Vingtenaires, nos liaisons foireuses

 

C'est quoi ce blog?

La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...


Vendredi 12 octobre 2007
Lecteur, si tu débarques sur ce blog, laisse moi te dresser mon petit décor quotidien : Plume sur Berges, en proche banlieue de Paris, à 10 mn en train d’une grande gare parisienne, 2 mn en train du terminus d’une ligne de métro (15 minutes à pieds, je marche donc 8 fois moins vite qu’un train en moyenne mais on s’en fout un peu, en fait). Donc sur le papier, Plume sur Berges, c’est un peu l’avantage de Paris sans les inconvénients. Sur le papier, ouais.


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Donc vous l’aurez noté, pour me déplacer, je confie mon sort à la SNCF/RATP parce que je n’ai aucun autre moyen de locomotion et même pas de Velib à côté. De toute façon, avoir un Velib, c’est bien mais si je sais pas comment aller sur Paris, ça sert à rien. Donc tous les matins, je me pose sur le quai de la gare et j’attends. Généralement pas longtemps vu que je connais les horaires par cœur. Sauf que ces derniers temps, la SNCF a décidé que trop de respect du client tue le respect du client donc les horaires, on va pas les tenir, hein. D’ailleurs, tiens, je vais annuler un train et tu sauras même pas pourquoi, na. J’exagère ? Il y a 15 jours, sur 14 trajets (donc 7 allers-retours parce que j’ai bougé tous les jours sur Paris même le week-end) : 3 trains d’annulés, 2 avec un retard d’une dizaine de minutes. Soit 3x15+20 = 65 minutes de perdues juste grâce à la SNCF ! Cette semaine : lundi, trains retardés, raison invoquée : personne sur la voie (ok, c’est une bonne raison). Mercredi, rebelote ! Arrivée à la gare, on m’explique qu’il y a un problème d’engin en panne sur la voie ou je sais pas quoi. Sauf que le soir, c’était encore le bordel, ravie de pas avoir repris le train.

Ca, c’est le train train (ahah) quotidien de pas mal de banlieusards. Moi, j’ai de ma chance, encore : si le train 1 qui m’amène dans la gare parisienne est pas là, je peux prendre celui dans l’autre sens prendre le métro, même si ça m’arrange moins. Maintenant, pensons à ceux qui habitent dans la banlieue un peu plus lointaine, qui ne peuvent pas prendre le train dans l’autre sens parce qu’ils travaillent à Paris et pas à Melun ou St Rémi les Chevreuses… Il y a quelques temps, les gens passant par la gare de l’est ne cessaient de protester à cause de ce genre de problèmes, certains expliquant que leur lieu d’habitation devenait un motif de discrimination à l’embauche « ben ouais, les trains, ils sont jamais à l’heure alors nous non plus, forcément et du coup, on nous embauche pas ! ». C’est vrai, dans ma boîte actuelle, je n’ai aucun compte à rendre, tant mieux. Je peux arriver à 9h30 comme à 11h30 (voire encore plus tard), personne ne dit rien, tout le monde s’en fout. Soit. Mais que se passera-t-il quand je vais changer de boîte et que j’arriverai un jour sur deux avec 15 à 30 minutes de retard ? L’excuse « du train qu’était en retard car il y avait une personne sur la voie entraînant un incident technique consécutivement à des malveillances », ça va vite lasser.

Là, j’entends que jeudi prochain, y a des grèves. Je me souviens des dernières grèves en décembre… Pendant 3 semaines, on a eu genre 3 trains par jour desservant Plume parce que les nouvelles horaires étaient scandaleuses. Ouais, avant, les trains passaient tous les quarts d’heure. Maintenant, ils passent tous les quarts d’heure… Rien compris. Alors, sur le coup, je me suis dit que moi aussi, j’allais faire grève. RATP/SNCF, vous ne m’aurez pas ! Sauf que… sauf que j’ai pas de voitures, scooter ou vélo. Que même en économisant 70 euros par mois, je suis pas prête de m’acheter un véhicule quel qu’il soit. Et que si je veux aller travailler, sans la RATP/SNCF, me reste les pieds (mais c’est quand même un peu loin) ou le taxi (mais c’est quand même un peu cher). Prise au piège.

Là je suis du coup partagée : privatisation or not ? Privatisation = concurrence, obligé de respecter le client qui aura le choix de choisir sa compagnie. Bien que je vois pas comment une compagnie concurrente pourrait proposer ses services ailleurs que sur les grandes lignes donc bof. Mais qui dit concurrence dit faire le max pour assurer les horaires… Parfois en dépit de la sécurité, y a qu’à voir ailleurs. De toute façon, dans les villes, impossible de jouer la concurrence sur les transports en commun donc on est obligé de subir et ça me gonfle mais à un point pas croyable. La SNCF/RATP est sans doute l’une de seules entreprises à mépriser à ce point ses clients avec la Poste. Moi, je veux bien ne pas avoir de voiture personnelle parce que vaut mieux prendre le métro, pense à l’environnement tout ça… Mais si c’est pour être incapable d’arriver à l’heure où que ce soit, faut pas s’étonner si, finalement, la voiture ne desserte pas Paris et la petite couronne. Moi, en tout cas, j’en ai marre de ce stress quotidien dû à ces attentes interminables et inchiffrées (marquer « retardé » sur un écran, je m’en fous, je veux son heure estimée d’arrivée du train !), de courir parce que faut bien rattraper le retard quelque part.

Et le pire, c’est que je suis loin d’être la seule dans ce cas.

PS : Pour ceux qui se sont précipités sur wikipedia et autres pour localiser Plume sur Berges, ça n’existe pas en vrai… (j’ai quand même vérifié sur google)

Mardi 9 octobre 2007

Fin de la série « hé, j’ai démissionné ! » Mais pour une fois que j’ai quelque chose à dire hein… Aujourd’hui, j’aborde donc le chapitre loyauté contre opportunisme car moi qui me croyais loyale, je me suis découverte plus opportuniste, finalement. Mais je crois que c’est normal.

 

Revenons à ce matin du mois d’août où j’ai reçu le mail de Simon me proposant un entretien chez TGGP. Sur le coup, je reste estomaquée et indécise. Dois-je accepter ou refuser ? Rappelons un peu les fais tels que je les ai vus au moment M :

- ma boîte actuelle m’a littéralement sauvée du chômage, pour moi, elle m’a donné ma chance et depuis, ma vie est quand même drôlement plus belle.

- c’est quand même TGGP

- oui mais c’est justement grâce à ma boite que j’ai été contacté, ça fait que 6 mois que je suis là, ce n’est pas très honnête de partir si vite

- c’est TGGP. Souviens-toi, Ninouscka, le journalisme tout ça. TGGP situé en face de l’entreprise de DRH choupinou, ces 3 semaines idylliques de 2006. Puis, allez, zou, un entretien, ça n’engage à rien, tu dis oui ! »

 

Donc j’allais au premier entretiens « pour voir » mais forcément, quand Simon me parle du poste, de TMF, des possibles avantages sociaux… Là, je ne peux plus arrêter le processus, je veux le job. Je me pare pour l’entretien suivant, je pense l’avoir raté et j’ai le cafard. Tout le monde me dit que c’est pas grave, que j’ai déjà un taf donc quoi qu’il arrive, si j’ai pas celui là, c’est pas grave. Moi, je suis tiraillée : d’un côté, ne pas avoir ce taf, c’est la solution de facilité : pas de démission, de paperasse, quitter ma boîte et mes collègues que j’aime bien. De l’autre, j’ai devant moi une sublime porte et j’ai envie qu’elle s’ouvre. Parce qu’une fois chez TGGP, je me rapproche du journalisme encore plus. Et surtout, je n’aurai plus à subir des bloggeurs crétins. D’ailleurs, heureusement que j’ai démissionné car ces abrutis atteignent des sommets en ce moment, j’en suis impressionnée. Mais je raconterai ça une autre fois… ou pas.

 

Mais c’est vrai que sur le coup, je me suis pas sentie honnête, honnête. Il y a 6 mois, on m’a dit que je me casserais si vite, jamais je ne l’aurais cru, surtout que j’ai refusé en CDI à peine un mois après avoir commencé (certes en région toulousaine et je ne veux plus redescendre). D’un autre côté, j’imaginais pas d’être débauchée, surtout pas TGGP. Dans mon plan de vie prévisionnel, je comptais y rester 2 ans là où j’étais. Pas plus mais pas moins quand même. C’est vrai que je dois beaucoup à cette entreprise rapport à mon trajet de vie, mon premier CDI, la fin du chômage. Puis j’ai un peu peur de pas retrouver la même ambiance. Je sais que je ne serai pas la seule fille (j’en ai vu plein, au moins 3 !), je serai plus la petite princesse merdeuse, bouh ! J’avoue que ça me fait un tout petit peu peur mais d’un autre côté, faut savoir saisir les chances qu’on nous donne. Si j’avais dit non aujourd’hui, qui me dit que j’aurais eu une si belle occasion dans un an et demi quand j’aurais décidé de changer de boîte ? J’ai certes tendance à m’emballer mais là, c’est du concret, sur le papier, je ne pouvais rêver mieux. Je ne pouvais pas dire non, impossible. Alors oui, je me suis engagée quelque part et c’est mal mais en fait non. Dans le professionnel, je crois qu’il n’y a pas de place pour le sentimentalisme. L’esprit d’entreprise, je l’ai, j’ai préféré faire un aller-retour express dans le sud un week-end pour une fête de famille sans prendre un jour de congé pour pas mettre mes collègues dans la panade. J’ai toujours fait mon travail très consciencieusement, sympathisé avec mes collègues. Ouais, ça, je l’ai fait. Mais mon affection pour cet entourage professionnel ne devait pas devenir un frein pour ma carrière. Je suis jeune, j’ai pas de responsabilités genre un prêt à rembourser ou un gosse à élever, c’est maintenant que je dois grimper les échelons, avant de m’encroûter. Dieu seul sait où je serai dans un an et demi, dans quel état sera ma vie. Peut-être que si j’avais dit non par loyauté, plus tard, je n’aurais pas bougé par encroûtement. La stabilité offre une confort et une sécurité rassurante. Sauf que je suis quelqu’un d’ambitieux et je veux pas me réveiller dans 5 ans rongée par le remord pour n’avoir pas su prendre une porte qui s’ouvrait.

 

Bref, je me suis découverte plus opportuniste que loyale mais finalement, dans ma boîte, tout le monde a compris mon choix, y compris ma boss qui était contente pour moi. Finalement, cette histoire de démission, elle finit plutôt bien !

Lundi 8 octobre 2007

Bon, voilà, je l’avais promis, le voici, l’article sur « au fait, c’est comment qu’on dit qu’on démissionne ». Dans l’épisode précédent, j’ai trouvé du taf en cachette. Maintenant, je dois annoncer ma démission, j’ai signé le contrat avec ma nouvelle boîte, je n’ai plus le choix… Quel stress.

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En ce mardi matin gris (enfin, je crois, j’avoue que je me souviens pas mais ça fait plus ambiance), je signe mon contrat, toute contente oui mais voilà ; je dois rompre et vite de l’autre côté. Alors, les ruptures amoureuses, j’ai toujours été nulle, ça a toujours été du spontané, du « j’explose », du « j’avais pas prévu de rompre là maintenant de suite mais c’est parti, ça se passe mais on reste pote hein ? ». Surtout que là, c’est pas comme si notre relation était en déclin, je ne faillais pas à la tâche, je répondais quand on parlait de notre « nous » futur. Même si mon regard se détournait. Puis notre liaison était partie pour durer longtemps et moi, au bout de 6 mois, je pars, ça fait mal.

 

Bon, j’arrête la métaphore genre liaison fatale, c’est lourd. Donc mardi, j’arrive, je dois en parler à Philippe, Nina (ma boss, pas moi, hein) étant en vacances. Le problème, c’est que Philippe partage son bureau donc pour parler, c’est pas le top donc je dois le choper à sa pause clope. J’arrive, il part quasi aussi sec fumer mais là, je suis pas prête, j’attends la suivante. 11h. 11h30. 11h45. Non mais depuis quand il fume plus toutes les demi heures ou presque? Ah tiens, mon téléphone sonne, ma maman, je sors téléphoner « Ca c’est passé comment ? – Ben, j’ai signé un papier… ». Alors que maman et moi on papote, voilà Philippe donc j’abrège la conversation. Un, deux, trois, c’est parti !

« Philippe, je peux te parler de façon très officielle ?

- Oui bien sûr
- Je démissionne »

Méthode sparadrap. Il tire un peu la gueule puis me dit de voir ça avec Claude, mon collègue à l’animation. Et c’est reparti. « Claude, je démissionne ». Re schrackkkkkkk ! Bon, je lui explique un peu l’histoire, lui dis que je pars chez TGGP. Dans l’après-midi, je lui donne ma lettre de démission « envoie la par recommandé, au cas où ».

 

Bon, Philippe et Claude au courant, comment on l’annonce aux autres ? Comme ça, entre le fromage et le dessert ? Ben non, ça ne se fait pas, je vais attendre le moment idéal. Mais en fait, j’ai pas eu à attendre longtemps. Le lendemain, Sébastien vient s’asseoir à côté de moi et me demande « dis, c’est quoi que j’ai entendu hier, tu pars ?

- Ben oui…
- Oh non, je veux pas ! »

Bon, Sébastien et Yohann sont au courant. Après le déjeuner, c’est Guillaume et Farid « alors, tu t’en vas ? ». Bon, ben voilà, tout le monde va être au courant en moins de 2… Du coup, à la question, Guillaume avait-il entendu ma conversation dans le métro, la réponse est officiellement non « parce que j’avais pas vu que c’était toi avant qu’on descende ». Donc maintenant, tout le monde sait, sauf Rémi qui apprend ça à son retour de vacances. Globalement « ah non, c’est nul que tu partes mais bon je comprends. Hein, t’es remplacé par un mec ? Putain, non ! » Ah, merci, les gars, je suis contente de voir que mon départ vous navre. Mais c’est la vie.

 

Maintenant, parlons de la lettre de démission. Quelle connerie à écrire ce truc. Alors, je pourrais faire une version destructive à la Sidji mais bon, moi, la boîte, je l’aime bien alors je vais plutôt faire lettre de rupture façon drame romantique :

« Chère boîte,
 

Cela fait maintenant 6 mois que nos destins se sont croisés en ce beau matin d’avril. Dès le premier entretien, je sentais que nous allions vivre une belle histoire et je ne me trompai pas. Une demi année de fol amour, sans crise, sans accroc. Tout aurait du être parfait si ce n’est que je t’ai trompée. Oui, j’ai côtoyé une autre entreprise à l’occasion d’une poignée d’entretiens et de coups de fils. Je ne voulais pas te quitter, tu sais, c’est elle qui est venu à moi, me tentant terriblement et je n’ai pu résister. Aujourd’hui, je te quitte.

 

Ce n’est pas toi, c’est moi. C’est elle, c’est nous. Tu sais, j’ai toujours eu une grande estime de toi mais je savais que notre histoire ne durerait pas toute notre vie, tu le savais aussi, mais je pensais que nous resterions ensemble plus longtemps. Mais c’est la vie.

 

Remets-toi, je sais que tu me trouveras vite un remplaçant. Bien sûr, ce ne sera pas tout à fait pareil mais ce sera peut-être mieux, va savoir.

 

Ne m’en veux pas car au fond, je t’aime et je te souhaite le meilleur

 
Nina »
 

Ouais, c’est con, on peut pas envoyer ça. Ceci étant, la lettre recommandée a été posée sur mon bureau y a une semaine et elle y est toujours, personne ne me l’ayant demandée… Mais bon, de mon côté, y a pas de soucis, j’ai l’accusé de réception ! La prochaine fois, je vous parlerai du match loyauté contre opportunisme.

par Nina publié dans : Nina
Samedi 6 octobre 2007

C’est une bonne ou une mauvaise semaine ? A vous de juger (pour moi, c’est pas clair)

 

C’est une bonne semaine car :

- J’ai ré éteint le chauffage et vivre un début octobre sans chauffage, c’est ... ben normal.

- Moi, quand je vais au Festiblog, je fais pas la queue pour avoir une dédicace. En fait, je m’y rends pour voir Emma et Dulcinée. Tandis qu’Emma attend pour avoir un autographe de Souillon/Maliki, Dulcinée nous rejoint et voit passer Hervé, un bloggeur que j’aime bien. Du coup, elle va lui demander une dédicace pour moi et voilààààà ! Tandis que je déguste un choco chaud, Hervé me fait un dessin. On a la classe ou on l’a pas.


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Merci Hervé !

- J’ai rencontré mon remplaçant, Yohann (à ne pas confondre avec Yohann, mon déjà collègue. Donc oui, y en aura deux maintenant), il a l’air bien, je laisse mes petits entre de bonnes mains. Oui, je les aime bien mes ados, je veux pas que n’importe qui s’en occupe. Pour les autres, je m’en fous. Même, j’espère qu’il sera encore plus peau de vache que moi (paraît que c’est possible). Et en plus, il est mignon. Et en plus, on va bosser ensemble pendant 15 jours donc à deux sur mon poste, ça va être light.

- Chérichounette à une nouvelle belle coiffure.

- Ambiance détendue au boulot

 

C’est une mauvaise semaine car :

- j'ai mal aux dents mais vu que je n'arrive pas à savoir où je suis niveau sécu, j'ai pas d'attestation donc toujours pas de mutuelle. Et ça me saoule, putain. Ca fait 6 mois que je bosse, ma cotisation va bien quelque part !
- je me rends compte que le russe, je vais devoir attendre, ça sert à rien de payer 400 euros alors qu'à l'arrivée, je sais pas encore mes nouvelles horaires.
- j'en ai marre d'être toujours la méchante de service
- les bloggeurs sont des cons et que je peux juste les bannir juste sur une plateforme sur les 2. Et ça, ça me gonfle parce qu'ils sont vraiment très très cons et je leur ai bien fait remarquer en disant que ce n'était pas parce que je n'étais pas contente de la Poste que j'agressais le facteur (marche avec la SNCF et le contrôleur).
- je suis allée à Promod essayer le bermuda de mes rêves hier et que j'ai été déçue : un peu trop court à mon goût (on est en hiver), bretelles chelous, mal taillé, sale matière (espèce de laine qui à mon avis, à la fin de la journée, démange furieusement). Et que le pantalon à bretelles que j 'ai essayé aussi m'allait pas forcément mieux vu que les poches baillaient et que les bretelles n'étaient pas réglables ni élastiques.

- les bas sont des petites choses fragiles, les regarder de trop près et ils filent. Jeudi matin, je m’habille, bermuda et bas. Alors que je traverse ma pièce, Kenya bondit de sous le lit et s’accroche à mon mollet. Donc à mon bas. Durée de vie officielle : 2 minutes.

- J’ai rallumé le chauffage vendredi soir.

- Jeudi, retour à la cantine avec chérichounette, ça faisait longtemps. La serveuse nous a fait un festival genre « sourire est une perte de temps et d’énergie, parler aussi et moi, je m’économise ». Amabilité zéro, il a fallu réclamer le pain, on a reçu du vin alors qu’on n’en avait pas commandé, elle m’a débarrassé alors que Vicky n’avait même pas fini. Bon ben on va laisser tomber le café. Arrivées à la caisse, on divise en deux, plus de 30 euros chacune, je trouve ça bizarre : ah ben oui, le vin qu’on n’a pas commandé et qu’on a renvoyé est quand même compté. Heureusement que c’est bon à la cantine parce que vu le service, des fois…

Un clip car la musique adoucit les moeurs...

par Nina publié dans : Nina
Samedi 29 septembre 2007

Décidemment, j’ai des  pouvoirs magiques dont je me passerais des fois

 

- Samedi soir, je rentre chez moi après une après-midi avec Vicky et un resto avec ma sœur. En face de moi s’assied un couple, le mec a l’air un peu bizarre. Pas grave, je lis. Rapidement, il trouble ma tranquillité. C’est pas possible de pouvoir lire en paix dans ce train ? Il me demande si mon livre « 6 filles dans le vent » parle de lesbiennes, je lui réponds que non, je lui fais un rapide résumé, lui faisant remarquer que je n’avais lu qu’une centaine de pages donc je pouvais pas lui dire grand-chose de plus. Et là, c’est parti sur un « mais il faut se parler, les gens se parlent pas ». Avec sa copine à côté qui lui caresse la main, je suis SUPER à l’aise. Et là, alors que j’essaie de me replonger dans mon bouquin « surtout vous qui êtes si seule ! ». Je réponds que je ne suis pas seule, non. « Si, si, je me comprends. Mais je vois, ça va pas durer, vous le méritez. Dieu vous garde ! ». Heu ?

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- Lundi matin, je vais à la Poste pour retirer un paquet, j’en ai pour 5 minutes. Oui, à la Poste, ça m’a pris 5 minutes pour retirer un colis ! Je repars guillerette me disant que la semaine commençait bien mais un peu inquiète : allais-je payer cette bonne fortune ? Je pose mon paquet chez moi, je retourne à la gare. « Le train qui doit partir là maintenant de suite est annulé, prochain dans 15 mn ». Ah ben voilà. Je me pose sur le quai, avec mon 20 minutes, il fait un peu frais. 15 mn plus tard, toujours pas de train mais une averse, une belle, avec de grosses gouttes froides. Finalement, le train qui devait passer 15mn plus tard a décidé de prendre 10 minutes de retard. Finalement, ouais, je l’ai payée ma bonne fortune

 

- Re-allergie aux figues, putain ! Et essayez de boire du jus de citron derrière, ça piiiiiiique !

 

- Il s’en passe des choses chez les Tchèques ! Mardi nuit, un mail a été envoyé par la boss de l’agence là-bas à tout le monde (oui on a une adresse everybody@pouet.com). Sur le coup, je fais pas gaffe, je le jette avec le spam (je connaissais pas son nom). A midi, Guillaume est en train d’expliquer un truc à Farid sur l’ex femme de machin et Claude se marre « ah les ragots ! » Donc, moi, ragots, j’arrive : « c’est quoi l’histoire ? » « Ben t’as pas eu le mail de Tchéka, toi ? ». Interloquée, je fouille ma corbeille et le retrouve : 4 photos de la demoiselle… en sous-tif ! Le soir, j’en parle à mon collègue de la modé qui travaille à Prague, il m’explique que selon les thèses en cours là bas, c’est du piratage (surtout que la nana n’est pas là), genre basse vengeance. Bordel, pourquoi ça n’arrive pas en France ? Moi, j’aimerais bien recevoir les photos des postérieurs de mes collègues !

 

- Je suis amoureuse… d’un raton laveur. Même que dans son ventre, je mets de l’eau chaude et il réchauffe mon lit. Oh délice !

 

- Youpi, NRJ 12 repasse V, ça faisait une éternité que j’étais pas tombée dessus, j’adore !

 

- Je résume : couette sortie, chauffage allumé, bouillote en action, Kenya qui dort sur mon lit (et même sur moi). Ouais, c’est l’hiver.

 

- En ce moment, je me demande si je dois investir dans le réaménagement de mon appart (qui me sort par les yeux) vu que le déménagement s’annonce difficile. Hé oui, les proprios ont un niveau d’exigence très élevé et les périodes d’essai, ils aiment pas ça. Et la mienne va durer 3 mois, éventuellement renouvelable.

 

- Bon ben Prague, c’est fini pour moi. Tant pis, un jour, j’irai et en plus, je pourrai y faire du tourisme. D’un autre côté, ma carte d’identité est périmée depuis mars, j’avais un doute…

 

- Petite vidéo de « pourquoi je kiffe le violoncelle ». Si on regarde bien, on a le grand frère de Clement le no life et le frère d’Hélène d’Hélène et les garçons (regardez bien).

par Nina publié dans : Nina
 

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