Vingtenaires, nos liaisons foireuses

 

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C'est quoi ce blog?

La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...


Lundi 11 juin 2007
Par Lucas

Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs les assesseurs,
Mesdames, Messieurs les Jurés,
Monsieur le Procureur,

Le Ministère Public, en la personne de Monsieur le Procureur, vient à l'instant de finir son réquisitoire contre mon client, le Suicide. Son propos était clair et cohérent. Bien construit, fondé sur des éléments propres à notre culture...
Vous vous demandez sûrement ce qu'on peut répondre à un tel argumentaire.
La chose est simple.

Mon client, le Suicide, existe depuis la nuit des temps.
Pardonnez-moi cette généralité basique mais elle martèle avec évidence le caractère profondément humain de cet acte final.

Le Suicide est le plus souvent un acte réfléchi. Certains jeunes, ados prépubères, ont pu inciter les observateurs journaleux à jeter sur le Suicide un discrédit sévère. Mais ces jeunes ont commis l'acte (ou tenté de le faire) pour manifester d'une angoisse existencielle, trop lourde à supporter pour leur maigre volonté. Un cri d'alarme en somme, souvent final.
Nous sommes ici confronté à un appel au secour déguisé de manière théatrale derriere une action violente et criarde.
Et nous sommes à des années lumière du suicide, le vrai.

Pour autant, je vous en conjure, n'en restez pas à l'approche primaire. Mon client vaut plus que ça.
Le Suicide n'est pas une échappatoire facile ou un acte égoiste.
Je vous le dit, les yeux dans les yeux : le Suicide est injustement décrié.
Les exemples sont légion de personnes suicidées qui ont pris leurs précautions afin que leur famille n'ait pas à souffrir en terme financier de la perte de leur proche.
Permettez moi d'éluder le pan sentimental, le fait que le suicidé laisse la tristesse derriere lui : nous sommes ici dans un tribunal.
Et laissez moi revenir au rôle social qu'on ne reconnait pas au Suicide.

Moult exemples nous le démontrent : nombreux sont les suicidés qui ont commis l'acte irréparable parce qu'ils ne trouvaient plus leur place dans la société.
Je sous-entends, une place utile. Un rôle.
Seuls et incompris, inutiles et rejettés, les suicidés ne voyaient plus en quoi leur existence pouvait être féconde et aider autrui.
D'aucuns me répondront que les suicidés payaient des impôts. je choisi volontairement un exemple d'impôt utile la Contribution Sociale Géneralisée (CSG), impôt de solidarité permettant d'assurer le financement de notre Sécurité Sociale.
Certes.

Mais cet impôt anonyme, froid comme un feuille de papier, cet impot, et l'usage qui en est fait, n'évoquent que de ternes images : des lits d'hopitaux, des infirmieres le soir entre chien et loup, la tristesse blanchâtre d'un couloir de clinique.
Bref, le désespoir d'un soir de juin quand la journée a été lourde, difficile et oppressante.
En un mot, desespérante.

Comprendrez-vous, Mesdames, Messieurs du jury, qu'un certain soir, une personne qui rentre du travail, puisse jeter un regard lassé face à ce quotidien morose...
Comprendez- vous que cette personne décide, un Martini à la main, debout sur son balcon, humant les odeurs de cuisine de la voisine, le regard posé au loin, que cette personne donc, décide de quitter cet univers lugubre pour...
Mais pour quoi ?

Oublions tout de suite l'hypothèse religieuse, trop basique.
Le suicide n'est pas un pari sur l'avenir, un espoir de jours meilleurs dans un paradis hypothétique
Le suicide est une finalité, un acte reflechi, mené par un être volontaire et courageux.
Un être qui préfère mettre fin à son existence médiocre plutot que de continuer à sous vivre.
Un être qui a donné de la voix, qui a essayé de s'en sortir, de progresser, mais qui n'a pas reussi.
Et c'est là l'essence même du suicide, celle que les précheurs lui refusent et lui dénient.

Le suicide est l'acte ultime de volonté d'un Homme qui a tenté d'améliorer son quotidien, ou de trouver une aide, sans y parvenir. Le suicide est l'acte ultime d'un Homme souhaitant donner SON point final à SON existence, sans laisser la place au hasard ou à la fatalité.
Une existence qui l'a malmené et qu'il ne dirige peut-être plus.
Or, quand vous ne pouvez plus contrôler un objet, quelle issue vous reste t-il ?

Le Suicide est donc l'acte de volonté ultime. Celui par lequel cerains manifestent de leur indépendance d'esprit.
On dénie au Suicide toute morale car on est lobotomisé par le Christianisme et son cortège de valeurs archaïques.
Mais le suicide est, dans son essence même, l'acte moral ultime d'un être qui prefere rester fidèle à ses valeurs plutôt que de transiger avec une existence morne et insipide.
J'insiste
Le suicide est, dans son essence même, l'acte moral ultime d'un être qui préfère rester fidèle à ses valeurs plutôt que de transiger avec une existence morne et insipide.

Mesdames, Messieurs du jury, j'en ai fini avec mon propos.
Je vous invite donc, dans vos délibérés, à defendre la moralité de mon client, son bien fondé, et sa vitalité qui en fait son essence même.

Je vous remercie.
par Lucas publié dans : Lucas
Mercredi 6 juin 2007
Par Lucas

Chère lectrices, chers lecteurs,

Les 10 et 17 juin prochains, vous déciderez, à l'occasion des élections législatives, de la représentation à l'Assemblée Nationale pour les 5 années à venir. L'enjeu est important (va,tout s'en va, lalala. Leo Ferret, sors de ce blog.).

Candidats au nom du Parti des Vingtenaires sur le XXIIeme arrondissement de Paris, nous voulons être représentants d'une société plus juste et plus équilibrée car comme le dit Francis Cabrel : "C'est juste une question d'équilibre".
Une démocratie ne peut fonctionner correctement si l'ensemble des leviers (l'dire à ta mère) est détenu par une majorité cacochyme et valetudinaire. Une opposition forte et jeune est donc nécessaire. Nous, on s'y colle, à la cool.

Nous voulons contribuer à l'instauration d'une societé dans laquelle chacun puisse trouver sa place et son alter ego

Nous défendons une reelle mixité sexuelle, un accès aux capotes facilité, l'amélioration du pouvoir d'achat des jeunes, l'emploi motivant pour tous. Rigolade et allegresse seront garanties à chacun, sans discriminations. La prise en compte de la betise des videurs qui ouvrent les portes quand on arrive avec une bombasse et ferment celles-ci quand on est avec un cageot sera notre leimotiv. Sauvons les cageots ! Le cageot a des droits !

A une société du rejet, nous opposons notre confiance envers les internautes, la jeunesse, l'avenir et les joueurs de pipeau. Nous ferons le pari de l'éducation sexuelle et de la légalisation des jeux de mots à deux balles.

Homme et femme de terrain, élus locaux proches de vous et à l'écoute de vos préocccupations, nous agirons au quotidien pour l'interêt des e-lecteurs (tiens, un jeu de mot à deux balles)  de notre blog et donc la defense de votre lecture post labeur.
Ensemble nous somme prêt pour un véritable changement ( naaan c'est pas du pipeau)

Avec votre soutien, nous voulons promouvoir un projet humaniste et ambitieux pour une France jeune et solidaire (et rigolote)
Votez Nina !

Nina Bartoldi, Lucas d'Amore

Nina Bartoldi,
27 ans,
Double Maîtrise : histoire contemporaine et sciences
politiques, Master professionnel de journalisme à l'IEP de Toulouse (NotedeLucas : ça dechire une double maitrise ! C'est comme ScPo Toulouse ! Sur un CV,ce sont deux  trucs qui tapent ! La classe Nina, tu m'avais caché ça !!)
Pigiste bénévole tout partout, rédac chef des vingtenaires, blogueuse méga célèbre (au moins), interviewée par Technik art, ex d'un splendide brun (mais lequel??)

Lucas d'Amore :
27 ans
Maitrise Droit des Affaires, Sup de Co Reims
Délégué de classe en 3eme et 2de
Ex-vendeur golf chez Decath, ex-participant à la Conference Berryer,
ex-tresorier d'assoce, ex-journaliste au 18-25, ex d'une belle blonde.
par Lucas publié dans : Lucas
Lundi 4 juin 2007
Par Lucas

Bon aujourd'hui c'est un article déprimant, voila vous êtes prévenus. S'il y a Friends sur la 6, n'hésitez donc pas à y aller pour vous marrer un coup et faites un bisou à Phoebe de ma part. Oui, oui, elle me kiffe à mort malgré le fait que je l'ai plaquée. Bon c'etait la seule des trois que j'aimais bien. C'est ça d'avoir le statut prestigieux de Vingtenaire : toutes les filles sont à vos pieds.
Surtout les héroines de series.Virtuelles par essence...


Je ne sais pas s'il vous est déjà arrivé de tomber amoureux.
Ouhai, bon d'accord, c'est comme si je vous demandais si vous connaissez Paris Hilton... Non, j'ai vraiment le chic pour faire des intro nullissimes.
Non en fait ce que je voulais dire c'est pas ça...

Je suis amoureux.

Donc là on vient d'avoir 23 comas de nanas devant leurs écrans. Des nanas qui avaient des tee shirt " I love Lucas", des poster "Lucas Forever", des tee shirt "Lucas iz bioutifoul " etc. (ne rigolez pas, avant que je n'ouvre cette parenthese, je vous parie que des lectrices afficionadas et blondes ce sont dit " tiens, dans ce cas là, je vais demander à Nina de m'envoyer un tee shirt")

Bon d'accord, j'arrête de me prendre pour une star.
N'empêche que gne suis amoureux.
Mais heu arrêtez de me regardez avec un air maternel et les mains jointes sur votre joue dans le style "oh qu'il est miiiigneun" !!!
Je suis donc amoureux et c'est dur. La preuve je perds tout allant et tout style dans la rédaction de cet article tellement je suis ému.

Imaginez...
qu'il n'y a pas de paradis,
c'est facile si vous essayez,
pas d'enfer en desous de nous,
au dessus de nous que du ciel...

Ah pardon, je fais rien qu'à copier...

Imaginez donc...
Vous vous reveillez le matin au bruit du ronron familial. Ronron dejà stressé et en consequence stressant...
Or, à ce moment précis, la première pensée qui vous vient en tête, c'est la demoiselle.
Avec son doux sourire, à vous faire pleurer de joie sur votre oreiller. Hummm, yabon l'oreiller. Hummm, ta gueule le reveil.

Du lever au couchant, la jeune femme va s'inviter dans vos pensées, deci, delà, telle une brise agréable un beau soir d'été.
Impromptus fugaces qui arrivent sans prévenir et vous arrachent un soupir...
Et un sourire, tristoune.

Pour son anniversaire, vous lui faie un cadeau d'une valeur indécente... Qui plus est, un cadeau qui n'est pas eternel. Un cadeau dont le montant ferait descendre dans la rue touts les smicards, marchant en rangs serrés sur le siège social de Vingtenaires S.A, histoire d'avoir ma tête.

Mais que voulez-vous offrir à une jeune femme qui a tout ?
Pardon ?
Vous voulez savoir ce qu'elle a ?
C'est bien simple...

Une élegance naturelle, une prestance délicate, une prompte répartie, une intelligence vive, capable de remettre à sa place toute personne détestable...
Et un sourire merveilleux associé à des yeux qui caressent...
Ne riez pas, chuis sûr que vous aussi vous craqueriez.
Et, donc, lui offrir un cadeau qui est, par essence, ephémère, ça me parait un geste très élégant... Vous n'êtes pas d'accord ? 

Vous pourrez toujours dire que je suis un rêveur
Mais je ne suis pas le seul,
J'espere qu'un jour vous nous rejoindrez
Et le monde en sera vraiment un...

Je vous écris cet article pour sauver un peu la morale car en ce moment je discute par mails (fuck MSN) avec une jeune fille que j'ai rencontré sur un site de rencontres, iconoclaste (le site, pas la nana ou les rencontres. Un site à des années lumières du mastodonte Meetic).
Donc j'ai eu des scrupules à écrire cet article (qu'elle a d'ailleurs reçu en avant première) mais ça me paraissait plus honnête. D'une part de l'écrire, d'autre part de lui envoyer.
D'aucuns me diront "tu devrais pas...si tu te prends un rateau de ta naiade, tu pourras toujours te rattraper avec la nana rencontrée sur le site"

Plutôt crever.
On a son honnêteté intellectuelle ou on ne l'a pas.
C'est ce qui m'avait fait casser, à la fac au début de la Licence, avec une nana sublime et futée parce qu'à l'époque j'étais amoureux d'une autre, insignifiante et hautaine. Oui, il m'arrive encore de me donner des claques rien qu'en y pensant ! Mais sortir avec une nana et être amoureux d'une autre, c'est mooooche, vous ne trouvez pas ?

Allez je vous laisse sur une citation de Douglas Kennedy (ouhai c'est mon maitre, alors je vais vous le mettre à toutes les sauces. Oui, je suis reulou, oui je vais perdre des fans, mais être droit c'est ça aussi)
Citation que j'ai retrouvée recemment en lisant un de ses bouquins.
Une citation qui devrait m'inciter à être diplomate avec la demoiselle rencontrée sur le web mais voila... Vous l'avez surement compris, j'assimile la diplomatie à un écrasement sauvage de mes valeurs... (quand je suis le seul à en subir les conséquences)
On peut en débattre si vous voulez !
Allez je vous laisse avec la citation et un lien musical hyper surprenant... (Lucas, où l'humour de merde format 15 tonnes)

http://www.radioblogclub.fr/open/144384/imagine/John%20Lennon%20-%20Imagine

On peut passer des années à chercher qq chose mais, quand on l'a devant soi, à portée de main, sous la main, on se rend compte qu'il s'agit seulement d'une étape sur la route des illusions, aussi éphémère que le succès, et que le terminus n'existe pas.
 
Douglas Kennedy "Rien ne va plus"
par Lucas publié dans : Lucas
Mardi 29 mai 2007
Par LucasT

out à l'heure je lisais un recueil de poèmes...

Naaan, pas l'anthologie signée par Pompidou
Mais un recueil bien fait (avec un prix très doux).
Du coup, ça m'a rappelé, quand j'étais lyceen,
Quand les prof  de lettres nous saoulaient.. Assassins !
Rappelez vous comme nos profs déchiqu'taeint les poèmes...
Moi j'étais trop vener : la poesie, je l'aime !

Non mais sans déconner...

Vous vous souvenez, en 1ere, pour le bac Francais, quand on avait ces connasses de profs qui nous décortiquaient les poemes ? Sous pretexte de les analyser !

"Alors là ya une assonance, là ya un rythme ternaire, là ya un oxymore...".

Ca me donnait envie de me lever de montrer la prof du doigt et de dire:
"Là, ya une grosse bouffonne..."

Rahhhh !
Le nombre de profs que j'aurais voulu voir occis, morts. ( quoique les jeux de mots nases, c'est encore pire que les grosses bouffonnes...)

Ca me rappelle une prof qui nous demandait tous les 15 jours d'aller réciter un poème au tableau. Moi j'étais le seul de la classe à aimer ça !
La premiere fois, j'y vais, tranquillou. J'avais choisi un poème de Charles Cros ( je m'en souviens encore) qui finit sur..

Ô lecteurs à venir, qui vivez dans la joie,
Des seize ans, des lilas et des premiers baisers,
Vos amours font jouir mes os décomposés.

Mais la seconde fois que je suis allé au tableau, j'ai eu deux heures de colles et un zero.. Le zero dont je suis le plus fier de toute ma scolarité !

Personne ne voulait se dévouer alors je lève la main...
La prof, blasée, me fait donc signe de venir.
Arrivé sur l'estrade, elle me demande ce que je vais réciter...

Je lui explique alors que j'ai trouvé un poeme japonnais, traduit par un auteur français; un poeme que j'aime boucou, boucou.
La prof sourit, me fait des yeux de chat, et me dit de ma lancer.
Ce que je fais ni d'une ni d'deux...

De manière presque lyrique, sans chanter, avec un ton vraiment trrrrrès sérieux (ce qui est su-per-dur) et une gestuelle de fou, j'avais récité le poème suivant ... (Le refrain est le plus difficile.. A faire avecla main sur le coeur, les yeux plissés et un air sévère...)


Filles d'aujourd'hui
Enfants de la forme
Nous aimons rire...et danser

Vienne minuit
Quand d'autres s'endorment
Nous devenons pour la nuit...
Trois vives panthères
Qui en un éclair
Savent bondir
Sans un bruit...

Soeurs et solidaires
Sur terre ou en l'air
Relevant tous les défis !

Cat's eyes, signé Cat's eyes
Cat's eyes, signé signé Cat's eyes.

Belles incognito
Fabuleux trio
Nées pour agir et gagner
Dans un hélico,
Sur terre ou dans l'eau
Au mépris de tous les dangers !

MAIS HEU J'AI EU UN ZERO ET TOI TU RIGOLES !!
par Lucas publié dans : Lucas
Vendredi 25 mai 2007
Par Lucas

Bon amies lectrices, amis lecteurs, aujourd'hui c'est un article trrrès court, sujet à débat, alors n'hésitez pas à emettre un point de vue ! Z'êtes aussi là pour ça !

L'autre jour, j'ai eu la chance de faire un dîner en famille. Oui, parce qu'avec mon père qui bosse comme un fou (il est chirurgien) c'est pas tous les soirs qu'on mange tous ensemble.
Du coup, j'ai pas du tout senti venir son attaque, méchament frontale, juste après la salade :

"Bon, Lucas, quand est ce que tu t'maries ?"
Bim ! Le bon coup de pied dans les parties ! Ouha, ça taille ce soir !
Et ma mère d'en rajouter...

"Attends chéri, faut déjà qu'il se trouve une nana!"
Bim ! Vas y, Lucas, mange toi un uppercut en machant ta salade.
Et mon père de relancer...

"C'est vrai qu'des nanas, on a du en voir quoi..? Allez, une quinzaine en dix ans... A tout casser... C'est pas beaucoup...
Bah oui c'est ça.. Je vais te montrer toutes mes meufs et puis surtout te reveiller en pleine nuit quand j'en ramene une. Ouhai, vers 2h00 du mat', histoire de t'la présenter poliment...
Mais j'enchaine :

"Bah, écoutez je vous rappelle que je suis étudiant à Reims et que je ne vais pas, à chaque fois que je choppe une nana, vous envoyer une photo d'elle avec son numero de série: "Choppe n° 5 de l'année 2006".

De toute façon, j'prefere vous ramener "la bonne" un jour, parce que vues les remarques que vous faites sur les conquêtes de Marie et Arthur (ma soeur et mon frère) ça donne pas vraiment envie de vous ramener une meuf à la maison..."

Et bam! Rire étouffé de ma soeur qui par là même aquiesce interieurement. Mon frère se pose en arbitre et m'accorde le point. Six jeux partout. "Taille" Break décisif. Mes parents au service.

" Bah oui mais justement : avoir quelq'un de sérieux c'est ce dont on parle. Si tu veux pas finir en vieux célibataire aigri de 40 balais faudrait ptete y penser !
Jeu, set et match pour mes parents...
Je les kiffe comme pas permis...

Bon demain, j'rappelle Kritstin Scott Thomas pour voir si elle est libre...
(amis lecteurs, je vous parle de cet article )
Et si vous avez des commentaires, allez y: lachez-vous ! Ya pas d'soucis, le soir même du diner j'ai ingurgité deux anxiolitiques ! Donc, oui ça va mieux !


par Lucas publié dans : Lucas
 
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