Quand tu lâches l’affaire

La révélation m’est venue un vendredi matin. Je marchais pour aller au boulot, à deux à l’heure, la boule au ventre, même si Michel n’était pas là. C’était peut-être le lendemain de l’heure et quart d’humiliation à base de “c’est débile ce que tu as fait”. Soudain, j’ai vu clair : Michel me pourrira toujours. Quoi que je fasse. Il ne retiendra que ce qui est branlant pour me le jeter au visage. A l’impossible, nul n’est tenu… Je vais donc me retirer.

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