L’art délicat de la saga

En tant que bibliovore, je me jette parfois un peu n’importe comment dans un roman. J’ai des petits fétiches, comprenez. Et quand je vois sur le quatrième de couverture que le livre va me parler de voyage temporel, je craque. Régulièrement, je me lance dans un ouvrage et je découvre un peu sur la fin qu’en fait, c’est pas juste un roman mais le début d’une saga. Et le premier volume de Black-Out m’a tellement turlupinée que je me suis dit qu’on allait chercher quels étaient les ingrédients d’un bon premier tome de saga.

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