Waterworld, aux origines des dystopies écologistes

Ce titre est un peu un mensonge mais pour moi, c’est le cas. J’aime considérer les dystopies comme le reflet des préoccupations de leur temps. Post guerre, on a eu peur du fascisme, au coeur de la guerre froide, on craignait les bombes nucléaires. Et depuis la fin des années 90, on a peur d’une implosion sociale due à une maladie ou une catastrophe naturelle. Dans Waterworld, on prend à l’extrême la notion de montée des océans, racontant un monde où toute terre a disparu. Sauf la terre promise.

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