Parce qu’il faut toujours un sacrifice de héros

Parmi mes plaisirs coupables, il y a les films catastrophe. Souvent, c’est pour m’en moquer parce que c’est tellement too much. Oui, faisons tout exploser, boum bam, prschhhhhhhhhht ! Et quand je dis tout, en général, ce sont les grands monuments iconiques qui ne résistent pas à un séisme, une vague de froid, un tsunami, des extraterrestres vénères… bref, bye la Tour Eiffel, Place Rouge, Taj Mahal, Golden Gate ou même la Maison Blanche. Dans des plans époustouflants, les fameux money shots. Qui justifient les deux heures de films sans surprises vu à quel point le genre est codifié. On a toujours le héros généralement mâle, souvent père, qui va dépasser sa destinée pour devenir le héros qu’il ne pensait jamais être un jour. Et puis il y a toujours celui qui se sacrifie. Dans un grand déluge de larmes car la survie n’est jamais gratuite.

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