C'est quoi ce blog?
La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...
Retour en arrière, en mai. Face à moi, l’urne électronique, je dois appuyer sur un bouton pour choisir mon candidat ou pour voter blanc. En mon âme et conscience, je clique Ségolène Royal. Oui, je suis moderne, moi, je vote électronique. Quelques temps plus tard, cette même Ségolène se gausse : « huhu mais mon programme n’était pas réaliste, huhu ! Le smic à 1500 de suite, soyons sérieux ! ». En tant que personne qui a cliqué son nom, je me sens un peu flouée. Ségolène, je ne l’ai jamais aimée, soyons clair sauf peut-être pour le coup de la colère saine que j’ai approuvé à 100%. Mais depuis cette histoire de « mon programme, c’est de la merde », je regrette vraiment de pas avoir voté blanc. C’est certes pas ma voix qui aurait changé quoi que ce soit mais des fois, je me dis qu’elle aurait fait un score minable, on nous la dégagerait du PS et on aurait la paix. Certains m’objecteront peut-être que si Sarko avait fait un plus gros score, il se la serait joué dictateur mais sans faire de mauvais esprit, je suis pas sûre qu’on verrait la différence.
Retour à maintenant, à ce week-end, précisément. Je parle avec Pierre, un vieil ami de Toulouse installé en région parisienne. On en vient à parler politique et je pars dans ma grande diatribe anti Ségolène, lui expliquant que je suis totalement fan de Manuel Valls et que c’est lui que je veux. Parce que je trouve que c’est celui qui s’exprime le mieux, le plus intelligent, le plus serein. DSK ? Il est à la banque mondiale donc bon…Et en parlant, j’ai une espèce de révélation, un instant de lucidité qui éclaire tout si cher à Moravia. C’est bien beau de m’exciter sur mon fauteuil mais c’est pas ça qui va faire avancer le schmiblick. Si je veux faire avancer les choses au PS, n’est-il pas temps de s’encarter.
Là, je réfléchis : pourquoi devenir militante ? Bon, je n’ai honnêtement aucune ambition politique, ce n’est pas un milieu qui m’attire. La politique m’intéresse en tant que citoyenne mais c’est tout. C’est déjà pas mal, vous me direz. Du coup, je me demande s’il est pertinent de s’encarter juste pour soutenir un homme. Aller aux réunions ? Oui mais je n’ai pas pléhtore de temps libre pour commencer. Et je n’ai pas bien compris à quoi servaient les réunions vu que je me suis endormie à la seule où je suis allée. J’ai surtout l’impression que ça sert à se chamailler pour récupérer la présidence de la section. Mais si je veux pas être présidente de section ou essayer de convertir des non socialistes, ça me sert à quoi de militer ? A voter quand on me le demande et point ?
D’un autre côté, n’est-ce pas ma seule « arme » pour m’exprimer ? Quand j’ai râlé parce que les militants avaient investi Ségolène au premier tour, était-je réellement en droit de me plaindre alors que je n’avais qu’à m’encarter. Bon, il est vrai qu’à l’époque, j’étais au chômage et que j’avais peur que la mention PS (ou UMP si j’avais été de droite, hein) soit vraiment un argument vente intéressant. Bon, un an plus tard, je me dis que ça ne m’aurait pas nui mais à l’époque, il m’arrivait de postuler dans des rédactions de mairies et je préférais éviter de me griller. Aujourd’hui, je sais que je peux intégrer un parti sans problème, je crois que globalement, tout le monde s’en fout. Du moment que je fais pas trop de prosélytisme au boulot, ça passera tout seul.
Bref, je vois des raisons pour m’encarter et d’autres pour ne pas le faire mais la principale me paraît être la suivante : entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, il y a-t-il une réelle place pour mon chouchou ? En d’autres termes, s’encarte-t-on pour soutenir un homme, quitte à claquer la porte s’il n’arrive pas au sommet ? Surtout que j’ai du mal avec l’idée de m’engager avec un parti, des fois qu’un candidat d’un autre parti me parlerait plus.
Commentaires
Par contre, me semble pas que Manu envisage de prendre la direction du PS pour l'instant, il y pense sûrement, mais pas dans l'immédiat et même si il a eu une bonne visibilité pendant la campagne, il a reperdu cette visibilité puisque l'opposition a un temps de parole quasi-nulle dans les média.
De toute façon, je reste fidèle à Arnaud, et j'attends la percée - qui ne manquera pas d'arrivée tôt ou tard - de Razzie Hamadi qui fera très certainement parler de lui dans les années à venir.
J'avoue que j'apprécie que Valls ait su résister aux sirènes de "l'ouverture" en déclinant les offres du candidat Sarkozy, après, pour le reste, j'attends encore de voir ce qu'il envisage de faire par rapport à la présidence du PS.
Pour Manu, je pense pas non plus, de toute façon. Je pense qu'Arnaud Montebourg ou Razzie ont plus de visibilité même si, pour ce dernier, il y a encore une longue marche avant d'arriver au sommet donc pas mal de coups de pute possible (oui, les autres sont rarement gentils en politique, hein...).
Je suis bien conscient que "tous pourris", c'est limite et ça ne fait pas avancer le schmilblick. Malheureusement, c'est un constat. C'est factuel.
Je te lis quasiment depuis l'ouverture du blog. Au début beaucoup, puis beaucoup moins, jusqu'à plus du tout pendant quelques temps, et enfin ces derniers temps de plus en plus. Tu as changé, ton blog a évolué, moi aussi j'ai changé. Au début j'y trouvais mon compte, puis beaucoup moins, et à nouveau je reviens ici avec plaisir depuis quelques temps. Donc merci pour ces quelques minutes de détente quotidienne!
Pour en venir au sujet de ton article, je comprends tout a fait les hésitations que tu peux avoir. Il y a bientôt 2 ans, j'avais pris une carte au PS, juste pour pouvoir signer une pétition de militants, lancée par Pierre Larrouturou. Il a écrit un bouquin qui m'avait vraiment convaincue, et je voulais soutenir ses initiatives. ça s'est arrêté là. J'ai signé, mais faute d'avoir assez de signatures la pétition est restée lettre morte. je n'ai jamais été aux réunions de la section, je n'ai pas voté pour choisir le candidat (sa tête m'importait peu, j'aurais voulu soutenir un autre programme, trop minoritaire au PS). Et je n'ai pas renouvelé mon adhésion (mais je reçois toujours des courriers hebdomadaire du PS, c'est fou les sommes dépensées en timbre poste!).
Tout ça pour dire que j'ai bien peur que tu sois déçue si tu t'encartes juste pour soutenir un homme. Le PS est une grosse machine, et il faut une sacré volonté pour militer sans se décourager! (mais de la volonté je suis sûre que tu en as! reste la question du temps qu'il faut y consacrer pour que ça vaille le coup).
Et un dernier petit mot pour ceux qui tire un trait vite fait sur le PS au motif qu'il n'est pas un parti de gauche:
Si on veut faire de la politique par les mots ou par philosophie, effectivement ce n'est pas au PS qu'on trouve son compte quand on a le coeur à gauche. Mais la politique c'est aussi des actes. Et même si la réalité a mille visages, on ne peut pour autant la changer au gré de ses envies. Alors quand on veut faire changer les choses autrement qu'en parole, le PS étant le moins à droite de tous les partis susceptibles de gouverner, c'est bien en son sein qu'on a tout intérêt à agir.
Voilà Nina, ce commentaire ne fera guère avancer le shmilblick, mais j'avais envie de "marquer le coup" de mes retrouvailles avec les vingtenaires!
Sinon, merci pour ton témoigagne, je crois que ça résume assez mon état d'esprit. Adhérer à un moment T à un parti pour une raison précise plutôt que par conviction n'aide pas forcément à s'impliquer. Quant au programme, je n'étais pas militante, je n'ai pas pu m'exprimer sur le sujet donc je suppose que je ne peux m'en prendre qu'à moi même.
Pour le reste, dans l'échiquier politique actuel, je ne trouve aucun parti qui me correspond vraiment alors je préfère choisir le moindre mal.
Je n'y apporterai pas de réponse mais pour moi ça se rapproche du problème des syndicats : une petite minorité de travailleurs français est syndiquée (c'est variable selon les secteurs) et pourtant ce sont les syndicats qui mènenet de très importantes négociations au nom de touts les travailleurs français ... N'y a-t-il pas un besoin urgent de se syndiquer ?
Bon, après, concernant Valls, on n'est clairement pas d'accord, son interview au Figaro m'avait choqué. J'ai du mal à penser à lui comme à un homme de gauche (dont une grande partie des idées se sont épuisées, selon lui), je le trouve limite centre-droit.
Suzie : n'est-ce pas un peu...fataliste, ton discours ? Et si le PS finit par se centriser définitivement, que faire ? L'accepter, continuer à voter pour eux tout en se disant que c'est pas ce dont on rêve, mais que c'est mieux que rien ? Ne vaut-il pas mieux contribuer à augmenter le poids de formations plus en accord avec notre "philosophie" personnelle en votant et en militant pour elles ? (en restant dans le cadre étroit de notre système politique où les partis prédominent, mais on pourrait imaginer autre chose)
Après, je me demande à quoi sert un parti, finalement? Idéalement à promouvoir des idées mais aujourd'hui, j'ai vraiment l'impression que c'est une machine mise au service d'une personne. Et quand cette personne ne respecte pmême pas les militants qui l'ont portée là, j'ai surtout envie de pleurer.
Loin de moi l'idée de me "contenter" de voter pour le PS même devenu centriste (d'ailleurs je n'ai pas voté pour eux au premier tour). Simplement, je pense que si l'on veut que certaines propositions de gauche soient mises en acte par un gouvernement, c'est au sein du PS qu'il faut faire accepter ces propositions. Que plus le PS comptera d'adhérants qui soutiennent son "aile" gauche, plus on limitera sa "centrisation". Je sais pas si je suis claire, encore moins si j'ai raison, mais c'est comme ça que je vois les choses!
Nina: Et si ta façon à toi de militer, c'était avec ce que tu sais faire plutôt qu'au sein du PS? Tu as une belle place dans la blogosphère, beaucoup de lecteurs, une facilité pour écrire et te faire comprendre... Quelques atouts pour faire entendre ta voix, et peut être convaincre d'autres gens... (même si ça n'a pas forcément sa place sur les vingtenaires, peut être un autre espace à créer...)
Sinon, je pense que la plupart des lecteurs des vingtenaires sont déjà à gauche donc je pense pas trop les aider dans leurs choix politiques! ;)
Mais sinon, je suis d'accord avec ton constat pessimiste (qui est justement développé dans le bouquin dont je parlais au-dessus).
Au passage: j'ai reçu mon Rabbit ce matin, et, Nina, je ne vois pas... COMMENT TU PEUX LE TROUVER TROP PETIT?!?!? En tout cas, je suis certaine que petit chéri ne sera pas de cet avis (je te ferai part de sa réaction le jour venu, incessamment sous peu)
Dans l'état actuel des choses, le PS apparaît comme le seul parti de gouvernement à gauche. Mais n'est-il pas déjà moribond, tiraillé entre son aile droite et son aile gauche, comme un poulet chez le volaillier ?
J'aurais voulu lancer sur ton blog un appel à la mobilisation pour des associations humanitaires.
Comme c'est une démarche utile, originale et gratuite, m'autoriserais-tu à poster plus d'infos sur ton blog ?
Juste pour info, le principe est simple:
Une fois le logiciel Soliland installé, à chaque fois que l'internaute fait des achats sur internet, un pourcentage de sa commande est automatiquement reversé à l'association de son choix, et ce sans payer 1 centime de plus ce qu'il a commandé !
En résumé, c'est un geste simple et solidaire !
Merci d'avance pour ton soutien, je compte sur toi !
Marie
ton billet m'a bien plu et m'a donné envie de te donner mon avis sur la question. Pour moi, il y a 3 sortes de personnes encartées :
- le militant sincère, qui croit aux idées, qui est prêt à militer, tracter, afficher, préparer des meetings, des réunions, ...
- le cotisant qui râle, suit de loin mais ne fait rien.
- l'ambitieux, bon ou mauvais, qui participe mais en pensant à tirer la couverture à soi.
J'ai été dans les deux premières catégories, surtout la première en fait.
Je me suis rendu compte que la réflexion personnelle, la politesse d'écouter l'avis des autres et le respect de la démocratie ne servent pas à grand-chose, que ce soit à gauche ou à droite : la parole est à celui/celle qui sait le mieux parler (même si ce qu'il a dire est creux), à celui/celle qui n'est pas gêné(e) de couper la parole aux autres.
J'ai également vu beaucoup de gens râler contre quelque chose mais très peu prêts à se les peler pour distribuer des tracts.
Donc pour moi le militantisme est quelque chose à faire en comité restreint (assoc' de quartier), de manière à avoir une action claire, coordonnée et qui permette de faire du lobbying électoral.
Pour la personne que tu veux voir arriver, voici ma question :
penses-tu que la foule (entité à part entière distincte de chaque individu) pourrait l'acclamer ?
Pour le reste, j'en viens à croire aujourd'hui c'est pas celui qui parle le mieux qui l'emporte mais celui qui crie le plus fort. Les débats d"idées, c'est mort depuis longtemps.
Sinon, Valls, non, je le vois pas comme un leader charismatique pour l'heure...
Tu le sais bien j'avais crée un blog pour soutenir la candidature d'un homme qui me semblait representer la gauche moderne et integre éloignée des shemas passeistes et enarchistes.
Cet homme c'était Kouchner...
Tous les jours je me dis que j'ai envie d faire bouger les choses. Mais tant que M. Hollande sera aux manettes on peut toujours rêver... Même si c'est Ségo ensuite ce sera la merde... Enarchie...
Du coup je me tourne vers l'instrument europeen. J'ai adhéré plein pot à Newropeans. La politique nationale me fait gerber, celle europeenne est en plein devenir. Je rêve d'un jour ou un habitant de Rome ou de Barcelone ou de Paris répondra à la question : "where are you from ?" par un splendide "I'm European !"
Mais ça c'est pas demain la veille...
Je vais donc me laver les yeux avec un Moravia, parce que la vraie bonne nouvelle est là, il y a encore des vingtenaires qui lisent Alberto !
beaucoup de réflexions intéressantes et constructives ici, dans ton billet comme dans les commentaires. Voici ma petite contribution.
Juste en commençant, je crois que ta phrase "je suis moderne, moi, je vote électronique" est humoristique car tu m'avais promis signer la pétition contre cette aberration (Petit rappel: une information électonique n'est valable que si elle est signée + un vote n'est démocratique que s'il est anonyme --> incompatibilité)
Il n'est pas souhaitable d'avoir un homme (ou une femme) providentiel(le). Ca engendre le culte de la personnalité, historiquement néfaste, et ça écrase les idées qu'on pensait voir incarnées, au profit de son représentant. Après, la grande difficulté, c'est de trouver l'équilibre entre la quasi-anarchie (ex: les Verts) qui ne donne pas aux idées et aux convixtions les moyens de s'implanter, et la candidature unique imposée (ex: Sarko) qui étouffe dans l'oeuf toute forme d'alternative interne.
Sur le travail de militants (réunions, confrontations de points de vue, tracts, forums sur le Net, etc), il faut garder à l'esprit que chacun met sa petite pierre à l'édifice, mais que le résultat global ne mettra pas en lumière SA propre contribution... Une forme d'humilité pas facile à conjuguer avec la motivation nécessaire, je suis d'accord.
Les commentaires de Suzie me vont tout à fait, dans le sens où on ne peut faire bouger les choses qu'en y étant partie intégrante: si on veut que le PS ait des idées "de gauche", il faut y entrer et argumenter pour défendre son point de vue. C'est ce que j'ai commencé à faire il y a 2 ans, et puis aussi pour défendre une certaine idée du service public de l'emploi (ne pas faire de l'argent sur le dos des chômeurs et leur proposer des outils et des méthodes efficaces de recherche, en gros).
C'est long, c'est souvent fastidieux, il faut garder un peu de recul et sauvegarder sa vie perso si possible, mais j'ai été convaincu depuis que c'est de l'intérieur qu'on fait avancer le schmilblick, et pas de l'extérieur en geignant avec des réflexes de consommateurs :))
Ca paye pas toujours. Par exemple, sur un projet de loi récent, et avec l'aide de mon syndicat, un certain nombre d'amendements constructifs ont été rédigés: que les assos de chômeurs soient représentés dans le CA du futur France Emploi, que les sociétés d'Intérim n'y soient pas sans être évaluées et notées, etc. Eh bien, ce n'est pas passé ! Sur 84 amendements acceptés, 6 "de gauche" dont 4 refusés un plus tard... En résumé, un taf énorme, un résultat minuscule, voire inexistant. Mais je m'aperçois que je développe déjà beaucoup trop ce sujet ;-)
En conclusion, restons attachés à défendre des idées (qui ont le droit d'évoluer, sans aller jusqu'au 180°!) plutôt que des personnes, et n'ayons pas peur de nous engager.
(Et à nouveau merci de tes écrits quotidiens, Nina)
Après, je crois que de toute façon, un homme ou femme providentiel à gauche, y en aura pas. Disons que des fois, je suis la politique parce que je suis citoyenne mais j'avoue que j'ai vraiment du mal à me sentir exaltée, ce qui ne m'encourage vraiment pas à m'encarter. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, il n'y a plus d'idées, que des conflits d"intérêts. Et ça, vraiment, ça m'ennuie. Les idées sont mortes. Peut-être un peu de fatalisme face à la mondialisation, je sais pas, plus d'envie de changer les choses...
Bref, la politique aujourd'hui, ce n'est vraiment pas la joie. Bien sûr, c'est facile de se lamenter si on ne fait rien et j'en reviens à mon interrogation de base.
comme toi, j'ai été relativement décue de l'analyse critique (et critiquable) de Ségolène sur so projet de campagne! Car je l'ai également soutenue...! La déception este ncore plus grande lorsque le candidat qui "porte" les idées du parti auquel on adhère, vorevolte et retourne sa face... (pour se la sauver peut etre sa face!?!)
Hum...
En tt cas , concernant le militatisme, moi, de ma propre experinec, (petite je l'avoue), j ne pense pas pv faire avancer le schmilblcks (ouh que c'est dur a écrire!!!)
je me suis ecartéé ya 3 ans et pour resuer (sinon ca sera penible... déja que...) je me suis relativement ennuyée. En plus , planning over booké qui ne me permettai pas d'y aller à toutes es reunions. je me suis sentie, bizarrement, tres seule...
Et comme toi, cela m'agace de lire des remarques si virulentes de certains lecteurs qui se sentent obligés d'etre désagréables et qui n'assument pas...
pourquoi, ils ne tracent pas la route... merde...
especes de petits lutins
mais bon c'est nul aussi ca comme remarque! je ne fais pas avancer le schmilblick!!!
Pour le reste, des gens qui savent sortir de belles phrases creuses, il y en a un paquet mais demande leur d'argumenter et ils se drapent dans une pseudo dignitié qui les empêchera de poursuivre plus loin leur pensée. Sans doute parce qu'il n'y a rien derrière que du vide.
D'ailleurs Nina, ça croise un peu ta série du moment non ?
Sinon je t'encourage à tenter l'expérience : tu ne risques rien, sinon de découvrir un milieu assez intéressant.
En fait, je me demande si vraiment c'est utile de se retrouver avec des gens qui partagent presque tous à des détails près les mêmes idées que toi. Parce que dans le fond c'est un peu le seul avantage de se cartonner, nan? s'investir dans le parti, tout en sachant que plus ou moins tout est bouché pour quelqu'un comme toi qui ne compte pas en vivre... En plus l'encartage maintenant signifie juste pour les grands rois du truc qu'on est d'accord avec eux. Style avant les élections chaque parti se battait pour avoir le record de nouveaux encartés, donc de confiance. Hors, des gens s'étaient ptet encarter dans un parti qui leur ressemblait mais pas suffisamment, et donc l'encartagementation arg serait le moyen de pouvoir exprimer ces différences, mais non...Rien à branler de ça...
Et puis en fait, je ne vois aucun intérêt d'avoir la carte, hormis faire le malin avec en la montrant aux manifs, enfin la aussi faut pas se planter de manif ^^.
Enfin si y'a quand même un intérêt : filer 20€ à un parti, hors là, en politique comme dans toute autre chose aussi subjective que ca, le seul parti qui mérite mes 20€ c'est celui que je fonderai et où il n'y aura que moi tout seul, oui je suis un grand solitaire mais bon... Enfin bref, je vois pas vraiment d'avantage suffisant
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Le PS n'est pas un parti de gauche. Tu te mets ça dans le crâne une bonne fois pour toute !