Pourquoi j’’aime pas les enfants (babysitting stories)

(Suite à mon premier article sur le sujet, j’en écris un second, en attendant d’écrire celui sur Arnaud.) Pourquoi je n’aime pas les enfants ? La question se pose. Je pense que je n’ai pas à me justifier car, après tout, j’ai le droit de ne pas aimer les enfants comme je n’aime pas les petits chiens. Après tout, pourquoi c’est si scandaleux qu’une femme n’aime pas les mioches ?
 
Jeune, je les adorais (très jeune, je précise). A 16 ans, je rêvais souvent que je m’occupais d’une petite sœur que je n’ai jamais eue… Oui, j’ai une sœur, Alice, mais celle-ci était bébé alors que j’étais adolescente. Alice n’a que 2 ans et demi de moins que moi, je m’en suis occupée dignement quand elle était bébé, je lui ai même sauvé la vie, figurez-vous. Quand Alice est arrivée dans notre petite famille, j’étais folle de joie, apparemment (je ne m’en souviens pas vraiment), je voulais toujours la prendre sur mes genoux et j’assistais avec attention à son bain. Or, un jour, ma mère la met dans son bain, téléphone, elle part répondre. Cinq minutes plus tard, j’arrive dans la chambre et je fais : « Maman, y a Alice qui fait la grenouille ! ». Et voilà comment j’ai sauvé ma sœur d’un drame domestique.
 
Donc, voilà, jeune, j’adorais les gosses. Premier accroc dans ma love story avec ces petits bouts : été 1996. J’avais fait un stage au journal de ma ville natale et la secrétaire m’avait proposé de partir 15 jours avec son mari, un couple d’amis et elle à St Jean de Luz pour garder les petits. Je résume : 15 jours au bord de la mer, nourrie, logée, payée… Bon, il faut garder les enfants mais tout va bien… Bien sûr que j’accepte ! Je ne savais pas dans quelle galère je m’étais fourrée. Le jour J, j’arrive chez la secrétaire, je n’avais pas encore vu les enfants. Je rencontre donc sa fille, 4 ans, assez sage, elle regarde la télé et m’explique un peu le dessin animé, elle me pose quelques questions. Bon, elle, ça va, me suis-je dit.
 
Arrive la femme de l’autre couple. Oui, ces familles sont amusantes : les épouses partent en vacances, les maris viennent de temps en temps faire un coucou (véridique). Me voici en présence de deux petits garçons, un de 5, l’autre de deux ans. Le grand part avec la petite fille dans l’autre voiture, je monte dans celle où il reste le plus petit et le voilà parti en pleine crise d’hystérie. Que se passe-t-il donc ? Sa mère arrive et le petit se calme : « il ne supporte pas d’être seul avec quelqu’un qu’il ne connaît pas. » Super, ça commence bien !
 
Le trajet se passe sans encombre, je joue avec le petit pour qu’il s’habitue à moi. On arrive sur place et, là, le cauchemar commence : les deux aînés font les cons, ils décapitent les fleurs, ils hurlent. Je prends cinq minutes pour appeler mes parents, le petit en profite pour se faire la malle mais on le retrouve vite. Bon, j’ai compris : j’ai pas intérêt à le lâcher car sa mère n’a pas l’air super attentive. Je joue un peu avec les aînés. Mon défi, si je l’accepte : les empêcher de jouer avec des bâtons, youpi ! J’avoue que j’ai eu de bons résultats à ce niveau. J’y reviendrai.
 
Premier soir (un samedi), les mères se cassent au casino, me laissant leur marmaille pour une des soirées les pires de ma vie. Le petit hurle à la mort quand sa mère s’en va, il est inconsolable, il pleure tellement qu’il me vomit sur la moquette (oui, sur le carrelage, ça n’aurait pas été drôle). Pendant que je m’occupe de lui, les deux autres se battent comme des chiffonniers, me voici donc avec trois gamins qui chialent, au secours ! Agacée, je fous tout le monde au lit (à 21h, c’est tard pour les enfants, de toute façon), je parviens à calmer le petit, les deux garçons vont se coucher sans trop de problème. Mais j’ai fort à faire avec la petite fille, une épreuve atroce m’attend. La pauvre gamine souffre de mycose mais celles-ci ne sont pas aux pieds, nan, nan. Avant de partir, ma mère m’explique que je dois lui glisser un truc dans le vagin pour la soigner. Je vous jure qu’à 16 ans, c’est assez dur à vivre surtout que ça lui fait mal à la petite et elle pleure, elle ne veut pas. J’ai développé des trésors de diplomatie pour y arriver mais j’ai trouvé ça atroce, la pauvre… A 4 ans, devoir se faire soigner son intimité par une inconnue, y a vraiment pas plus glauque. Je lui raconte une histoire et elle s’endort. Mais ce n’est pas fini : je dois nettoyer le vomi sur la moquette… Sauf que je ne sais pas où sont les produits de nettoyage, je fais ça avec du papier toilette et de l’eau, je manque à plusieurs reprises de rajouter mes propres miasmes au pâté du petit…
 
Les autres soirées ont été plus calmes mais ces gamins étaient des monstres pourris gâtés. Les parent sortaient tout le temps et achetait l’affection de leurs gamins à coup de cadeau. Le couple avec les deux garçons ne s’entendait pas, ils s’engueulaient tout le temps et le père finissait toujours ses phrases : « j’ai pas raison, Nina ? » Je suis obligée de prendre parti ? Je me souviens notamment de ce drame : les enfants ont attrapé des poux pendant les vacances. Dialogue.
Femme : Elle est dégueulasse, la plage de St-Jean-de-Luz, y a des serviettes hygiéniques qui traînent !
Mari : T’es conne ou quoi ? Les poux, ça s’attrape pas par les serviettes hygiéniques (certes, mais c’était un exemple de saleté).
Dès qu’on rentre, on désinfecte tout, on amène tous les draps à la laverie.
Non, mais ça va, ils ont trois poux, un shampoing et c’est bon ! Hein, Nina?
Nina : Euh…
Voilà, on s’éclate ! Côté conneries, les gamins étaient infernaux. Leur grand jeu, à la plage, c’est de courir dans tous les sens et de jeter du sable sur les gens. Le problème, c’est qu’ils étaient deux et j’étais seule, donc ils ne partaient jamais dans le même sens, je ne pouvais en courser qu’un à la fois. Le pire, ce fut le jour où j’ai grondé le grand garçon je ne sais plus pourquoi. « Puisque c’est ça, je te fais pipi dessus ! » Et là, il me sort son tuyau et met sa menace à exécution ! J’évite le jet mais, furieuse, je lui en colle une. Or le papa n’était pas loin. Il faut savoir qu’une des premières choses que ce monsieur m’a dit fut : « t’hésite pas à leur en coller une s’ils déconnent ». Sauf que moi, la violence, je supporte pas, c’est plus fort que moi. Là, il me voit faire et comprend que son gosse a dépassé les bornes, il me demande ce qu’il vient de se passer et met une trempe pas possible au gamin. Moi, du coup, je plaignais un peu le gosse, j’ai indiqué qu’il en avait déjà pris une et ce n’était pas la peine d’en rajouter. Maintenant, lecteur, je me demande si je dois compter cet incident comme une « golden shower », ce qui ferait augmenter mon score (pas franchement glorieux) au test de pureté… Hum ! Sinon, chaque matin, même rituel : les mères me jettent leurs gamins à huit heures et demi pour que je m’en occupe pendant qu’elles terminent leur nuit, je dois les tenir jusqu’à midi dans le salon sans qu’ils hurlent, sachant qu’il a plu à peu près tout le temps… Ô joie ! Franchement, Tom Cruise, il me fait marrer dans Mission Impossible, c’était rien, à côté, surtout qu’il y en avait toujours un qui tentait de m’échapper pour aller voir papa et maman…
 
Le soir, ils ne faisaient pas trop d’histoire pour aller au lit, sauf le petit qui passait son temps à me demander : « où il est papa ? Où elle est maman ? » parce que je lui répondais et il savait que je m’occupais de lui. Un soir, il commence enfin à s’endormir et son frère, qui dormait au dessus (lits superposés) me fait : « dis, je peux te chanter une chanson ? » Je l’y autorise, trouvant ça mignon, et le voilà qui se met à hurler : « C’EST L’HISTOIRE DE LA VIE !!! » (version très personnelle, je précise). Du coup, l’autre : « et il est où, papa ? » Et merde !
 
Bon après, il y a eu quelques bons moments. La première fois que je vois le papa des petits garçons, je bave comme une folle (qu’il était beau, Seigneur !), il arrive dans le salon où j’étais avec le petit et il me dit : « Alors, c’est toi, Alexandra ? » « Non, pas du tout, je suis Nina. » Quelques jours après, j’ai compris d’où venait la méprise. Le petit garçon arrive et me fait : « tu connais Sandra ? C’est la fille qui a les mêmes yeux que toi ! ». Là, j’avoue que j’ai trouvé ça trop mignon. Sinon, j’ai appris à la petite fille à faire des bracelets brésiliens mais bon, ce n’est pas très facile pour son âge donc je lui en fais un qu’elle donne à sa maman en disant que c’est elle qui l’a fait, elle était super fière. Mais mon préféré restait le petit qui a fini par s’habituer à moi. Il y avait une pente juste derrière l’immeuble en herbe, il la dévalait en courant et je devais le rattraper, c’était marrant.
 
Quelque part, je plains ses gosses qui ne savent pas ce qu’était l’autorité parentale. En quelques jours, j’avais plus d’autorité sur eux que leurs propres parents. Un jour, on regardait la télé dans le salon, les deux grands jouaient dehors et le garçon arrive en courant dans le salon avec un bâton dans la main et, là, il me voit et lâche de suite son jouet, sachant très bien qu’avec moi, ça ne passait pas… Alors que ses parents, il s’en foutait. Pour la petite histoire, l’année suivante, ils ont pris une autre baby sitter (curieusement, ils en changeaient chaque année) et ce fut proprement catastrophique : la mère des garçons s’était trouvé un amant au casino donc elles sortaient encore plus. Au dernières nouvelles, l’aîné est très perturbé et a eu du mal à apprendre à lire. Tu m’étonnes !
 
Dieu merci, je ne suis pas restée sur cette expérience. Quelques temps plus tard, j’ai gardé un bébé de trois mois trop mignon, il s’est endormi dans mes bras. Ses frères et sœurs avaient le droit de regarder le premier reportage de Thalassa et après, dodo ! Je les laisse regarder la télé me disant : « tu regarderas la télé à telle heure pour vérifier qu’ils ne grugent pas ». Pas la peine, ils sont allés au lit d’eux-mêmes ! Une autre fois, j’ai gardé des petits franco-américains tout aussi adorables. A 21h30, je fais : au lit ! Et bien, ils ont obéi sans discuter !
 
Dernier baby-sitting en date, il y a deux ans, les enfants de l’associé de mon père. Je les déteste, ceux-là, de vrais petits monstres. Normalement, c’est Alice qui les gardait mais ce soir-là, elle ne pouvait pas. Elle m’avait prévenu mais je ne m’attendais pas à ça. On ne peut pas dire que ces enfants sont mal élevés, ils ne sont pas élevés du tout mais il ne faut pas les contredire, les petits chéris ! Ma sœur n’a pas été rappelée après avoir donné une fessée bien méritée.
 
A 20 ans, je rêvais d’avoir un enfant, sentir cette vie grandir en moi. Aujourd’hui, plus du tout. Bien sûr, les enfants dans la rue me gonflent mais je crois que ce dégoût vient plus de mon entourage. En effet, je connais des filles qui se sont retrouvées mères alors qu’elles n’avaient pas la maturité pour et je crois que je crains tellement pour l’avenir des enfants que ça m’a dégoûtée d’en avoir. Je ne parle pas d’Océane, je parle plus précisément de ma cousine (trois enfants en deux ans, aucun jumeaux) ou une copine de lycée qui a appelé sa fille Samantha en hommage à Madame est servie (ça vous situe le niveau). A 20 ans, j’étais choquée quand l’une de mes amies, très grande et très costaud, se sentaient mal dès qu’elle était en présence d’enfants. Au début, je ne comprenais pas mais maintenant, je sais : un enfant, c’est cruel, ça peut dire du mal et être méchant. Personnellement, je n’ai pas de soucis à ce niveau-là, les enfants m’aiment bien. Le neveu d’Anne est fou de moi, un autre m’a consciencieusement draguée dans le train l’autre jour à coup de sourires enjôleurs (avant de se tourner vers la Black en face de moi, salaud, va !). A 19 ans, je me suis crue enceinte, je pensais à ce petit être qui existait peut-être en moi et j’étais terrassée à l’idée d’avorter. Dieu Merci, ce ne fut qu’une fausse alerte.
 
Mais je n’aime pas les enfants et ça m’énerve qu’on veuille m’imposer ce sentiment d’amour que je suis censée avoir pour ces êtres, comme si mes ovaires prenaient la place de mon cerveau dès qu’un bébé entre dans la pièce. Ça m’énerve que ma cousine me colle ses bébés dans les bras en rigolant alors que je ne sais pas quoi en faire (il dort, le bébé, ou il végète, super intéressant), qu’elle me demande de lui donner le biberon alors que je m’en fiche, moi, de le nourrir. Pourtant, j’adore son fils aîné, j’ai des dizaines et des dizaines de photos de lui, je le trouve très beau et très éveillé, même si je pressens le futur gamin insupportable. En effet, sa mère lui a inventé une mystérieuse maladie, elle n’en a que pour lui, tant pis pour son frère et sa sœur. Pareil pour mon cousin, que j’adore aujourd’hui : j’ai commencé à l’adorer le jour où il a eu 16 ans, qu’on a échangé nos adresses MSN et qu’on a longuement parlé de son homosexualité. Il faut dire que mon cousin était particulièrement insupportable, petit : ma tante ne parvenait pas à l’engueuler, fils unique. De plus, il est arrivé dans la famille juste après le décès d’un de mes oncles dont tout le monde s’est un peu consolé en reportant son affection sur lui. Ce fut pareil pour le fils de ma cousine : on a appris que ma cousine était enceinte le jour du décès de sa mère.
 
Aujourd’hui, je pense que la seule chose qui peut me faire à nouveau aimer les enfants sont mes futurs neveux et nièces. Eux, je serai ravie qu’on me les colle dans les bras.

25 réflexions sur “Pourquoi j’’aime pas les enfants (babysitting stories)

  1. "Je pense que je n’ai pas à me justifier" : personne, je crois, ne t’as demandé de le faire.

    "pourquoi c’est si scandaleux qu’une femme n’aime pas les mioches ?" : çà n’a rien de scandaleux ni même autre chose d’ailleur. J’ai l’impression que tu confonds ‘aimer les gosses’ et ‘envies d’avoir des gosses’ qui sont deux concepts différents.

    Nina : Je ne les aime pas donc je n’en veux pas, CQFD

    "je m’en suis occupée dignement quand elle était bébé" : je suis surpris que tu te souvienne de ce genre de truc avec 2ans et demi seulement de différence. Quand elle était bébé, tu l’étais toi aussi, enfin … plus ou moins. Tu arrives a te souvenir de çà? J’ai aussi un petit frère avec un peu moins de 3 ans de différence et je n’ai absolument aucun souvenir de ce genre. Je n’ai, d’ailleur, quasiment aucun souvenirs, ou vraiment très peu, d’avant mon premier CP (oui je l’ai repiqué 😛 mais j’ai une très bonne excuse, je n’ai jamais redoublé de classe par la suite).

    Nina : Je me souviens pas de tout mais je me souviens très bien de sa naissance (enfin, quand je suis allée à la voir à l’hôpital pour la 1ère fois), ça m’a marquée. Après, j’ai des souvenirs diffus de la toute petite enfance de ma soeur, je ne me souviens pas de tout, bien évidemment!

    "oui, sur le carrelage, ça n’aurait pas été drôle" : 🙂

    "les deux autres se battent comme des chiffonniers" : comme tous les enfants.

    "A 4 ans, devoir se faire soigner son intimité par une inconnue" : j’ai aucun mal à comprendre çà … malheureusement …
    Si cela peux te rassurrer, je ne pense pas qu’elle se souvienne de çà. Et si c’est le cas, elle ne voyait pas de la même façon les choses que toi. Elle voyait çà comme un soulagement à çà douleur, à cet âge là, on est pas vraiment pudique (… heureusement).

    Non, elle ne voyait pas du tout ça comme un soulagement, ça lui faisait très mal et à cet âge-là, t’as pas trop la notion de "c’est pour ton bien". Donc, certes, elle ne voyait pas le côté "intimité", moi si et j’ai vraiment détesté faire ça.

    "je manque … rajouter mes propres miasmes" : beurk. 🙂 Tu as bien fais, cela t’aurrais donné d’avantage de boulot. 🙂

    "ces gamins étaient des monstres pourris gâtés" : je ne suis pas convaincu qu’ils auraient agit différamment si ce n’était pas le cas. Je me souviens pas d’avoir été pourris gaté, et pourtant je me ‘chamaillais’ souvent. 🙂 Même si il est vrai que ‘pourrir gater’ n’arrange rien.

    Je parlais pas des chamailleries mais de leurs comportements dans leur ensemble.

    "Je suis obligée de prendre parti ?" : non, dans ce genre de cas, je ne dis pas un mot.

    "je ne pouvais en courser qu’un à la fois" : 🙂 j’aurais aimé voir çà. 🙂

    "je te fais pipi dessus" : pas con ce petit. 🙂 je n’ai jamais pensé à faire çà. 🙂

    "je dois compter cet incident" : non. ce genre de chose ne compte pas.

    "mon score (pas franchement glorieux) au test de pureté" : que dois je dire du mien alors!

    "Tom Cruise, il me fait marrer" : c’est marrant qu’il ne te fasses QUE cette effet. 😉

    Il m’horripile, aussi…

    "C’EST L’HISTOIRE DE LA VIE" : je ne pige pas. A quoi fais tu allusion?

    C’était les paroles de la chanson. Cf Le Roi Lion

    "Et merde" : 🙂

    "elle qui l’a fait, elle était super fière" : c’est normal ce genre de truc à cette âge là. 🙂

    "je devais le rattraper, c’était marrant" "ils ont obéi sans discuter ": ben tu vois. 🙂 Ce n’est pas toujours des petits monstres. 🙂

    "en hommage à Madame est servie" : whaou, bonjour l’hommage. 🙂

    "ça peut dire du mal et être méchant" : c’est incroyablement vrai. Je n’ai jamais compris comment cela ce fait.

    Je sais pas non plus… Les plus petits se rendent pas forcément compte, si on leur a pas expliqué… Après, je me demande s’il n’y a pas une certaine méchanceté volontaire, une volonté de blesser pour prouver à l’autre son existence, je sais pas… Perso, je n’ai été méchante qu’avec mes congénères enfants ("t’es cracra boudin!!")

    "ça m’énerve qu’on veuille m’imposer ce sentiment d’amour" : personne ne peux te l’imposer. A toi de faire comme tu le sens.

    Bien sûr que si, on me force à jouer avec des bébés alors que je m’en tape. C’est pas parce que je rends visite à quelqu’un qui a un bébé que je veux forcément jouer avec son bébé!

    "lui a inventé une mystérieuse maladie" : comment çà?

    Je ne veux pas parler de ma cousine plus que je n’ai fait, je ne réponds pas à cette question.

    Putain, Stef, coupe tes comm’, là, c’est vraiment trop.

  2. heu…stef, sérieux tu fais quoi de tes journées pour avoir le temps d’écrire des commentaires aussi longs??? Non mais suis jamouse moi!! J’ai plein de choses à dire mais j’ai jamais elt emps de les exprimer… Pour tout dire, j’ai même pas encore lu l’atcile ci-desus mais suis trop morte (et saoule par la même occasion) pour le faire maintenant…ce sera pour demain! bisous à tous les ports saouls du sameid soir!!! 🙂

    Nina : Hips!! Bah, j’ai dégusté un délicieux cocktail hier soir en compagnie de deux charmantes personnes (de sexe féminin, je précise) mais j’étais pas saoule.

    Moi aussi, il me fait peur, Stef, avec ses comms! :p 😉

  3. heu je voulais pas dire les ports saouls (à la limite les porcs saouls on aurait pu comprendre) mais les morts souls!! Pf, j’aime pas les claviers qui se dédoublent….

    Nina : Moi non plus, salauds de clavier!! 😉

  4. Boulou >
    "tu fais quoi de tes journées pour avoir le temps d’écrire des commentaires aussi longs???" : en semaine je bosse, le soir je m’ennuie, comme c’est les vacances scolaires je n’ai pas cours. Le WE, je m’ennuie aussi, plus beaucoups de copain (célibataire) pour faire la fête, pas d’ami a qui parlé ou me confier et pas de p’tite amie pour faire des brouettes endiablé (afin d’emmerder et rendre la pareil à mon voisin d’au dessus). Enfin, bref, tu temps je peux en trouver sans trop de problème. Et je commence à me rendre compte à quel point "le poids de la solitude" peut être très lourd malgré des épaules costaux.

    Nina : T’es prof?? Moi, ça me dérange pas que tu commentes mais si tu pouvais les diviser, ce serait mieux! 🙂 T’as jamais pensé à créer un blog?

    "Non mais suis jamouse moi" : il n’y a, pourtant, vraiment pas de quoi. 🙂

    Moi j’aime pas les gens jamouses! 😉

    "J’ai plein de choses à dire mais j’ai jamais elt emps de les exprimer" : moi, c’est l’inverse, j’ai pas grand chose à dire et j’ai trop de temps pour le faire. 🙂

    "j’ai même pas encore lu l’atcile" : ce n’est pas vraiment une heure pour le faire. 🙂 Allez, vas dormir. 😉

    "les ports saouls (à la limite les porcs saouls on aurait pu comprendre)" : les deux peuvent être compris. 🙂 J’habite pas loin de 3 ou 4 ports maritimes et ils y servent l’alcool à profusion. 😉

    Hips, matelot!!

  5. je viens de lire ton comm et honnetement:chapeau, on a tous vecu avec toi tes expériences malheureuses de baby sittings.tu m as fait bcp rire.
    Je tiens quqnd meme à ajouter que les expériences que nous vivons au fil de notre vie avec les enfants (et ce, avant d etre mere)ne sont que des exemples.il est toujours plus compliqué de s occuper des enfants d autrui.Notre autorité est mise en concurrence face à celle des parents;lorsque tu auras ton enfant tu sauras instinctivement ce qui est bon ou pas pour lui.Je m occupe d enfants depuis des années et , en ce qui me concerne heureusement qu ils sont là.c est à nous adultes(hum hum)de les rassurer..
    bref tout ça pour ça.je suis ton blog régulierement et je me régale de ton style et de tes sujets tellements ds l air du temps
    🙂

    Nina : Coucou Kéline! Merci pour tes compliments, ça me va droit au coeur ! Je crois que tu as raison, il est sans doute plus "facile" d’élever ses propres enfants. En tant que babysitter, c’est un peu chiant car tu ne peux agir que dans le cadre qu’ont imposé les parents à leurs enfants. Le petit de St Jean de Luz, je lui ai appris s’il te plaît et merci mais je suis pas allée plus loin…:( En même temps, je suis tellement flippée que j’aurais peur de mal faire avec mes pitits…:(

    Tu gardes ta petite cousine, des fois?

  6. Nina, tu sais ce que je pense de tout ça.
    J’ai à peu près le même avis que toi sur les enfants. Et de même, des expériences désagréables en baby-sitting.

    Juste une remarque… gniark…
    "Quelque part, je plains ses gosses qui ne savent pas ce qu’était l’autorité parentale." <— oh la jolie faute…. "ses" au lieu de "ces". On dirait du Nike tout craché ! 😀

    Bon, c’était vil et fourbe, excuse moi ^^’

    Nina : Mon orthographe se détériore, faut que j’arrête d’écrire devant la télé! 🙁

    Le babysitting forme la jeunesse, je suppose! 😉 J’avais un super babysitter, petite, il m’avait donné ses playmobils, je l’adorais! 😀

  7. Ca fait deux article en peu de temps sur ce sujet.
    Comme tu le dit tu n’as pas a te justifier. Mais aparamment c’est un sujet qui te pose problème. Ou tu veux faire du suspens pour l’article suivant lol ou tu complexe de ne pas vouloir d’enfants. De nos jours, on est trés nombreuses a ne pas en vouloir, rassures toi. Et ce n’est pas une étape importante du bonheur. Enfin moi je dis ca en ayant aucune stabilité personnelle, que ce soit au niveau professionel ou sentimental, donc bon ..lol.

    Nina  Bah, la stabilité au niveau sentimental ou professionnel, en ce moment, c’est pas super mon cas. J’ai certes un chéri mais c’est tout nouveau tout beau alors on peut pas parler de stabilité! :p

    Non, en fait, j’avais envie de raconter mes expériences de babysitting! 😉 Beaucoup de gens ont réagi sur le premier, ça en valait bien un second! Mais, là,fini, je reviens plus sur le sujet.

  8. Ah la la , je viens de me rendre compte des fautes multiples et impardonnables qui truffent mes com …..arf

    Nina : C’pas grave, on te demande pas une dissertation littéraire sur la place des S dans les oeuvres de Maupassant (j’invente pas, je connais une fille qui a étudié ça en prépa!)

  9. LAISSEZ NINA TRANQUILLE !!!!!!!
    Tu me fais toujours autant rire avec ton style d’écriture….. Continues à coucher tes péripéties sur ce blog, tous les jours ou presque un éclat de rire devant mon écan !!! Bisous NINA

    Nina : Merci de me défendre, Fred! 🙂 Bon, j’avoue que mes lecteurs sont sympas, personne n’est venue m’emmerder, oufffff! 😉

    Je suis contente de te faire rire, c’est important pour la santé. 🙂

  10. C’est vrai qu’ils ont l’air cool en général…… Tu devrais penser à créer un sitcom pour remplacer ceux d’AB les nuls….. Devant ma télé avec ton style, j’suis sûr de pleurer !!!!!

    Nina : A une époque, je m’étais amusée à créer un soap, mais j’ai arrêté… Je devrais faire un blog comme ça, pour voir! 😉

  11. Quoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je viens de lire que tu avais un mec ?????? Et tu nous en parle pas ????……. Ya un truc sous roche là !!!!
    Lecteurs tapez 1111 pour en savoir plus 🙂

    Nina : J’en parlerai, t’inquiète…Mais pas trop. J’ai envie de garder des choses pour moi, je suis très heureuse, en tout cas.

  12. Stef: t’es prof de quoi d’abord (si tu me réponds prof de gym, je te détèstes jusqu’à la fin de mes jours) 🙂
    Et mais dis donc, bjr la dépression,hein!!! Oulala, il te faut un femme d’urgence toi! T’as pensé à t’inscrire sur meetic (avec Nina ça marche bien, pq pas avec toi? 😉 )

    Nina : Meetic, c magique! 😉 Mais bon, plus j’en parle autour de moi plus je me dis que c’est pas la bonne façon de rencontrer les gens. J’en parlerai dans mon bilan, quand je le ferai ! :p

  13. En fait Nina, ce n’est pas que tu n’aimes pas les enfants… tu aimes plein d’enfants, mais parce qu’ils représentent autre chose pour toi qu’un modèle réduit d’homme! parce que tu as passé du temps avec eux, et un jour parce que ce sont / seront les enfants des gens que tu aimes.
    Et puis, si tu n’as pas envie d’en avoir, tu as bien raison de vouloir t’abstenir. Il y a bien trop de gens qui n’aiment pas vraiment les enfants et ça donne ce que tu décris plus haut (= pas d’éducation).
    Sinon, je te rassure (ou peut-être le contraire..): j’ai aussi droit aux coms de Steph! un lecteur sacrément attentif, on peut plus dire n’importe quoi avec lui… 😉

    Nina : Oui, sans doute… J’espère que j’adorerai mes neveux et nièces, on verra, j’ai encore le temps ! 🙂

    Je suis d’accord : si on n’en veut pas, autant s’abstenir, même si pour certains, une femme sans enfants est une aberration.


  14. "Je ne les aime pas donc je n’en veux pas, CQFD" : c’est sûr. 🙂 Mais on peut aussi ne pas vouloir de gosses et les aimer quand même, exemple moi, CQFD aussi. ;P

    Oui mais je ne  confonds pas les 2, je n’aime pas les enfants ET je ne veux pas en avoir.

    "Je me souviens pas de tout mais je me souviens très bien de sa naissance" : c’est marrant. 🙂 Pour ma part je dois avoir qq chose comme 3 ou 4 souvenirs d’avant mes 7 ans, mais pas beaucoups plus.

    "ça lui faisait très mal" : oui mais ton intervention avait pour but de la ‘soulager’.
    "moi si et j’ai vraiment détesté faire ça" : je m’en doute. 🙁

    Elle s’en foutait que ce soit sur son bien, la seule chose qu’elle retenait, c’est que ça lui faisait mal.

    "Il m’horripile, aussi…" : 🙂 ah bon? A ce point? 🙂

    "on me force à jouer avec des bébés alors que je m’en tape" : ne le fait pas alors et expliques leurs.

    Va dire à une mère que tu t’en tapes de son gosse…

    "je ne réponds pas à cette question" : ok, aucun problème. 🙂

    "coupe tes comm’, là, c’est vraiment trop" : et çà changera quoi, si je t’envois 10 com avec le même contenu d’un grand? je ne pige pas. Et puis ce n’est pas du ‘flood’ de faire çà?

    Non, c’est juste que c’est super lourd de te répondre, un comm’ n’est pas une explication de texte et je dois à chaque fois jongler entre l’admin et mon blog pour voir de quoi tu parles exactement. Et des fois, tu poses des questions indiscrètes… Si je ne détaille pas certaines choses, c’est que je n’estime pas nécessaire de rentrer dans les détails.

    "T’es prof?" : non.

    "T’as jamais pensé à créer un blog?" : je suis en train d’étudier la question. En même temps je ne vois pas bien quoi dire dedans. 🙂

    Boulou > "t’es prof de quoi d’abord (si tu me réponds prof de gym, je te détèstes jusqu’à la fin de mes jours) :)" : rasures toi, tu n’aura pas à me détester jusqu’à la fin de tes jours. 😉 Je ne suis ni prof de gym ni prof tout court. Je ne sais pas où Nina et toi avez été chercher çà. 🙂 Les filles, relisez, vous avez oublié une autre solution ou une autre ‘façon de voir les chose’ (là, Nina je te fais un énorme sourir car tu viens d’illustrer par ta question "T’es prof?" ce que j’ai écris pour l’histoire de l’enfant roi, je n’ai écrit QUE qq mots et tu as déjà mal interpreter la chose. je suis tenter de te lancer un CQFD mais je ne le ferais pas, car il est aussi possible que je me suis mal exprimé :P)

    J’ai rien compris à ce que tu viens de me dire…

    "il te faut un femme d’urgence toi" : tu n’as idée à quel point. 🙂 Et je ne suis pas sûr QU’UNE seule suffira. 🙂

    Nina > "je me dis que c’est pas la bonne façon de rencontrer les gens" : tiens donc! tu ne serais pas en train de ‘changer de chemise’ là? pourquoi, en qq mot en attendant l’article en question?

    ATTENDS L’ARTICLE!!

    Banana > "un lecteur sacrément attentif, on peut plus dire n’importe quoi avec lui" : GGGRRR. 🙂 Attends un peu que je me tape tes archives toi. ;P

  15. Stef: bon ok tu dois être étudiant alors, mais ça prête à confusion ton message sur tes cours! 😉

    Nina : Ouais, farpaitement. Il aurait pu être surveillant, aussi, c’est pour ça que j’ai posé la question et je ne l’ai pas mis en intervention.

  16. stef: bah p-ê un manque de sexe mais il te reste toujours ta fidèle main droite!! 😉 (sauf si t’es gaucher bien sûr)

    Nina : Il peut faire le truc de la main étrangère! Merci le blog de Nicolin qui me cultive hautement.

  17. La plage de socoa est encore plus crade pourtant…
    Tiens, j’ai une petite annecdote à raconter d’ailleurs, dernière les rochers en bas de la digue à Socoa, sous la corniche, du bien croustillant…

    Nina : Ben t’attends quoi pour raconter??? 😉

  18. Boulou > Ce n’est pas un manque de sexe dont je parlais mais un manque d’un truc. Et ce truc, je n’arrive même pas à le définir.

    Nina : Oui, je vois ce que tu veux dire… Peut-être devrais-tu apprendre à profiter des petits bonheur plutôt que de se frustrer en attendant un idéal que tu n’arrives pas à définir.

  19. "apprendre à profiter des petits bonheur" : je demande pas mieux, crois moi, mais c’est plus facile à dire qu’à faire.

    "en attendant un idéal" : çà fait très longtemps que je n’ai plus d’idéal.

    Nina : Tout est question d’état d’esprit… Une soirée entre amis, une (petite) bonne nouvelle, une chanson que j’aime… La moindre chose agréable est à savourer. L’amour n’est pas tout dans la vie. Profite de tout ça.

  20. "Tout est question d’état d’esprit" : je sais et je l’ai.

    "La moindre chose agréable est à savourer" : oui, je suis d’accord avec toi, pourquoi crois tu que je mange du chocolat au moment où je tape ces qq mot? ;P

    "L’amour n’est pas tout dans la vie" : oui, mais la vie n’a pas la même saveure sans.

    "Profite de tout ça" : je veux plus que çà. 🙂

    Nina : Donc tu n’as pas l’état d’esprit qu’il faut. Vouloir toujours "plus que ça", c’est cultiver son malheur, finalement. Pourquoi ne pas profiter de ce que tu as au lieu de pleurer sur ce que tu n’as pas ?

  21. "Donc tu n’as pas l’état d’esprit qu’il faut" : si.

    "Vouloir toujours "plus que ça", c’est cultiver son malheur" : pas forcement, cela peut être aussi un déclic pour en sortir justement.

    "Pourquoi ne pas profiter de ce que tu as" : c’est ce que je fais même si j’ai l’impression parfois de ne pas avoir grand chose. Je profite très bien de ma santé, par exemple, car je sais très bien à qu’elle est très importante. 🙂

    "au lieu de pleurer sur ce que tu n’as pas ?" : je ne pleure que sur les sujets ayant un seul points commun … le coeur.

    Nina : Oui mais ça ne sert à rien de pleurer, au contraire, c’est la meilleure façon de finir seul. Peut-être le cherches-tu trop l’amour, laisse la vie te faire de belles surprises.

  22. "Oui mais ça ne sert à rien de pleurer" : je ne suis pas vraiment du genre à me plaindre et je pleure quasiment jamais. La dernière fois que j’ai pleuré doit remonter à 98, un chagrin d’amour si on peut dire. Et curieusement depuis qq mois, avril dernier, où j’ai découvert ce qu’était un blog, j’ai versé plus de larmes que ces trente dernières années, comme s’y je m’étais ‘attendri’. 🙂

    "c’est la meilleure façon de finir seul" : si je suis seul aujourd’hui, cela n’a rien avoir avec mes pleures. Plutôt un manque de bol ou des alléas du destin qui font que …
    Je commence à me demander si je n’ai pas la phobie des femmes comme certaines personnes peuvent l’avoir avec le vide. Il me faut beaucoups de temps pour avoir confiance en une femme, sans cette confiance je n’arrive pas à me confier à elle, et si je n’arrive pas à me confier alors établir une relation avec elle devient très difficile.

    "Peut-être le cherches-tu trop l’amour" : possible en effet, en m^me temps, qui ne le cherche pas?

    "laisse la vie te faire de belles surprises" : elle s’obstine davantage à me des crasses que des surprises cette chienne. 🙂

    Nina : C’est juste qu’il faut être plus zen, j’ai l’impression que tu cherches tellement l’amour que tu te fous une pression insupportable. Il y a des moments où ça vient pas, c’est comme ça. Après ma rupture, l’an dernier, l’amour était bien le cadet de mes soucis, je préférais me concentrer sur mes études. Et ça ne me manquait pas puisque je cherchais pas.

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