Quand tu hais ton manager

Michel est mon cauchemar. S’il n’est là que deux jours par semaine, les mardis et mercredis, ce sont les pires jours. J’ai mal au ventre à l’idée de le voir et je ne suis pas la seule. Même si tout le monde ne subit pas au même niveau, quand il est là, la vie s’éteint. J’avais même remarqué que les jours où il était là, Aurélien et moi avions tendance à glisser l’un vers l’autre, tels deux chatons qui se serrent l’un contre l’autre pour faire front. Je n’aime pas utiliser le mot haïr, je n’aime pas l’idée que je hais quelqu’un car c’est un sentiment très fort… mais lui, je le hais. Au point que lorsqu’il se flingue la cheville en vélo et ne vient pas durant une semaine, j’en suis limite à sabrer le champagne.

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