Parce que l’occasion fait le larron

Des fois, je rêve de changer de vie… Mais je suis un peu trouillarde, comme on dit. Privilégiant la sécurité, je jalouse un peu parfois ceux qui prennent un virage dans un dérapage parfaitement contrôlé. Mais faut dire que parfois, la vie t’offre l’occasion de faire ce grand changement… mais encore faut-il la saisir.

Dream catcher - saisir l'occasion

Janvier 2018. Je rêve. Je rêve d’une autre vie professionnelle. Je suis fatiguée de poster des textes de moins de 100 caractères en moyenne pour vanter tel ou tel produit, répondre aux gens qui ne savent pas lire un mode d’emploi… Moi ce que j’aime, finalement, c’est traiter de la donnée. Je trouve extrêmement reposant de passer une journée à jouer dans les excels. Une nuit, peu de temps avant, j’ai eu une “révélation”. J’ai un cauchemar un peu récurent : je suis au lycée ou à la fac et je dois passer le bac ou rendre un mémoire et je ne suis pas prête du tout. Bonus : je dois passer un examen d’allemand et je ne parle plus un mot de cette langue (j’ai un peu envie de m’y remettre, d’ailleurs). Souvent, dans ces rêves, je me bats un peu puis renonce en mode “non mais j’ai déjà mon bac en fait” ou “je n’y arriverai jamais” et je me réveillais avec un goût de défaite dans la bouche. Parfois, au contraire, je me bats et cette fameuse nuit, j’étais dans la déclinaison extrême du rêve : je réussis… et je sais plus quoi faire après. Et là, dans mon petit cerveau endormi, la solution : data journaliste.

Data journalisme

En vrai, j’aimerais partir vers les études ou, à minima, le planning stratégique. J’ai deux ou trois petites cordes à mon arc qui pourraient tendre vers là mais… ça coince. En 2017, j’ai tenté une mobilité interne, j’avais une place promise dans une équipe de planning stratégique mais… mon salaire. Voilà. En résumé : trop chère pour changer de métier dans ma boîte, CV trop marqué sur le social media dans des boîtes qui ne me connaissent pas. Bref, je suis sur mes rails et je rêve d’une occasion pour prendre le prochain aiguillage. Sauf que… ben des occasions, j’en ai eu. J’en ai eu une magnifique il y a bientôt 4 ans, quand j’avais demandé de faire partie des licenciements économiques de mon ancienne boîte. Au lieu de prendre le cash, j’aurais dû demander le financement d’une formation… même si, à l’époque, je n’avais pas idée de mon appétence pour les stats donc bon…

Data visualisation

Et peut-être que les occasions, ça ne s’attend pas, ça se crée. Je lis souvent de belles histoires (pas sur LinkedIn, les gens y mitonnent bien comme il faut) de gens qui ont consacré du temps à une passion et ont réussi à en faire leur métier. Pour le coup, sur le data journalisme ou quelque chose du genre, on ne s’improvise pas comme ça mais y a peut-être des choses à faire. Non parce que passer mes journées à faire des recherches, des calculs, des synthèses pour en tirer un article et mes soirées à écrire des historiettes… oui, je crois que je serais bien heureuse.

Le bonheur est proche

Girl drawing smiley face on to a wall

Du coup, peut-être qu’il va être temps de bûcher un peu pour préparer le prochain aiguillage… même si là, de suite, je vais rajouter une ligne à mon CV, toujours dans ma branche (oui, j’ai démissionné). Peut-être une nouvelle occasion à venir ?

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