C'est quoi ce blog?
La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...
En ce moment, c’est très métro-boulot-dodo chez moi. Alors du coup, je suis pas sûre que cette liste soit très longue…
- Mardi soir, j’ai un rendez-vous très VIP dont je vous parlerai lundi. J’ai rendez-vous avec PinkLady et Vicky mais en arrivant au boulot, je ne trouve plus mon portable. Or Vicky étant en formation, elle n’a pas le net et je ne lui ai pas dit où on se retrouvait. Là, je commence à me maudire genre « je suis trop cooooooooooooooonne ». Alors que j’envisageais une pendaison avec mon string, j’entends une vibration dans mon sac. Vu que je n’étais sortie ni avec Kenya ni avec un vibro, ça ne pouvait être que… mon téléphone !! En fait, il s’était glissé dans mon chapeau pour la pluie. Du coup, moi qui étais d’humeur massacrante, me revoilà de bonne humeur.
- Dans la série boulet again, mercredi, je veux fermer le plateau du lecteur CD de mon pc et évidemment, je clique sur le bouton d’allumage… Qui sert aussi de bouton pour l’éteindre. Ben, là, je me suis sentie très très blonde quand même.
- Cette semaine, j’ai l’impression que le métro a été le théâtre de beaucoup d’incidents voyageurs… Lundi matin, RER en retard à cause d’un incident voyageur (alors que moi, j’étais en avance), mercredi et jeudi soir, trafic perturbé à cause d’un incident voyageur…Par contre, vendredi, je n’ai jamais su pourquoi il n’y avait ni train ni RER… J’espère quand même que c’est pas moi qui porte la poisse !
- Quand je suis saoule, je suis super bon public vu que le fait qu’une brochette de 3 nanas un peu pétées manquent de se casser la figure parce qu’elles n’ont pas vu la marche, ça me fait marrer deux minutes non stop.
- Rêver qu’on s’occupe d’un bébé (mon cousin dans le rêve alors que mon cousin le plus jeune aura 20 ans cet été) et qu’en plus, je suis douée pour ça et que j’aime bien, ça veut dire que cette counasse d’horloge biologique est en train de se réveiller ? Je tiens quand même à dire que le bébé en question était un téléphone portable avec la tête de bébé en fond d’écran et des bras qui m’attrapaient le doigt…
- Element croustillant de la semaine (attention, vous allez voir à quel point ma semaine a été passionnante) : le retour de semi-russe. Bon, je l’ai un peu bloqué sur MSN y a 2 ou 3 mois et je l’ai un peu oublié depuis. Du coup, lundi, SMS de sa part : « t’es libre ce soir ? ». Je rappelle que je l’ai pas vu depuis mai celui-là. Je lui explique que j’ai du boulot par-dessus la tête en ce moment et que je suis claquée et il me répond : « je te ramènerai pas tard ou si tu veux, tu pourras dormir ici ». Quel grand prince ! J’insiste sur le fait que je suis inopérationnelle mais il insiste : « non mais c’est juste pour boire un verre ! ». Il me prend donc pour une buse. Donc lundi, je lui dis non. Mardi, je reçois le texto « salut miss gros seins, t’es libre ce soir ? ». Faudrait que je l’épouse celui là. Bon, va falloir que je lui explique très officiellement que je veux plus le voir car j’ai pas répondu à ses derniers textos et le silence radio, c’est mal, même avec un connard.
- Je me suis fait plein de potes chez les développeurs donc la pause clope devient de plus en plus longue. Mais voilà, j’ai une drôle de réputation à base je suis la pro des sextoys. Hu ?
- Vendredi, à propos de sextoys, je suis en train de taffer quand je me retrouve avec un vrai vibro rabbit sous le nez. Explications : souvenez-vous, le concours sextoys que j’ai fait y a deux ou trois semaines, c’était Sasha qui avait gagné. Or, Sasha est une de mes collègues qui méritait de gagner car elle a compté les comms à la mano (mais certains articles étant passé hors ligne, elle n’a pas trouvé le chiffre exact mais vraiment pas loin) et je lui ai demandé de me montrer la bête car je croyais qu’il s’agissait d’un mini rabbit et elle a eu peur quand je lui ai dit que le sien était petit, elle se demandait ce que j’entendais par petit. En effet, 17.5 cm de long pour 4 cm de large, c’est pas petit !
- Finissons sur une note positive genre « des fois, je dis du mal de la Poste mais quand ils font un effort, je le reconnais ». Mercredi matin, je vais chercher mon fameux recommandé, les places pour le match de rugby. Sauf qu’en fait, il était sur le point de repartit et déjà dans le bac des retours. Ben, le guichetier, au lieu de m’envoyer bouler genre « non mais trop tard, fallait passer avant », il a fouillé le bac pour me le récupérer en m’expliquant que je devais venir plus tôt la prochaine fois. Mais j’ai mes places, lalalère. Merci M. le guichetier.
Voilà, semaine très calme mais vu que je dors tout le temps, forcément, il pouvait pas se passer grand-chose. D’ailleurs, là, ce week-end, j’ai décidé de ne faire que ça. Je visais un 20h par jour mais rester que 4h debout, ça me paraît quand même pas beaucoup… Allez de la musique !
Semaine de débile, c’est quand que ça s’arrête ? D’ailleurs, entre le taf et ma vie sociale, j’ai pas posté hier.
- Samedi, j’ai rendez vous avec Alice, Anthony, Yohann et Sandra pou dîner. Ma sœur me demande de réserver un resto donc je lui propose notre cantine à chérichounette et à moi, le Starcooker dans le Marais. J’appelle vers 18h30-19h, je tombe sur un répondeur qui m’invite à laisser un message pour ma réservation. « Bonjour, 20h30, on sera 5 » (en vrai, j’ai mis plus de mots). Je me prépare, je pars. 20h20, mon portable sonne, un numéro que je ne connais pas. « Bonjour, le Starcooker, on n’a pas de place pour votre réservation. » Ok… « Vous vous moquez de moi ? Et vous m’appelez 10 minutes avant alors que j’ai appelé il y a près de deux heures ? – Oui mais je viens d’avoir le message. – Et je fais comment moi maintenant ? On et quasi là ! – Vous pouvez essayer d’aller à notre restaurant à Opéra ». Non mais tu rêves cocotte ! D’ailleurs, tu peux attendre avant que je refoute les pieds dans ton resto. Déjà que le service était déplorable. Du coup, après s’être pris une dizaine de « c’est complet » dans la tête, on a fini à St Michel, à se faire sauter dessus par tous les restaurateurs dans la rue (qu’est-ce que je déteste ça).
- Deux personnes sont nues dans un lit et je suis une des deux et je fais mon caprice : « bon, tu me le diiiiiiiis ? – Non. – Allez, steuplééééééééé ! – Non. – Si tu me le dis pas, je te tire les poils du torse ! – Si tu me tires un poil, je te vire du lit et deux, je te vire de l’appart. – Ah… Bon d’accord, je te tire pas les poils. Mais diiiiiiiiis le moi ! ». Bon, j’ai fini par savoir ce que je voulais. Chamaillerie suivante. « Hé, je boude, j’te signale ! Tu dois me faire un câlin pour te faire pardonner ! ». Et là, j’ai droit à trois caresses sur l’épaule genre les mêmes que je fais à Kenya pour lui dire bonjour. Et là, je vous demande : comment je peux être crédible dans ma bouderie si je suis morte de rire ?
- Je suis d’une étourderie assez monumentale en ce moment. Exemple : la semaine dernière, je reçois un avis de recommandé. Là, je commence à vaguement paniquer : mais j’attends rien ! Donc c’est forcément un truc désagréable. Comme j’ai pas le temps d’aller à la Poste, je traîne mon angoisse (enfin, quand j’y pense) toute la semaine avant de me souvenir : j’ai acheté deux billets pour un match de rugby en mars. Je suis un boulet !
- Boulet 2, le retour de la championne. Jeudi, je passe une bonne partir de la journée à bavasser avec Babillages par mail. A un moment, elle me demande mon avis sur un article qu’elle vient d’écrire sur les défilés haute couture et je réponds : « J’aurais rajouté que c’est quoi l’intérêt du front row si on doit faire semblant d’en avoir rien à foutre ??? Mais très drôle sinon ! ;) ». Et là, angoisse : je me rends compte que cette phrase, je l’ai pas écrite dans le bon mail et que je viens de l’envoyer à une éditrice de la boîte. Heureusement qu’on se racontait pas des cochonneries ! D’ailleurs, tout est bien qui finit bien, l’éditrice ne m’en a pas tenu rigueur.
- Lundi, c’est la panique : les commentaires marchent très mal sur les blogs et notre star de TMF écrit un mail pour nous informer. Nous, c’est la chargée de comm (Sylvie, ma coupine) l’éditrice, moi et… la directrice de publication du magazine. Donc forcément, c’est la panique, Sylvie qui bosse le lundi chez nous et moi décidons d’agir. « Bon, Alice qui est chef de projet blog est en vacances, on va demander à lui. » Simon m’explique que le monsieur n’est pas là. Ni son collègue. Ni un autre. « Heu… mais y a personne ? – Non, y a un séminaire, aujourd’hui ! ». Bon, avec Sylvie, on va quand même faire un tour dans le désert qu’est le bureau des développeurs et on finit par en trouver un (pile en face d’un de mes choupinoux de 23 ans). Au bout d’une heure, le gars me rappelle : « bon, j’ai trouvé le bug mais je peux rien faire, j’ai pas les codes ». Mardi, je crée un incident diplomatique toujours chez les développeurs mais pas les mêmes. Des grandes plumes de TMF ont lancé leur blog et l’une d’entre elles m’engueule parce qu’il n’y a aucun lien vers leur blog sur le site (même si elle me dit qu’elle sait que c’est pas ma faute) donc je demande directement à un gars de régler le problème. Deux minutes après, je reçois un premier mail : « Nina, remplis une demande officielle sur le serveur, s’il te plaît », suivi quasiment immédiatement par un « désolé, je viens de me faire attraper par mon chef et je me suis fait engueuler, je suis censé faire autre chose ». Oups…
- Quand tu appelles un mec choubidou, ça a des effets dramatiques sur l’érection. Alors que c’était gentil, je le plaignais (« oh, mon pauvre choubidou »). Je crois que je vais en rester à « oh, petit bouchon ! ». J’adore cette expression.
- Jeudi soir, rendez-vous avec une copine du collège/lycée de passage sur Paris. Pour situer rapidement la demoiselle, elle est pilote dans l’armée. Là, elle revient du Tchad où elle gérait les transports de nourriture (et de blessés parfois). Avec elle, un couple, un homme marié sans sa femme et une autre fille. Dans l’armée, on se marie vite. Face à moi au restaurant, l’élément mâle du couple qui sort de bien belles perles : « Aux Etats-Unis, il pratiquent énormément le sexe oral… L’oral sex, qu’ils appellent ça et il ne s’agit pas d’un speed dating d’une heure trente » mais surtout ma préférée que je vais ressortir : « l’amour rend aveugle, certes. Mais y a pas mal de clairvoyants qui se sont plantés ».
- Dernier tiret glam pour la route. Suite aux conseils de Vicky (sentez déjà comme j’assume le truc), j’ai regardé Cops hier soir. Je n’avais jamais regardé, pensant qu’il s’agissait des poursuites en voitures avec 10 accidents par minutes et tout ça mais pas vraiment. A un moment, une fliquette arrête une camée qui lui explique qu’elle a une pipe à crack dans le vagin… Et qui va la repêcher. Est-ce plus ignoble que le mec qui avait une seringue dans le rectum ? Je sais pas.
- Pour me faire pardonner du tiret précédent, un peu de musique !
Aujourd’hui, je vais vous parler d’une douleur que pas mal de femmes connaissent et dont j’ai été victime pas plus tard que mardi : les menstruations. Rien que le mot, déjà, il est moche, ça situe bien l’horreur du truc.
Selon la légende, les règles sont une punition divine à cause de l’autre couille d’Eve qui a mangé le fruit du savoir, généralement symbolisé par une pomme. Mais en fait, c’est parce que tout les mois, on construit un petit nid pour un éventuel bébé mais si le bébé n’est pas conçu, le nid s’évacue, ce sont les règles. Vous trouvez pas que j’aurais dû faire prof de bio ? Donc ça fait presque 15 ans (aïe !) que tous les mois, ne tombant pas enceinte et ceci de façon totalement volontaire, j’ai mes règles. Des fois, ça passe comme une lettre à la Poste, si j’ose dire, mais d’autres fois, c’est parti pour des foutues crampes. Ce mois-ci, j’ai eu droit à la migraine et aux nausées (mais je suis pas enceinte puisque j’ai mes règles), je crois même que j’ai eu un peu de fièvre. Le pire fut le fois où j’avais tellement mal que je suis même allée m’allonger sur le sol de la salle de bain pour que le froid du carrelage m’anesthésie un peu. Heureusement, c’était un dimanche et j’étais au chômage. Parce que prendre une journée de congés parce que « j’ai mes règles », ça le fait trop pas.
Ado, je ne ressentais rien, c’est en grandissant que ça a commencé, les petites crampes. Bon, en général, j’ai la technique de me tenir légèrement penchée pour plier le ventre et boire froid pour anesthésier et ça passe tant bien que mal. C’est pas que ce soit handicapant, c’est juste désagréable. Mais y a des mois où ça va pas. Genre mercredi, je me suis levée, j’ai fait mon activité préférée et surtout indispensable dès que je pose un pied par terre et là, j’ai bien senti que mon système reproducteur avait décidé que je déconnais à ne pas me servir de lui. Apparemment, le fait qu’il produise une ovule par mois depuis presque 15 ans (quand j’y pense, ma vie de fille réglée est maintenant plus longue que ma vie de fille qui était peinarde) et que je n’en fasse rien, ça commence à l’énerver et il proteste avec sa seule arme à sa disposition : la douleur. Donc je retourne vite me coucher et me recroqueville en maudissant la nature. Non mais sans déconner, ce serait pas plus simple que je sois fertile juste quand j’ai le désir d’avoir un enfant, non ? Bon, bref, après avoir tourné dans mon lit, j’ai envisagé d’appeler le bureau pour dire que je venais pas mais finalement, l’idée de prendre un RTT règles me paraissait trop incongrue. Non parce que j’ai que 9 RTT par an et 12 menstruations donc il va y avoir comme un souci. Et puis ce sont pas quelques douloureuses crampes qui vont m’empêcher d’aller travailler. Bon, j’ai pas été des plus vaillantes mais j’ai travaillé quand même, na.
Alors quand un mec croit drôle de me demander si j’ai mes règles quand je suis de mauvaise humeur, j’ai comme une envie de lui coller un coup de poing dans le bas ventre (pas trop bas quand même) et lui faire remarquer que moi, je subis ça pendant 24 à 48 heures et qu’encore, je suis chanceuse car des filles souffrent encore plus que moi. Et toi, t’es de bonne humeur, maintenant ? Surtout que ça veut dire quoi ? Qu’une femme n’a pas le droit d’être de mauvaise humeur sans que ça ait un rapport avec son utérus ? Si je suis de mauvaise humeur, c’est forcément que je suis en prise avec mes hormones ? Non mais est-ce que je demande à un mec de mauvais poil si c’est parce qu’il a bandé mou la veille ? Des raisons pour être de mauvaise humeur, il y en a 150 000 sans qu’il y ait le moindre rapport avec mes ovaires. Genre j’ai attendu un train qui n’est jamais venu, je me suis pris la tête avec quelqu’un, j’ai renversé mon café avant même d’avoir pu en boire une goutte, j’ai versé mon café lyophilisé dans mon verre d’eau froide au lieu de le mettre dans ma tasse d’eau chaude (si, ça m’est vraiment arrivé), j’ai pas trouvé de chaussette assortie ou de culotte qui va avec le soutif, je me suis tachée avant même de quitter l’appartement… Oui, le matin, je peux être très facilement de mauvaise humeur.
Alors, homme sans ovaires, la prochaine fois que t’as envie d’asticoter une nana de mauvaise humeur en lui jetant un « ben alors, t’as tes règles ? », réfléchis bien à deux fois, ça pourrait te faire mal. Surtout si la fille en question, c’est moi.
- Lundi, Simon a passé son entretien d’évaluation auquel je n’ai pas assisté, bien sûr, mais il en est quand même ressorti deux infos majeures pour moi. D’abord, ma période d’essai a été validée, me voici très officiellement en CDI. Mais surtout, « bon, on déménage, on part avec les rédactions ». Dans moins d’un mois, à priori, Ioulia, Simon et moi, on aura notre bureau dans un quartier über class. Le seul truc qui m’ennuie, c’est que les autres ne bougent pas. Et j’ai calculé qu’en terme de temps, c’est pas un super investissement : j’ai une réunion hebdo pour TMF qui se tiendra toujours dans les anciens locaux, 30 minutes de perdues. Pour aller au siège social de TTGP, ça va être plus long aussi. Par contre, pour aller bosser, pas de soucis, le trajet change un peu mais je mettrai autant de temps.
- Lundi, toujours, je me rends justement dans les locaux de TTGP pour former deux des éditorialistes de TMF, je vous refais pas le coup du petit scarabée mais c’est carrément ça. Ca m’amuse toujours un peu de former des nanas qui ont 20 ans de métier et qui m’écoutent avec une grande attention. Et elles ont été adorables en plus. En repartant, je vais saluer la rédac chef de TMF.com « ben tiens, on va déménager, y a plein de produits dans les placards, tu n’as qu’à prendre ce que tu veux ». Youpi ! Alors que prendre. Hum… Il y a une boîte de capotes, là, qui a l’air toute abandonnée… Et il ne m’en reste que deux à la maison et j’ai besoin de refaire rapidement les stocks, ce serait dommage. « Bon, alors, je vais prendre la bougie Nina et heu…les capotes. – Ah ben tu fais ce que tu veux, hein ! ». Toi aussi, assume ta vie sexuelle devant tes collègues. Sinon, ça m’embête qu’un parfum qui s’appelle Nina pue autant, la bougie, elle fait jolie sur mon bureau mais jamais je l’allumerai. En plus, j’ai pris des shampoings pour les garçons du bureau.
- Jeudi, je vais visiter nos futurs bureaux, je tape l’incruste avec la rédaction de l’hebdo télé du groupe. Sur le coup, ils on dû se demander qui j’étais. L’immeuble est très beau, de type haussmannien, il y a une petite cour, très sympa. Les bureaux en eux-mêmes, par contre, je suis un peu moins emballée : les peintures et la moquette sont à refaire, c’est un peu sombre et bizarrement agencé, faudra voir quand tout sera aménagé. Le seul truc qui me fait peur, c’est la question de l’accueil « on en aura un ? – C’est pas sûr, vous le partagerez peut-être avec la radio (qui appartient au groupe) en face. » Je sens que ça va être d’un pratique, ça…
- Mercredi soir, je suis au bord de l’agonie du fait de mes ovaires, toujours. 14h mail de Vicky : « on se boit un verre ce soir ? ». Heu…Oui ! « bon, j’essaie de partir à 18h ». Saud que j’apprends en milieu d’après midi que j’ai une réunion éditing de TMF à 17h. Donc forcément, à 18h, j’y suis encore. Bon ben, je vais arrêter de vouloir sortir tôt. Quoi que la veille, j’avais réussi à partir à 18h, encouragé par Simon qui m’a dit en substance : « tu peux y aller, t’as vu ta tête ? ».
- Samedi soir, il y avait l’anniversaire de Lena. On se retrouve à 18h avec Lena pour lui acheter un cadeau et comme des suicidaires que nous sommes, on va faire ça aux galeries Lafayette. A 18h10 je passe du mode suicidaire au mode « je vais en tuer un ou deux ». Non mais ils peuvent pas faire les courses avant les gens ? Non mais… Après l’effort, le réconfort. Un petit macaron Ladurée chacune et on va se boire une coupe de champagne dans un bar. Le problème étant que Ioulia et moi, on tient aussi bien l’alcool l’une que l’autre. Heureusement qu’elle était déjà allée chez Lena car s’il avait fallu compter sur moi pour y aller, on serait encore en train de chercher. Ceci étant, la palme du « on s’est perdus, on arrive en retard » revient à Alix et Joy, arrivés à … 0h15 ! Mais bon, on va pas se moquer, hein… huhuhu.
Voilà, petite semaine mais c’est la faute à mon appareil reproducteur qui a protesté vivement de ne pas avoir un petit à nicher. Des fois, être une femme, c’est très très chiant.
- Dimanche, petite réunion de famille avec Yohann et sa copine, Anthony, Alice et moi, donc. Au menu : galette et champagne. Ah, Yohann et sa chérie, Sandra, ont amené du vin blanc, on va boire ça plutôt. Ah, à 4, on a fini la bouteille, Alice ayant passé son tour (parce qu’elle s’est pris une méga cuite vendredi). Là, je me sens un peu partie. Bon, allez, y a le champ au frais, j’ai offert de coupes à champagne à ma sœur pour Noël, faut pas gâcher. Forcément, la conversation part un peu dans tous les sens, y compris sur le pipi, sujet assez universel, en fin de compte. Et là, Anthony a eu une formule que j’adopte : « pipi debout, t’en fous partout ! ». Ah, quand même ! Enfin un mec qui le dit mais apparemment, c’est assez rare, Gabriel m’expliquant plus tard qu’un mec, ça ne fait jamais pipi assis, c’est une question de virilité. Tiens, j’avais pas remarqué ce côté macho… En tout cas, quand Anthony a voulu me servir un martini rosé limite de force, j’ai résisté en sortant mon arme secrète : « Aliiiiiiiiiiice, ton mec, il veut me faire boire !! – Ben dis lui non. – Oui mais il veut quand mêêêêêême ». Du coup, j’ai évité le martini. Rapporter, c’est mal, ne faites pas comme moi, les enfants.
- Des fois dans la vie, on s’engueule avec des gens. Puis ces gens reviennent et on se rend compte qu’on n’a plus aucune rancœur et qu’on n’a plus aucune raison de faire la gueule. Du coup, vous passez la soirée avec cette personne et vous vous rendez compte que c’est comme si vous vous étiez quittées hier.
- Mardi, Joy m’annonce toute contente que je vais recevoir ENFIN mes tiroirs dans la semaine, ainsi qu’une nouvelle chaise (que je n’ai jamais réclamé). Jeudi matin, j’arrive et oh, une nouvelle chaise ! Mais… mais, ils sont où mes tiroirs ? A midi, je vais demander à Joy qui m’explique qu’elle était pas là quand les colis sont arrivés et qu’il faut demander à Vanessa, la secrétaire, c’est elle qui les a réceptionnés. Okayyyyyyy… Donc je vais la voir (docile la fille) « ah mais non, le caisson, il est parti chez Florence ». Bon, je commence à râler, faisant remarquer que ça fait 3 mois que je le réclame (et qu’il était commandé pour moi, ce foutu caisson de mes fesses). Mais Vanessa est une fille pleine de ressources : « mais y en a un qui traîne dans le bureau des développeurs, t’as qu’à le prendre ». Et voilà, j’ai une nouvelle chaise, des tiroirs et je suis également intégrée dans les mails communs à la boîte. Bon, la semaine prochaine, je réclame d’avoir les droits administrateurs sur mon pc, avoir accès au serveur graphiste (qui sert à tout le monde) et que mon pc soit relié à l’imprimante…
- La vie ne m’apprend décidément rien, comme dit la chanson. Jeudi, grosse journée, je dois aller au siège de TGGP : conférence de rédaction avec TMF.com puis galette des rois d’un journal people dont je vais devoir animer le site. Conférence nickel, je profite de l’heure de battement pour aller chercher mes colis à la Poste (le siège de TGGP n’est pas loin de chez moi). Retour pour la galette, je monte dans l’ascenseur avec deux personnes dont une qui me sourit ostensiblement. Il me veut quoi lui ? Oh, mais… Mais c’est Lénaïc ! Il va falloir que j’arrête de pas le reconnaître le pauvre, surtout que lui m’appelle par mon prénom alors qu’il gère tout le personnel de chez nous, soit une bonne centaine de personnes.
- Jeudi, donc, je vais à la galette du journal people, je dois être rejointe par mes collègues mais j’arrive, je suis la première. Me voici donc au milieu de gens que je ne connais absolument pas avec mon verre de champagne et ma galette, à me sentir trèèèèèèèèès à l’aise.
La semaine prochaine, c’est la folie, j’ai une formation blog à assurer lundi, deux réunions pour le mag people dans la semaine, la traditionnelle réunion Editing de TMF…Donc si un des vingtenaires a envie d’écrire, je dirais que c’est le moment. Parce que je crois pas tenir le rythme.En attendant, j’ai répondu à tous les comms. ENFIN !!







