Les filles, toutes des garces !

L’amitié féminine est quelque chose d’assez curieux. Quand je lis les magazines féminins ou que je regarde ma propre vie, je catalogue l’amitié féminine en deux catégories : l’amitié sincère et l’amitié hypocrite basée sur la rivalité. Je sais pas si c’est pareil chez les mecs mais y a des jours où c’est très fatigant.

J’ai plusieurs amies, des proches et des moins proches, des copines avec qui j’aime bien papoter aussi. Mes vraies amies, on se confie tout. Par exemple, Anne, on a eu des conversations très intimes. Anne, je la considère comme une vraie amie : je suis heureuse pour elle quand il lui arrive des choses biens sans ressentir de jalousie. Là, elle est en couple depuis 4 mois, maintenant, et j’avoue que ça me fait grand plaisir. Faut dire qu’elle n’a pas eu une vie sentimentale très heureuse jusqu’à présent, chose que je ne m’explique absolument pas. Outre qu’elle est très jolie et qu’elle a un corps de déesse, elle a oublié d’être conne, elle se cultive beaucoup. Bref, elle a tout pour plaire et, enfin, elle trouve un mec avec qui ça marche. C’est marrant comme nos rôles se sont inversés : avant, c’était moi la fille en couple, elle la célibataire, moi qui disais : « mais t’inquiètes, toi aussi tu trouveras le bon ». Là, c’est l’inverse. Anne, elle a un mec, un boulot et deux neveux. Tout ce que j’aimerais avoir. Mais je ne suis pas jalouse pour autant. C’est mon amie et son bonheur fait aussi le mien. Idem pour Lucie : quand j’ai su qu’elle avait son CAPES, j’étais réellement heureuse pour elle parce qu’elle avait bossé comme une folle pour l’avoir et l’avoir dès le 2ème coup sans être passé par l’IUFM, c’est quand même une jolie performance. Bon, je vais pas vous faire la liste de tout ce que je pourrais jalouser chez mes copines parce que je suis pas en train d’écrire un roman, là.

J’ai un idéal assez élevé en terme d’amitié, je crois que je suis exigeante dans ce domaine qu’en amour, voire plus. L’amitié, c’est un peu mon arche de Noé, là où je me réfugie en temps de déluge mais là aussi où j’accueille mes amis quand ils ne vont pas bien. Ca marche dans les deux sens : on se soutient mutuellement. C’est aussi un lieu de joie : quand tout va bien, on est heureux de se retrouver tous ensemble pour célébrer nos bonheurs. La vie est suffisamment compliquée pour s’en rajouter avec les amis, même si les prises de tête arrivent.

Revenons à l’amitié féminine. Durant ma vie, je me suis retrouvée dans des cas d’amitiés concurrentielles et j’ai franchement horreur de ça. Cas le plus flagrant : Rachel. Dans le genre « je t’aime autant que je te déteste », on a fait fort. Cette fille, je l’ai rencontrée au lycée, en première et on est devenues très amies en terminale. C’était toujours à celle qui aurait la meilleure note (moi, en général), à celle qui plairait le plus aux mecs, à la plus mince, la plus intelligente… Enfin, moi, je faisais pas attention, je m’en foutais un peu. D’abord, il y eut le gars qui me fit une déclaration en pleine discussion sur Friends, celui qui faisait une rubrique F1 sur une radio locale un peu grâce à moi. Quelques temps après, voilà qu’elle se sent attirée par lui. Un jour, on discute collégialement, elle parle des peluches qu’elle a dans la voiture, je lis l’Equipe quand je vois qu’il y a eu un accident pendant les essais privés donc je m’exclame : « oh, machin a eu un accident » et le gars me parle du coup. Quand on se retrouve toutes les deux seules, je me prends un « il a suffi que tu ouvres la bouche pour qu’il m’oublie » bien amer. Heu…pardon, je l’ai pas fait exprès. Pour compliquer cette relation, Yohann, notre meilleur ami commun de l’époque, la troisième roue du tricycle, en somme, tombe amoureux de moi. Là, la jalousie est à plein régime. Un soir, elle lui dit : « Nina et moi, on a le même caractère, pourquoi tu la préfères elle à moi ? » Sous entendu : Nina est de toute façon trop moche pour qu’elle te plaise par son physique. Ca fait plaisir ! D’ailleurs, je me suis pris pas mal de skuds sur mon physique. Exemple : on part en vacances avec Yohann dans la maison de sa tante au bord d’un lac. Un soir, on parle d’atouts physique et elle me demande les siens, je commence un listing quand elle me fait « Bah, arrête, tu me demanderais la même chose, je serais pas capable de répondre. » Ok, j’ai ramassé mes dents et je suis allée faire la vaisselle.

A la fac, nouvel élément de notre folle passion amicale : Gauthier. Au début, c’est moi qui suis intéressée par lui et je me prends un fantastique râteau. En 2ème année, Gaugau et moi devenons insupportablement complices, on passe nos cours à s’échanger des petits mots d’amour genre « je te prendrais en levrette, la tête dans le frigo». Elle croit qu’on dit du mal d’elle sur nos mots donc systématiquement, elle se place entre nous en cours et fait tout pour qu’on ne s’échange plus nos mots doux mais on y parvient toujours. Déjà, je ne suis pas suffisamment garce pour écrire des saloperies sur une nana à côté de moi. Ensuite, on a appris six mois plus tard qu’à ce moment-là, elle voulait sortir avec le Gauthier et qu’elle était persuadée que j’allais conclure avant elle malgré ma pseudo relation de couple avec Pierre le pervers. Finalement, avec le temps, nos relations se sont normalisées, sans doute parce qu’on ne se voyait plus beaucoup mais maintenant, quand je sens poindre un rapport de rivalité entre une copine et moi, je mets aussitôt de la distance. J’ai passé l’âge de jouer à qui sera la plus belle, qui aura la meilleure note, qui aura le plus de mecs… Je ne nie pas qu’une certaine émulation peut être motivante mais faut pas pousser mémé dans les orties. Avec Cécile, au lycée, on jouait un peu à
« qui aura la meilleure note » aussi mais de façon très soft, c’est-à-dire que quand l’une des deux se prenait une sale note pas du tout attendue, l’autre ne ramenait surtout pas sa fraise. C’était surtout en philo qu’on s’amusait à ça, vu qu’on avait généralement un point d’écart ou la même note. Mais on travaillait main dans la main, celle qui avait compris en premier expliquait à l’autre. En général, je l’aidais en maths, elle m’aidait en anglais, on faisait tous nos exercices à deux sans chercher à impressionner l’autre. Une saine amitié, quoi

Pendant longtemps, j’ai eu du mal avec les filles, en fait. Depuis que je suis sur Paris, j’ai des relations tout à fait normales avec Tatiana, Zoé ou Sab. On se raconte nos vies sans se balancer des piques dans la gueule. Quand Zoé me parle de sa nuit d’amour avec M. Zoé, je peux lui sortir un « han, je suis jalouse ! » mais c’est de l’ordre de la boutade et elle le sait très bien. Idem pour les deux autres demoiselles. Les filles ont quand même tendance à être garces entre elles et quand y en a une qui me fait un compliment, j’ai tendance à le prendre pour argent comptant. Mais je me méfie quand même des hypocrites et Dieu sait qu’il y en a. Quand je surprends une copine en flagrant délit d’hypocrisie, j’ai tendance à me refermer, aussi. L’amitié, c’est comme l’amour, tout est question de confiance, selon moi. Et à partir du moment où ma confiance est trahie, je ne me sens plus très motivée pour faire des confidences. Le pire étant les
nanas qui se la racontent, qui sortent des mensonges aussi gros qu’elles car j’ai vraiment l’impression qu’elles me prennent pour une idiote et ça m’agace. Oui quand on ment, faut bien le faire, c’est tout un art. Quand on sait pas, on s’abstient. De toute façon, je vois pas l’intérêt de mentir en amitié. Se faire passer pour quelqu’un d’autre ? Ben c’est pas de l’amitié ! Entre amies, on devrait se montrer telles quelles, ne pas s’inventer d’histoire d’amour ou de sexe pour pas se sentir moins jolie que les autres, ne pas prétendre qu’on pèse 10 kg de moins que ce qu’il y a marqué sur la balance. D’abord ça se voit. Et puis en plus, on n’est pas là pour se juger. Si mes amies commencent à me juger, c’est que ce ne sont pas des amies, point.

L’amitié féminine est vraiment quelque chose de compliqué. Heureusement, j’ai quelques bonnes amies qui m’empêchent de penser que les filles sont toutes des garces.

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46 réflexions sur “Les filles, toutes des garces !

  1. prem’s!!
    je gagne quoi ?
    perso, je suis un mec et j’ai une autre conception de l’amitié féminine: une amie c’est une nana avec qui je peux coucher quand je veux, où je veux, et qui bien sûr est super belle et fait bien la cuisine… non, je n’ai pas beaucoup d’amies: pourquoi tu me demandes ça ?

  2. le temps que je lise l’article et je perds la première place… L’amitié fille-garçon c’est très bizarre, j’ai été ami avec une nana pendant plusieurs années et puis un jour on a ripé et cela a donné une histoire d’amour qui a durée 6 ans et 10 mois et qui s’est terminée il y a 2 mois. Me revoilà ami avec une autre nana depuis deux ans et depuis quelques semaines c’est devenu très ambigue comme relation… Et dans les deux cas il n’y avait pas d’attirance au départ. C’est la vie !

  3. aaaaah l’amitié féminine, elle me ne fait penser à un chateau de cartes qu’on construit:il faut enormement de temps pour le le batir et l’élever mais il suffit d’un souffle leger du vent pour le detruire

  4. Mes amies sont toutes de vraies amies où il n’existe pas de rivalité. Par contre entre filles (non amies) oui là c’est un peu la cata parfois !
    En ce qui concerne l’amitié Homme/Femme, je n’y crois pas beaucoup car ces derniers au bout d’un moment ont toujours voulu plus. Quand je leur ai dit que je voulais être leur amie et rien de plus, ils ne sont jamais resté à mon grand desespoir 🙁 Le seul Ami avec un grand A que j’ai eu était homo, et c’était top.

  5. On a discuté du sujet entre collègues hier, et comme je leur est dit, les filles entre elles c’est de la vraie saloperie. Le pire étant sur leur lieu de travail. Bosser dans une équipe avec beaucoup de filles, c’est un avant gout de l’enfer….

  6. moi celles que j’appelle mes amies le sont toutes des vraies amies. il n y a pas de jalousie ou quoi que ce soit. moi aussi ça m’est arrivée au lycée d’avoir une amie jalouse, et je trouvait ça tellement malsain que j’ai coupé les ponts. En fait sur le cuop je ne m’étais pas rendue compte que c’était pour cette raison je savais juste que j’avais moins envie de la voir. c’est avce le temps que j’ai compris.

    quand à l’amité homme femme c’est possible sans que le mec soit homo, mais en général il faut que les deux parties soient en couple ou au moins une ou alors occupées en pensées par d’autres personnes. en gros c’est vrai que c’est souvent que si les deux sont seuls depuis quelques temps ca risque de déraper.

  7. C’est pas l’amitié entre les filles qui est compliqué, c’est juste vous medemoiselles et mesdames qui êtes pas simple donc forcement ça se ressent quelque part vous trouvez pas

    BAO les gens

  8. Moi aussi j’ai eu du mal avec les filles, jusqu’à ce que je me case avec chéri d’amour (j’avais 16 ans).
    Depuis qu’on s’est mariés, encore mieux !
    Mes amies me font souvent des compliments qui me mettent mal à l’aise, mais il n’y a pas de jalousie là dedans, ni de peur que je me barre un jour avec leur mec (ce que je ne ferai jamais, même si je n’étais pas raide dingue de mon mec à moi, parce que la loyauté envers les copines, c’est sacré !!!)
    Bref, tout ça pour dire qu’il y a beaucoup de nanas pas très bien dans leur peaux qui ont besoin de se prouver quelque chose, mais qu’il y a aussi les autres, heureusement 🙂

  9. oué bon , l’amitié c’est comme tout çà se gère, les plus naïfs et sincères en patissent, comme en amour finalement, il y a ceux qui mangent et ceux qui sont mangés, après l’amitié c’est avant tout une histoire de respect mutuel, pour ne pas tomber dans la facilité de la jalousie et de la critique malsaine, mais cela demande de la maturité…et la volonté de se sentir bien avec quelqu’un que l’on apprécie.

  10. Oh, l’amitié, c’est un vaste sujet. J’ai longtemps eu une amitié très malsaine (chose que j’ai vu avec le recul) avec ma « meilleure amie » du lycée. C’était un mélange de jalousie, d’interdépendance, et de soucis que je me faisais à son égard (elle passait par des périodes très dépressifs, pas facile à gérer quand t’as 16 ans et que t’es pas bien dans ta peau non plus.)Il y a eu un clash énorme à l’époque quand je lui ai expliqué que notre relation me faisait souffrir parce que j’avais toujours été dans son ombre, et quand j’ai commencé à réaliser que je nevoulais plus être « la fille à côté de C., la star du lycée ».

    Au collège j’étais copine avec deux filles, dont une a pensé que ca serait mieux si elles n’étaient plus que elles deux.

    Pour tout dire, les amitiés saines avec des filles, j’ai connu ca qu’ à 20 ans (donc il y a 3 ans) j’ai toujours eu des amitiés beaucoup plus saines avec des garcons, qu’ils soient homos ou hétéros.
    Les filles adorent intriguer entre elles, sont les reines de l’hypocrisie et des ragots….à la réfléxion, je réalise que j’ai toujours trouvé ca plus compliqué d’être amie avec une fille qu’avec un garcon.

  11. Il me semble quand même que les nanas qui ont besoin de se mettre en concurrence avec les autres sont quand même une minorité, non ? (non je suis si naïve?) Tu n’évoques pas non plus le cas des femmes misogynes, et pourtant elles sont nombreuses.
    En tout cas, je crois que je suis tellement le genre à NE PAS me mettre en concurrence qui même les nanas qui se méfient habituellement de ce genre de filles m’aiment bien 🙂

  12. Non, non, non, les filles ne sont pas toutes des garces!!! Il suffit de me regarder ;p
    Plus sérieusement, il me semble que l’amitié est un processus complexe et que comme toutes les choses que nous ne pouvons pas maîtriser, ça nous inquiète. Je ne sais pas si l’amitié entre filles est plus complexe qu’avec des mecs. Il m’est arrivée d’être autant déçu par un pote que par une cop’s. Ceçi dit, nous les filles, sommes parfois bien plus « filoutes » que les mecs ce qui engendre parfois des situations inouïes! J’ai été déçue plus d’une fois mais forte heureusement, il y a des valeurs sûres et de jolies découvertes… Mes amies sont celles sur qui je peus compter quoiqu’il arrive et inversement…

  13. Et bien moi lorsque j’étais en première je n’étais que dans une classe de filles (j’étais en L), quand j’ai vu ça alala le gros stress je me suis dit ça va se crêper le chignon sévère ici.
    Et tu sais quoi? Ben ça a été ma meilleure année lycée, on se prenait pas la tête, on était très adultes et on parlait de choses super intéressantes. Et il n’y a eu qu’un seul crêpage de chignon.
    Mais il est vrai que je me suis toujours mieux entendue avec les garçons, ils sont plus marrants en général et ne jugent pas…

  14. Et bien en général, l’amitié entre mecs est franche, et mes amis, peuvent tout me dire, de même que je peux tout leur dire… lorsqu’on a un souci, on en parle simplement et il se règle… Au pire, un bon coup de boule, et on va boire des bieres ensemble…lol. Pour l’amitié fille/mec, j’ai déjà donné, de la vraie amitié, sans ambiguité, et sans que nous soyons chacun déjà en couple… à tel point que tout le monde croyait qu’on était ensemble…
    Mais il est vrai que l’amitié est rare entre fille et mec… Actuellement, ma meilleure amie est mon ex, Rascasse, avec qui je suis resté 3 ans… donc elle me connait bien… mais il n’y a plus d’ambiguité ou quoi…

  15. Mon Dieu… Tout l’intérêt d’être une femme, c’est qu’on peut dire (ou écrire, en l’occurence) que les filles sont toutes des graces sans se faire taxer de mysoginie…

    C’est pas juste, moi j’ai pas le droit… (mais je peux dire ce que je veux sur les pédés ! d’ailleurs, des pédés, y’en a qui sont de sacré(e)s garces aussi, en fin bref, passons…)

    C’est en tout cas assez conforme à ce que j’ai cru observer autour de moi…

  16. Je pense que la maturité a un rôle très important dans l’amitié. En général, les jeunes filles se tirent plus souvent dans les pattes que les jeunes femmes (mais ce n’est pas toujours vrai)

    L’amitié entre mecs semble en effet plus simple car il n’y a pas de jugement et beaucoup moins d’hypocrisie: si un mec doit dire merde à un autre, il va le faire et non pas simuler que tout va bien.

    L’amitié homme/femme, quant à elle, est un autre débat. Pour moi, je pense que c’est possible, j’en suis même le témoin: j’ai déjà dormi avec ma meilleure amie sans quil ne se passe rien, on est un peu comme des frère/soeur! Mais c’est vrai que ça peut vite déraper et changer complètemet la relation et dans ces cas là, l’amitié est rompue!

    Toujours est il qu’il est important d’avoir des ami(e)s autour de soi pour passer les bons moments comme les mauvais…

  17. Pour en avoir pas mal discuté du temps de la fac, mon sentiment sur le sujet est qu’effectivement l’amitié entre filles est parfois vache.

    Je sais que je vais véhiculer un énoooorme cliché, mais j’ai pu constater au cours des ans que les mecs sont plus directs lorsqu’ils ont un problème avec quelqu’un. Moi le premier, si quelqu’un me gonfle il le saura vite : je resterai courtois et poli, mais pas question de me causer un ulcère à me retenir. A mes yeux la franchise simplifie la vie.

    J’ai l’impression que chez les filles la confrontation directe n’existe pas. Ca jacte, ca bave, ca crache, mais je n’ai jamais vu de guerre ouverte. A chacun ses armes…

  18. « J’ai l’impression que chez les filles la confrontation directe n’existe pas » : ? Ah oui ? N’as-tu jamais assisté à une bagarre entre filles, avec tirage de cheveux et claques dans la tronche ? C’est très très violent.

  19. Ah si maintenant que tu me le dis ça me revient : deux quadra genre bimbos en train de se jeter leurs portables à la tronche ! C’est chaud , le deux quatre… ^^

    Mais par « confrontation directe » j’entends des choses dites les yeux dans les yeux comme « Bon écoute, j’en ai marre que tu baves sur moi dans mon dos : pour moi t’es une quiche et ton avis je m’en fous. T’as des questions ? »

  20. Et tu crois que les mecs se balancent ce genre de choses à la figure aussi ? J’ai l’impression qu’ils ne font pas spécialement de messes basses mais qu’ils ne s’affrontent pas spécialement en direct non plus. Si ça ne les intéresse pas, il s passent à autre chose en une seconde et basta.

  21. on vit dans la société du zapping cher ami donc ce post est bcp trop long il ne sera jamais lu en entier. d’ailleurs, HONNETEMENT, qui l’a lu en entier????

  22. « qui l’a lu en entier? » : Allez, je suis honnête. Je lis environ 70% des articles qui m’intéressent en entier. Celui la, j’ai du sauté un ou deux paragraphes. Les articles que je ne lis plus sont les articles de cul.

  23. > Mei : en effet c’est vrai qu’il y a une grande part de « je zappe » dans les relations entre mecs. « Tu m’aimes pas ? Je m’en fous ». Mais là on arrive sur le rapport au regard des autres. Et là au niveau de la différence homme/femme sur ce point y’a de quoi remplir trois blogs ^^

  24. >pouv : je les lis en entier, les articles. D’ailleurs, sommes-nous si zappeurs que ça ? De temps en temps, des pavés atteignent des ventes record, et leurs lecteurs les dévorent, les relisent, etc…

  25. Ce qui est assez bizarre du point de vue d’un mec, c’est qu’on puisse rester avec qqun qu’on n’aime pas vraiment.
    J’ai l’impression que vous investissez bcp plus de choses dans l’amitié : ça ne doit pas être bien, il faut que ce soit fabuleux. Un peu comme le prince charmant en amour mais là ce serait le mythe de la soeur qu’on choisit.
    Pour les mecs, l’amitié est sans doute plus basée sur le plaisir à court terme. Et pas de vieux sous entendus je vous prie 😉

    PS : en tout cas, je constate une recrudescence de la méchanceté des commentaires. Mais que fait la police?

    PS2 : sinon, c’est marrant mais en fait, les commentaires essaient insensiblement de ramener le débat sur les amitiés homme/femme, ce sujet qui apparemment fascine la terre entière.

  26. Go-go Yubari : J’ai l’impression qu’on a toutes fait L ici ^^
    Nina: Par rapport au site de Kamui (je n’y suis pas allée mais j’y cours après le com), ça me rappelle une de mes amie aux Us qui avait son string, ses tampons, son maquillage et tout le tralala génant (car elle dormait chez quelqu’un) dans son sac et bien sur en étant aux Us avant de rentrer voir un match de basket, tout le monde se fait fouiller … le mec lui a tout sorti, elle est devenu rouge comme une tomate ^^

  27. Je n’ai connu que des amitiés concurentielles avec des filles. La seule fois où j’ai cru avoir une vraie amie, je n’ai plus eu de nouvelles le jour où elle s’est trouvé son mari ! Du coup j’ai beaucoup de mal à me libérer avec des filles, je suis toujours sur la défensive. Je suis bien plus facilement complice (mais sans sous-entendus) avec les mecs, j’aime beaucoup leur manière d’être amis, pas collants comme les filles, pas besoin d’être fusionnels pour être amis mais par contre bien dispo quand il le faut. Ils le sentent même ! Par contre il ne faut pas hésiter à lever tout embigüité dès qu’on en sent une se pointer un peu !

  28. Oups!!! mon commentaire a bugué… Je disais donc ton article me rappelle ces trois années en littéraire avec des filles du genre : très hypocrytes, très  » ne me touche pas, tu es de la merde » … Franchement, c’était très concurrence pour savoir qui était la plus belle, la mieux habillée, etc… Moi j’ai deux meilleures amies avec qui je sais il n’y a aucune relation de ce genre. En fait ces amitiés rivales sont plus frustrantes qu’autre chose… Oui Chiara, apparemment… 🙂

  29. Juste pour dire que OUI on lit jusqu’au bout les articles et leurs commentaires…même sur les sujets ou c’est difficile d’en placer un pertinent (je suis pas un littéraire, je suis pas le mieux placé pour disserter sur les amitiés féminines -rapport à mon chromosome Y-…bon ben je vais vous laisser alors!)

    Bisous les filles

  30. Si tu savais à quel point je me reconnais dans ce que tu écris (attention, je ne suis pas Rachel!). En fait, tu décris super bien les relations humaines et là j’y reconnais la relation méga hypocrite de la mort que j’ai avec Esther… Bref merci Nina!!!
    (PS : En plus, tu as écrit ce billet le jour de mes 20 ans… wowow!lol)

  31. Merci !!!!
    C’est dingue Nina, car en relisant le texto d’Esther, je me suis exactement la meme chose « Pourquoi parle elle au passé? » . Je lui ai répondu un super truc du genre  » Les bons moments ne font que commencer » … Pas folle l’abeille !

    Quant à ton analyse sur sa personnalité, elle recoupe exactement l’impression qu’a eu d’elle Marine, l’une de mes meilleures amies, quand elle l’a vu pour la premiere fois… Certainement l’instinct feminin ?!

    Et au passage Merci pour tes billets, toujours aussi bien écrits, j’adooooooore te lire. @+

  32. Le coup du « je me suis pris un râteau, tu ne l’auras pas » me rapelle des souvenirs … une copine (j’ai dit copine, pas amie) dragait comme ça un mec qui a fini par me draguer moi. Comme je n’étais pas insensible à son charme, je me suis laissée aller dans ses bras et plus car affinités … Cette copine ne me l’a jamais pardonné et je n’ai jamais rien compris à ce qu’elle avait à me reprocher ! Pas que des garces lse filles, y’en a beaucoup aussi qui sont bien cruches pour ne pas dire un autre mot !

  33. Juste une précision, je n’irais pas piquer le mec d’une amie ou d’une copine, ça c’est pour moi moralement indéfendable. Par contre, si le mec ne veut pas d’elle, où est le problème ?

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