive parfois dans le train sans que je comprenne pourquoi puisqu'en général, pour les 5 à 6 heures de train que je dois me taper, je ne me maquille pas, m'habille n'importe comment et vu que je dors les trois quarts du trajet, je ne parle même pas de la coiffure expérimentale. Mais je ferme poliment la porte. Là, le mec a franchi les limites.
Et je n'ai rien dit. Pour ceux qui me suggèreraient de poser une main courante, je sais pas si c'est possible : je ne sais pas où il est monté ni descendu. J'ai vu un mec à l'arrivée de Paris, je n'étais pas sûr que c'était lui : j'étais persuadé qu'il était blond avec un pantalon jaune mais là, il y en avait un coiffé pareil, châtain clair avec un pantalon vert... Impossible de savoir si c'était lui ou pas...Je suis nulle comme témoin.
Commentaires
Un soir, je suis passée devant une bande de mecs un peu flippante, ils tentent de me mettre une main aux fesses, je les évite, je me tais et je me dépêche, à la fois flippée et en colère. 10 secondes plus tard ils font le même plan à une autre nana. Elle se retourne furax, elle est seule, ils sont 5 ou 6. Elle fonce sur eux, les regarde droit dans les yeux, un par un et leur demande des excuses. Cette fille c'est un peu mon idole :).
T'es qu'une pauvre merde, n'avoir que ça à faire de sa vie que d'insulter des gens que tu ne connais pas à longueur de journée et de nuit. Mais je serais toi, j'aurais honte de ma vie. On ne peut même pas appeler ça une vie, d'ailleurs, t'es rien du tout, un pauvre puceau qui se croit puissant derrière son ordinateur mais si tu savais à quel point t'es pathétique. Que tu m'insultes quand j'écris des articles, je m'en branle mais là, non, je suis désolée.
Pauvre merde, va.
Je reste toujours effaré par le nombre de filles qui relatent ce genre de chose, et le nombre de fois où ça leur arrive. Depuis le dragueur lourd et insistant jusqu'à ce genre d'abus... il y a un vrai souci chez certains bonhommies.
en espérant que ça ne te travaillera pas trop, s'il y a une prochaine fois tu réagiras plus efficacement. :-)
Je suis toujours super choquée par ce genre de comportement. Que ce soit physique ou verbal, les nanas, je vous en prie, ne laissons plus rien passer...
... j'ai subi une agression, oh "il y a pire, puisqu'il n'a pas eu viol". Il m'a fallu des années pour m'en remettre, et c'est au commissariat que j'ai clos cette histoire, j'en avais besoin pour enfin réussir à passer à autre chose.
Effectivement tu aurais du faire quelque chose mais ça c'est facile à dire après coup, sur le coup j'imagine bien dans quel état tu étais... s'il y a une prochaine fois, ce que je ne te souhaite pas, tu seras parée... :s
Un truc à faire c'est la fausse innocence, ce qui te permet de pas forcément faire un scandale :tu lui dis "excusez moi mais vous me touchez et ça me gène", style il le fait pas exprès...mais bon quand tu es sûre que le mec le fait exprès, le laisser s'en tirer avec dignité c'est un trop beau cadeau je trouve...
-Evidement on en arrive au nom prenom numéro de tel profil facebook etc...
A l'avenir peut gredin soit respectueux j'hésiterai pas à communiquer tes coordonnées.
Tout ça pour dire que ds ces moments là on ne pense pas à appeler les flics ou à prendre le numero de la plaque d'immatriculation. On est juste estomaqué.
il y a quelques mois, je prends le bus, avec une petite valise paske je partais en week end.
Y'a du monde dans le bus, je m'asseois avec ma valise entre les jambes, ayant une jambe qui dépasse légèrement dans le couloir. Et là, un vieux gars, mais alors un vieux gars tout pourri, avec sa tête de looser et son survet gris, il s'approche, et oui, oui, oui, tout simplement et comme si de rien n'était, en regardant ailleurs......il s'excite contre ma jambe, comme un vulgaire caniche qui s'agite frénétiquement sur un pied de chaise.
J'avoue que sur le coup j'y ai pas cru, jme suis dit bon, y'a du monde, c'est le bus qui bouge...jusqu'à ce que je jette un coup d'oeil à son entrejambe...et je vous passe les détails. Bref, tout ce que j'ai réussi à faire, c'est lui jeter un gros regard noir et méprisant, me dégager assez violemment et aller m'asseoir ailleurs. Sans gueuler, et sans le traiter de gros pervers caniche dégueu. Bordel.
Je crois que ça m'a tellement choquée que j'en suis restée sans voix. (alors que le mec qui avait balourdé son paquet de gateau vide sur le trottoir à 2m d'une poubelle le jour précédent, j'avais pas hésité à râler bien ouvertement)
Bref, j'adhère au groupe "me touche pas connard pervers dégueu caniche pouah", et allez, on tope là, croix de bois croix de fer, la prochaine fois, on gueule.
Une remarque a voix normale, puis une remarque a voix plus haute l'auraient surement fait fuir en ralant. En tout cas, en tant qu'homme, si j'avais entendu quelque chose de ce genre, je me serais surement levé pour aider la demoiselle en detresse, mentalité chevalier blanc oblige.
Proposer d'aller chercher le controleur aurait surement suffit à calmer l'impudent.
Et sinon ne culpabilise pas de ta réaction, elle est malheureusement humaine. Lorsque l'on a évolué dans un environnement "protégé" au sens ou l'on a rarement été l'objet d'agression, on se sent trés souvent démuni devant une situation de ce genre.
Sinon je sais pas si c'est parce que je suis un mec et que ça m'arrive jamais de ma faire tripoter, mais ça me paraît exagéré les réactions. Rassure-moi, t'as pas pris une dixaine de douche en arrivant chez toi, en te frottant avec la savonette de façon hystérique, tout en pleurant toute les larmes de ton corps ?
on est certes tous humaines mais tu aurais du dire quelque chose et ne pas rien faire pendant une demi-heure. Car là, il va certainement recommencer... Porter plainte ou laisser une main courrante ne va malheureusement servir à rien si tu n'a pas des témoins ou autre preuve serieuse. Tu y perdras seulement un peu de ton temps. J'parle d'éxpérience, certes dans d'autres domaines que le harcelement sexuel.
De toute façon, quand je vois ce que peuvent se faire des humains... J'ai passé il y a presque 3 ans une journée sur la cote d'Azur avec une jeune espagnole qui était tombé dans la prostitution et les drogues et n'arrivait plus à en sortir(J'ai été gentil avec elle)... Peut-être je devrais te proposer le recit comme article car à l'époque ça m'a tellement choqué que j'avais décidé d'écrire mon expérience.
Mais il y a aussi du harcelement de la part des femmes : Une fois j'étais en Angleterre pour des raisons professionelles et on m'avait mis en garde concernant des filles anglaises. Un soir quand le pub dans lequel j'étais fermait je vois bcp de gens rentrer dans un sorte de Pub/disco. Alors je décide d'y jeter un oeil. A priori l'endroit était pas mal avec une piste de danse bien éclaré à moitié plein mais il y avait pas mal de monde autour. Je me commande une pinte et m'assois près de la piste de danse. Puis peu après une jeune fille en pull et jeans me demande si je ne voulais pas danser avec elle. Elle était pas mal sans plus et j'ai dit oui. Mais après une danse quand on connassait seulement nos prénoms elle commence d'un coup à masser ce qu'un garçon a entre ses jambes sur une piste de danse à moitié plein et bien éclairé. Ca a duré disons 20 secondes pendant lequelles j'ai reflechi ce que je devrais faire. Finalement, elle a arreté et voulais que je vienne avec elle mais j'ai dit non. J'avais pensé éventuellement à faire pareille qu'elle puisque elle avait commencé mais je n'étais pas un Chippendale ou autre et on sait pas ou ça aurait fini. Surtout, il pourrait avoir du personnel de mon client sur place. Elle est finalement partie mais en regardant autour je vois un groupe de 6, 7 jeunes filles qui visiblement auraient eu envie de faire pareille... Alors les filles savent faire aussi... Pour moi, l'histoire était fini avec la disparition de la fille car faire un scandale n'aurait servi à rien mais je n'aime pas ça non plus, surtout à la vue de tous le monde et quand on ne se connait pas...
Ceci étant je suis quand même un peu trop timide avec les femmes et ai certainement raté des occasions... La plus grand loose en amour m'est arrivé l'année dernière quand une femme connue m'a trainé devant les photographes de la presse (people) parisienne après avoir échangé seulement 5, 6 phrases (pas de drague d'ailleurs). Si c'était une loose des vacances, je le posterais au concours...
Alors, Nina, la prochaine fois, tu dis quelque chose si un truc pareille t'arrive à nouveau (je ne le te souhaite pas)!
Les hommes : "mais pourquoi t'as rien fait??"
Les femmes : "je te comprends"
A part Lucas. Je pense messieurs que vous ne vous rendez pas compte que nous ne sommes pas toujours en mesure de se défendre correctement. Nous ne savons pas donner des poings. Evidemment, ça paraît facile de dire "t'aurais dû réagir" quand on n'est pas dans la situation. Mais sur le coup, ce n'est pas si évident.
Quant à celui qui ne trouve pas ça si grave, je suppose que personne n'a jamais tenté de lui caresser les fesses (ou autre) dans un lieu public. Nous, les femmes, c'est très souvent que ça nous arrive.
C'est bon, on m'a compris ? C'est assez "fin" là ?
ça me rappelle une remarque d'un copain à propos de je ne sais plus quelle guerre bosniaque avec brimades de populations civiles: "c'est normal qu'on punissent les méchants pour avoir violer les femmes et les enfants, vu que leur mecs ne sont plus là pour se plaindre, ils se sont fait buter dès le premier jour..."
Doit-on y voir une leçon sur l'égalité des sexes en période de guerre?
Sur le coup, j'ai pas compris ta comparaison mais ça y est, j'ai tout remis comme il faut. D'abord, je pense que certaines réactions masculines montrent clairement que pour eux, une main au cul, y a pas de quoi s'indigner outre mesure. Pas tous, certains font preuve d'une réelle compassion et notons le témoignage de Lucas qui prouve bien qu'on sait toujours mieux ce qu'il faut faire tant qu'on n'est pas confronté à la situation. Qu'aurais-je fait à la place de Nina? Je sais pas. A la place de Lucas et son mec la bite à l'air? Je sais pas non plus. Je rajoute que, comme dit Vicky, beaucoup s'indignent comme ça mais quand ils assistent à des scènes d'agression, ils ne lèvent pas le petit doigt.
Pour ton histoire sur la guerre, je te dirais que a) il faut comparer ce qui est comparable et b) la remarque de ton pote est totalement déplacée. Le problème des victimes civiles (en premier lieu femmes et enfants vu que les hommes sont souvent au combat), c'est qu'elles sont sans défense. Que deux hommes se battent au front, arme contre arme, il y a une certaine égalité. Notons au passage que je dis homme mais il y a des femmes soldats. Une femme qui se fait assaillir par un ou plusieurs soudards armés et enragés par la guerre n'a pas la moindre chance de se défendre. D'ailleurs, je rappelle le cas des prisonniers irakiens torturés par les soldats américains dont une femme, ça a pas mal secoué l'opinion publique et la soldate en question a été traduite en cours martiale. Ce n'est donc pas un problème de sexe mais un problème de possibilité ou non de se défendre.
Une seule fois on pourrait qualifier ca d'effleurements...au cinema, j'etais absobee par le film et je me suis rendue compte que mon voisin, que je ne connaissait pas, me touchait la jambe avec la sienne. Premiere reaction: "mince je me suis etalee sans m'en rendre compte" du coup je change de position, et quelques secondes apres le voila qui recommence... ca c'est de l'ordre du gentil, ca m'a fait rire interieurement !
Les autres fois c'etait pas drole, on n'a pas le droit de s'approprier une partie du corps de quelqu'un d'autre quand il n'y a pas consentement, point.
Mes reactions: durant un concert, me retourner et lancer un regard noir derriere moi,
Dans les transports en communs, lachement changer de place au lieu de protester,
Sinon, quand le RER est bonde, et qu'il n'y a meme pas moyen de se retourner, j'ai subi sans rien dire.
Prochaine fois j'essayerai un bien fort : "C'est tres gentil de me caresser les fesses avec votre main mais je ne vous ait rien demander!" Mais bon, plus facile a dire qu'a faire, moi je ne sais pas insulter les gens c'est terrible, je ne sais meme pas si ca les atteindrait...
Tout d'abord, la remarque de mon pote portait exclusivement sur des civils (allusion à l'époque au massacre de Srebrenica).
Ensuite, je sais très bien qu'il est difficile de "bien" réagir sur le moment. Ce qu'il me semble, c'est que, là où une nénette est en butte aux "petites agressions" type main au cul, dont je comprends très bien le coté désagréable, salissant, les mecs ont affaire au gars qui voudra à tout prix vous coller son poing dans la gueule et autre joyeusetés du même style. QUand j'étais ado, je me suis retrouvé dans un compartiment de train à 4h du mat' avec un type qui voulait absolument me montrer son flingue. Ou une autre, où je me suis trouvé par hasard entre 5 types qui dévalisaient une bijouterie dans une rue déserte. C'est typiquement le genre de situation où on ne sait pas réagir, parce qu'on n'est plus dans quelque chose qu'on maitrise.
Le mieux, à mon avis, dans ces cas là, ce n'est pas de chercher le conflit, car on va perdre, c'est de se tirer de l'affaire sans dégâts, sachant que, comme mon pote et son commentaire sur les morts civils de la guerre, la seule chose sur laquelle il est absolument impossible de revenir, c'est la mort.
Donc voilà, sans prétendre donner une règle de conduite, je pense qu'il y a des moments où il vaut mieux laisser tomber, partir, changer de place, et ne pas se focaliser sur le fait qu'un méchant erre en liberté. Simplement parce que, fondamentalement, on est seul et on doit se démerder seul.
Ok pour Srebenica, je n'avais pas compris qu'il s'agissait de civils, je comprends mieux.
D'après ce que j'entends autour de moi, hommes et femmes ne sont pas soumis à la même violence. Les filles doivent faire face à des attouchements plus ou moins poussés, des plans dragues parfois agressifs (quelle fille n'a jamais eu à subir les assauts limite agressifs d'un mec dans la rue?), les mecs sont plus souvent provoqués dans des bagarres. Par exemple dans la rue, je sais qu'il y a peu de chances en temps que femme que je me fasse tabasser. On me prendra au pire du pire mon sac. Par contre, un mec dans la même situation a plus de chances de se ramasser un tabassage en règles. Un gars de ma connaissance d'un bon mètre 90 a dû se battre dans le métro contre plusieurs mecs qui voulaient lui piquer son walkman. Personnellement, je n'ai jamais eu de problèmes dans le métro autre que des frottements suspects ou plan drague lourdingue. On pourrait s'amuser à trouver une explication dans nos instincts animals genre les mâles sont là pour se défier et pour tenter de séduire la femelle mais je laisserai ce genre d'explications aux gens dont c'est le métier.
En tout cas, je peux affirmer que si je m'étais retrouvée dans ta situation, sur le coup du braquage, je serais restée tétanisée.
Pas tout le monde agit comme une jeune française dans un train international en Greece : Elle était dans un compartiment avec 2 types qui la genaient et avaient presque commencer à la molester et on allait passer encore une nuit dans ce train. Elle m'a demandé si elle povait s'installer dans mon compartiment ou j'étais seul. Ca m'a un peu étonné qu'elle voulait s'installer dans mon compartiment ou j'étais seul sans femme et je suis un garçon pas très baraqué en plus. Elle s'est installé et on a fermé le compartiment de l'intériur mais on n'a pas revu ces types...
Moi, ça m'arrive aussi que des femmes ne se genent pas en public comme j'ai déjà écrit plus haut. Danser fesse contre fesse sur une piste de danse bien éclaire et pas trop rempli comme aimment les jeunes anglaises, ça va encore mais me masser entre les jambes par une presque inconnue, c'est trop....
Mais le pire était quand une femme connue m'a trainé devant les photographes presse (people) réunis dans un lieu public après avoir échangé seulement 5, 6 phrases... Car là chaque mouvment que tu fais peut se trouver demain dans des journaux. Je trouvais ça très génant quand t aimes bien quelqun(e) sans être sur que ça ira plus loin. La je préférais presque un (leger) atouchement car les genoux ou un truc parreille dans un RER bondé par exemple...
- es-tu la seule à subir ce genre d'attouchement ou pas ? Si ce n'est pas le cas, je pense que s'unir avec les autres victimes pour porter plainte est la meilleure solution. Si tu es la seule, c'est sa parole contre la tienne et ça peut être plus éreintant. Mais il est clairement hors la loi en faisant ça donc la justice est la meilleure solution dans ce cas.
- ta réputation n'est pas en cause dans cette histoire, tu ne fais rien pour subir ça, c'est la sienne qui risque de morfler plutôt...
Pas de quoi porter plainte pour lui... Et normalement ça lui écarte la main...
Dans le même genre il y a les pinçons...
Sinon j'avais lu cet article, et je comprenais aussi certaines réactions masculines : c'est vachement dur pour un homme de se mettre à votre place,. Nous subissons très rarement des attouchements...
http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&id_article=60
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