Le physique de l’’emploi

Il y a quelques temps, je lisais le blog de B. qui expliquait que, souvent, les attachées de presse sont des filles super jolies. Dans les faits, je travaille avec deux attachées de presse dans l’asso où je suis, deux brunettes franchement agréables à regarder. En journalisme, selon les rédactions, y a quand même un physique type. Alors, question : est-ce que j’ai le physique de l’emploi.

 physique-emploi

Bon, globalement, quand je me regarde dans la glace, qu’est-ce que je vois ? Une fille de 26 ans qui en fait facilement 3 ou 4 de moins avec de longs cheveux châtains clairs incroyablement soyeux (merci Nutri Gloss, ton shampoing, ton masque capillaire…) et de grands yeux bleus. Une vraie tête de bisounours. Je ne sais pas ce que pensent les gens quand ils me voient mais je crois pas faire peur, bien au contraire. Souvent, j’inspire confiance aux gens, ce qui fait que j’ai rapidement droit à des confidences parfois très intimes. Pour le reste, pas grand-chose à dire. Je suis petite avec des épaules larges, des seins assez volumineux, une silhouette charnue. Des fois, j’ai l’impression d’avoir un corps de femme avec un visage juvénile. Bon, alors, ce physique là, qu’en fais-je ?

Mon physique peut être un inconvénient dans mon boulot, surtout ma tête de jeune fille à peine sortie de l’adolescence. On ne me prend pas toujours au sérieux au premier abord. Quand j’étais journaliste rugby, j’avais couvert une des demi-finales pro D2. A la fin du match, je pars dans les vestiaires pour interviewer les joueurs, mon job, quoi. Arrivée devant la porte, le vigile me bloque en me regardant genre : « et tu crois aller où minette ? ». Je sors donc mon papier prouvant que je suis journaliste : « Heu… je voudrais aller interviewer les joueurs, je suis journaliste… ». Souvent, quand les gens me voient arriver, ils sourient, genre : « oh, qu’elle est jolie la petite fille, qu’est-ce qu’elle veut ? ». Heureusement, cet a priori sur ma trombine passe assez vite quand je commence mon métier parce que je suis une pro.

Mais mon physique devient rapidement un avantage. Mon côté « on dirait presque une ado » m’attire la sympathie des gens qui me prennent rapidement sous leurs ailes. Déjà, quand j’interviewe les gens, j’ai le sourire donc ça les met pas mal en confiance. Je me souviens, quand j’ai couvert le match de barrage l’an dernier, je vais voir un joueur d’Aurillac. Pour ceux qui ne suivent pas, Aurillac a fait une très bonne première mi-temps mais suite à une erreur de ce joueur en deuxième mi-temps, ils se sont pris un essai et, à partir de là, ça a été la bérézina, Pau marquant essais sur essais. J’arrive donc à approcher le joueur qui me pleure limite dans les bras. A la fin de l’interview, je lui adresse un ultime sourire et lui fait comprendre que des erreurs, on en fait tous et que leur fin de saison a été impeccable, pas de regrets à avoir.

Les gens me prennent donc sous leur aile. Quand je bossais pour le canard de ma ville natale, j’ai fait un reportage sur un spectacle monté par une troupe de théâtre locale très active. Du coup, la chef de la troupe m’a pris en affection et m’appelait dès qu’il y avait un truc à faire, allant jusqu’à organiser la conférence de presse de la rentrée juste pour moi. Mine de rien, grâce à cette femme, j’ai fait un nombre assez impressionnant de papiers qui m’a valu les éloges du rédac’ chef par intérim (celui qui a pris les rênes du journal pendant les vacances). Lui, il m’adorait. Il a croisé ma mère lors d’un dîner, récemment, il lui a parlé de moi pendant tout le repas. Ca fait plaisir de voir qu’on marque les gens, comme ça. Pareil quand je faisais mon stage rugby, l’entraîneur d’Aurillac m’avait pris sous son aile. Après la finale, j’attendais dans le couloir et il me dit : « Bon, tu veux interviewer qui ? Je te l’envoie ! ». Qu’il est bon de travailler dans ses conditions.

C’est triste à dire mais le physique est un atout dans ce métier quand on est amené à rencontrer des gens. Un journaliste qui fait la gueule et qui balance ses questions sans faire attention au mec qui répond en face, ça va pas passer. Pour moi, une bonne interview, c’est celle où le mec en face de moi finit par oublier le cadre strict de l’interview et se lâche un peu. Le problème, c’est que le journalisme passe de plus en plus par téléphone aujourd’hui (ou pire, par Internet) et que, mine de rien, ces médias cassent un peu la sympathie qui peut se créer entre l’interviewé et le journaliste. Dans ma vie, j’ai croisé pas mal de journalistes, par la force des choses et, souvent, ce qu’il en ressort, c’est que le journaliste est quelqu’un d’aspect peu soigné. Vous auriez vu la touche de mon prof de journalisme à l’IEP, une pure catastrophe. Il était très sympa mais la première fois qu’il nous a fait cours, j’ai cru qu’il était venu en pyjama… Personnellement, je suis toujours soignée, question d’habitude, je trouve que c’est une question de politesse. Je me vois mal rencontrer quelqu’un avec le cheveu sale et habillée comme pour aller au supermarché. De toute façon, j’ai jamais les cheveux sales, c’est un truc que je ne supporte pas (tout comme le reste de ma personne, d’ailleurs). C’est con mais il est plus facile de se confier à une personne avenante. Et pas la peine de dire : « han, mais non, le physique ne compte pas ! ». Quand vous rencontrez quelqu’un, c’est la première chose que l’on voit et quelqu’un qui se néglige, ça fait de suite mauvais effet.

Encore, moi, j’ai de la « chance », je veux pas faire de télé donc j’ai pas d’impératif physique. Il y a quelques années, j’avais maté avec Anne un « Ca se discute » spécial « les femmes journalistes ». Invitée (entre autres) : Elisabeth Quin, la madame cinéma de Paris Première. Je suis pas super fan de la demoiselle, ça me fait un peu rire de casser l’intellectualisme d’un film dans un verbiage pompeux qui ne veut pas dire grand-chose, une fois analysé. Mais peu importe. La demoiselle explique qu’elle sort toute pimpante de son école de journalisme et explique qu’elle veut faire de la télé et là, on lui répond qu’elle n’a pas trop la tête pour. Bon, je ne suis pas une experte de la beauté féminine mais Elisabeth Quin me paraît pas repoussante. Alors, c’est sûr, elle n’a pas le glamour d’une présentatrice de LCI mais c’est super révélateur. Pour être journaliste à la télé, faut d’abord être canon. Tous les soirs, je regarde le 20 heures sur Direct 8 : y a que de nanas plutôt jolies mais pas forcément très douées. Entre les cafouillages et les phrases tellement longues qu’on ne sait plus où elles commencent et où elles finissent et surtout qui ne veulent rien dire… Mais je note. Plutôt que d’investir dans des cours de diction et de français, je vais investir chez L’Oréal, ses shampoings et ses soins pour le visage me rendront esthétiquement capable de présenter un JT. J’exagère ? Vous avez déjà vu une présentatrice de JT moche, vous ? Oui, bon, ok, y en a mais de moins en moins, la nouvelle génération se doit d’être glamour et topless dans Voici.

Le journalisme, c’est un travail qui intègre pas mal de relations avec l’autre (le public, l’interviewé, la personne qu’on va micro-trotter…J’adore les néologismes). C’est sûr que quand on travaille à Elle qui est l’image même du Glamour quadra, on peut décemment pas bosser avec le cheveux sale et le jean sans marque informe. Mais quand même, la première qualité du journalisme n’est-elle pas d’informer ? Perso, j’ai pas suivi de cours de stylisme durant ma formation et pourtant, je sais que mon physique doit véhiculer l’image du journal ou de l’entreprise pour laquelle je bosse. Quelque part, le journaliste est le VRP de son titre.
Sur ce, je vais ramer un peu, suis pas sûre que des bras flasques soient bons pour la marque du futur journal qui m’embauchera.
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37 réflexions sur “Le physique de l’’emploi

  1. Je suis carrément d’accord.
    Je suis animatrice en maison de retraite. (et oui tu ne me l’avais même pas demandé quand on s’est rencontré!) Ce qui signifie que je bosse sans arrêt avec des gens. Que ce soit pour animer un atelier ou pour recruter des intervenants (bénévoles et artistes rémunérés). Dans tous les cas mon métier est basé sur un jeu de séduction, exactement comme les profs d’ailleurs.
    Je me considère comme une fille pas trop moche et je sais pertinemment que si je n’avais pas un tel physique je plairai beaucoup moins. Je traduis: si j’étais petite, grosse et pas souriante JE SAIS que les gens penseraient que je ne suis pas une bonne animatrice. Ce qui est assez dingue quand on y réfléchis.
    De même pour les entretiens d’embauche. Je n’en ai JAMAIS foiré un, et d’expérience, je sais qu’une jolie fille a 10 fois plus de chance d’être embauchée qu’une moche, à compétence égale.
    C’est hallucinant, mais c’est vrai.

  2. Ca me fait penser à la petite reubeue sur la 6 le matin (d’ailleurs je la vois plus trop), elle est jolie mais franchement jtrouve qu’elle a trop de mal!

    En ce qui concerne le journaliste qui fait une interview en faisant la gueule c’est pas tant une question de physique que de professionnalisme! Quand tu parles à quelqu’un c’est normal d’être agréable surtout quand tu attends quelque chose de lui!

    Pareil pour le fait d’être soigné, ça relève plus du professionnalisme que du physique « pur ».

  3. Je suis malheureusement d’accord. Je comprend que pour un media de l’image, comme le JT, le physique soit important (surtout si le patron envisage une promotion canapée) mais les medias ecrits, est-ce aussi important ? c’est vraiment vrai que meme une journaliste excellente mais moche n’a pas le droit d’ecrire dans un bon canard ? ben ça me déçoit profondément.

    Cela dit, dans mon métier : la médecine (oui je me la pete un peu, j’aime ça), si on est mauvais, ça se remarque vite et je dirais que la belle gueule agrave les choses : les medecins excellents qui bossent durs n’ont pas trop de temps pour leur look (sauf Dr Ross mais c pas pareil), du coup, s’ils croisent un medecin mauvais et en + beau (ou belle) bien manucuré/maquillé/habillé ça les irrite un tentinet…

  4. Salut à tous, je crois savoir où trouver une photo de Nina sur la toile… Bon c est une petite photo et encore elle est pas completement dessus, mais tout de meme c est Nina la star locale de notre blog preferé !! Et oui les descriptions c est bien jolie, mais ca nous demange tout de meme de voire un peu ta frimousse d ado 😉
    Tu confirme tres chere ? (si d ailleurs tu es au courant)
    Ciaoo

  5. Deux articles qui se suivent et qui me font penser au même sujet.
    Il y a un physique de l’emploi, bien entendu. On préfèrera toujours recruter une jolie fille, c’est comme ça, on n’est pas tous égaux et faut l’accepter. Après ca dépend de la personne qui recrute…
    Pour revenir sur l’article précédent, je dirais que tu prêches des convertis. Bien sûr une fille n’est pas une salope si elle s’habille provoc, mais il y a quand même un doute. Et oui, je reste un homme avide de chair fraiche 🙂 C’est aussi une question d’époque, de mentalité collective, d’éducation, etc. Bref, c’est pas parce que t’es tombé sur quelques boulets que tous les hommes le sont.

  6. Et bien en fait, dans bien des métiers où la communication est présente, le physique importe, ainsi que la présentation que l’on fait de soi… Lorsque j’ai commencé à bosse dans la société dans laquelle je suis toujours, j’étais vendeur en boutique… Et j’ai très vite été considéré comme un bon vendeur, parce que d’une part toujours souriant (c’est dans ma nature), agréable (des blagues, de l’énergie, passionné), à l’écoute et ouvert, et bien sur, de bons conseils… même lorsque j’étais au téléphone ensuite, comme conseiller, la bonne humeur et le sourire s’entendaient dans la voix… et donnaient aux gens l’envie de parler avec moi… j’ai d’ailleurs des clients qui sont devenus depuis des amis…
    Maintenant, que je ne suis plus au contact des gens (cela me manque d’ailleurs) je peux me permettre de tirer la gueule ou d’être renfrogné…
    Mais je sais que dans les relations, qu’elles soient privées ou liées au boulot, le contact et l’image que l’on donne est importante… Tu as plus de chance de devenir ami avec qqun qui te semble ouvert, sympa, drôle et joyeux qu’avec un morose dépressif et raleur… lol

  7. les présentatrices télé ne sont pas « belles » elles sont « formatées-propres-et -lisses »..chazal, ferrari, lucet ne sont pas belles , retire le maquillage , les bijoux et la sappe…plus rien, il n’y a que daphné roulier qui est, à mon sens une vraie « belle ».ceci étant les infos télé ce n’est pas ma tasse de thé, la presse papier est plus mon truc..

  8. j’avoue que, quand je regarde un journal télé, la gueule du (de la) présentateur (trice) m’aide un peu à ne pas zapper. mais si la belle gueule débite des bétises en bégueillant, le verdict est sévère.
    Autant faire de la radio: les voix sont envoutantes, droles, étranges… et on n’est pas perturbé par le visuel… Et quand on peut enfin mettre des visages sur les voix, les idées préconçues ont fait long feu!
    alors, télé , radio ou papier?

  9. Il y a confusion sans doute dans tes propos : tu sembles en effet confondre allégrement la beauté physique du corps de la présentation. Néanmoins, l’un comme l’autre, qu’il s’agisse de séances de hym ou de maquillage, peuvent s’adapter.
    Quant aux filles qui rêvent d’être présentateur de journal télévisé, il faudra qu’elles m’expliquent pourquoi elles ont fait une école de journalisme. Y a-t-il besoin de cela pour lire un prompteur devant la caméra ?

  10. Nina => Pour information la nenette de la F1 Karen Minier a arrêté d’occuper ses journées à essayer de faire journaliste pour TF1. Maintenant elle est avec David Coultard qu’elle a rencontré lors de ces interviews simplistes. Comme quoi ça mene à tout journaliste …

  11. Faut pas s’excuser d’être belle non plus. Je pense que l’on peut voir la beauté comme une qualité de la personne au même titre que sa gentillesse, sa convivialité, etc… même si ça passe moins bien dans la tête des gens parce qu’il y a une grande frustration et une grande jalousie derrière tout ce qui entoure le thème de la beauté.
    D’ailleurs, je trouve ça un peu bizarre que l’on considère la beauté comme une source d’inégalité. Perso, je ressemble plus à Michel Dupont qu’à Brad Pitt (et oui, dommage 😉 mais j’en fais pas une vie. Je sais que je ne pourrais jamais avoir un boulot rien qu’en montrant ma frimousse. Alors j’essaie de compenser par le reste : un charme fou, une intelligence hors du commun et une modestie très réduite!

  12. Petite précision : la nana de M6 s’appelle Aida Touhiri et après quelques recherches sur le net j’ai pu voir qu’elle avait un CV plutôt intéressant donc mea culpa, elle n’a peut-être pas été engagée que pour son physique (quoique sur M6 ça joue quand même) mais bon elle avait jamais fait de TV avant et franchement ça se voyait… 🙂

  13. Je ne sais pas qui est B.
    Mais y’a pas besoin d’avoir trainé longtemps dans le milieu pour savoir que la collation bucco-génitale est un meurs somme-toute, assez commun. C’est comme les réductions fiscales octroyés à la presse, des bonnes habitudes qu’il ne faudrait mieux pas changer.

    (sinon le monde ignorera toujours le potentiel bombasse de Véronique Mounier.)

  14. ah oui, je comprends *naif* Ca me donne envie de demander des dossiers de presse chiants et inutiles rien que pour ça.
    Je regrette le temps où je bossais dans une très grosse boite, tout les attachés de presse étaient des hommes. Et gay. Non mais vraiment la loose.

  15. il me semble que effectivement le phisique aide beaucoup mais qu’il ne suffit pas. bon ok la j’avance pas l’histoire

    mais on a pas parler de charisme ici et c’est quand meme un point qui me semble important .Cars lui n’est pas lié au phisique mais à une façon d’etre .C’est trés utile a mon avi pour touts orateur .

    bref tous ce qui a été dit me semble vrais mais il me semblais que le charisme avais été oublier (meme si a la base il n’est pas le propos de l’article)

  16. le physique …..jusqu’à un certain niveau cela peut aider mais attention la médaille a tjrs son revers
    vu ta description tu as l’air charmante … hmmmm

  17. Pourquoi les jolies filles ont-elles l’avantage lors d’un entretien d’embauche ?

    Parce qu’on a beau être des hommes, on en reste pas moins des bêtes. On est cons, on y peut rien : une jolie peste nous est souvent tout aussi sympathique qu’une fille banale mais adorable. La vie est injuste :-/

  18. des seins volumineux… et elle s’étonne qu’on la prenne sous son aile…
    Par contre que tu rentres dans un vestiaire de rugbymen, ça c’est limite du journalisme de guerre, je suis épaté.

  19. Dans atttaché de presse il y a attaché (sourire) Tu aimes les voix .. tel me et ensuite …. xxxx et tu me diras si j’ai cassé mon image……

    dans politique, il y a poli…. hmmmm plusieurs, mais aussi tique , moins bien…qu’est ce qui m’arrive je deviens nul ?

    je m’étonne c’est un de tes posts qui m’a accroché et à chaque fois que je reviens sur ce blog je clique sur nina… je ne me reconnais pas!

    quelle personnalité !….ne change pas . kissxxxx

    ps: ch’te vois pas tu es où en photo ?

  20. quel autre blog ?
    au programme je te propose……..voir mon dernier post sur mon site
    pour la voix , pas de pb …. pour l’image idem ….sans prétention en toute modestie
    a toi de t’en assurer … sourire

  21. Jessica du mouv’ est un gros thon vulgaire et d’une intelligence qui laisse à désirer (vulgaire dans le plus mauvais sens du terme). La supporte pas et je l’achèterais rien que pour lui mettre des baffes. Quant aux attachées de presse…..
    CF ce lien pour savoir ce que j’en pense (si vous voulez mon avis, sinon n’allez pas lire !)

    http://lejournaliste.canalblog.com/archives/dans_la_redaction__ou_reflexions_sur_le_travail_/p10-0.html

    Pour en revenir à la beauté dans le journalisme…. lorsque je recrute (Et oui, cela m’arrive), et bien….. je ne suis qu’un homme. Et arriver à faire coïncider beauté et professionnalisme… voilà le vrai défi. A CV égal, je choisis la beauté. Et je défis quiconque d’agir autrement.

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