Arès, le futur dans un Paris cauchemardesque

Je suis toujours circonspecte face aux dystopies françaises qui sonnent toujours un peu faux. Trop l’amour des punchlines, des néons et du béton. Cependant, en jetant un oeil sur Ares, je découvre un Paris nocturne, dans le plus pur respect du ciel disparu des dystopies. Un Paris sombre, sale, bourré d’écrans publicitaires défigurant la ville et même la Tour Eiffel. Ok, j’achète direct.

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